Lumière tamisée des bureaux tardifs, respirations saccadées sous les néons aveugles. Sarah sentait le regard de Marc glisser sur ses fesses serrées dans une jupe crayon trop courte pour un entretien d’embauche. Ses seins volumineux – ce détail oublié par son miroir matinal – gonflaient le tissu de sa chemise blanche, pressés contre un boutonnage pas assez ferme. « Tu as 5 minutes », avait-il murmuré avant de l’enfermer dans son bureau feutré. Le bois poli de son bureau heurtait ses cuisses quand elle s’y assit, écartant les genoux sans le savoir.
Ses doigts tremblèrent en croisant le regard bleu-vert du patron. Son souffle devint poudre en sentant l’air se charger entre eux. La chaise pivota lentement vers lui comme un étreinte. « On dirait que tu as des seins, Sarah », murmura-t-il en pressant ses mains sur son dos nu, faisant craquer le ruban de sa robe qui glissait. Son bassin se tendit contre la table quand il écarta ses jambes à pleines paumes. Une main remonta vers son sexe durci par l’attente, ses ongles taillés lui arrachèrent un gémissement en le caressant avec férocité.
« Je vais te baiser comme une salope », grogna-t-il entre ses dents serrées en la renversant. Son bassin se colla à elle quand il déchira son slip, son sexe dur et gonflé pressait contre sa chatte rasée par anticipation. « Tu as de beaux seins », répéta-t-il en lui arrachant un cri de plaisir tandis qu’il plongea ses doigts dans son cul. Sarah sentit la chaleur d’un autre doigt s’insinuer en elle, le rugissement de Marc résonnant à ses oreilles comme un orage.
Ses seins tressautaient sous leurs caresses quand il la retourna contre le mur, lui écartant les fesses pour mieux la pénétrer. « Tu aimes ça ? » rugit-il en la violant avec des coups de reins qui firent trembler son cul de salope. La sueur collait ses seins à son torse tandis qu’elle geignait sous l’insulte de son sexe, écartelée entre les attaques d’un patron et un plaisir sauvage.
« Regarde-moi », gronda Marc en la saisissant par le cou. Ses seins sursautèrent à chaque rugissement de son souffle quand il lui fourra des doigts dans son cul, exigeant qu’elle avale son sperme avec voracité. « Vas-y salope, bouche ouverte ! » hurla-t-il en se pressant contre elle comme un animal. Sarah étouffa ses gémissements sous les attaques de sa queue qui la violait à tue-tête.
Ses seins tremblèrent quand il lui ordonna de se mettre à quatre pattes, écartant ses fesses d’un coup sec pour plonger en elle. « Vas-y salope ! » rugit-il en l’enfonçant avec des coups de reins qui firent vibrer son cul et ses seins. La chaleur de sa chatte se répandait comme un raz-de-marée sous les attaques d’un sexe dur, tandis qu’il lui fourrait son sperme dans la bouche à grands râles.
« Tu aimes ça, salope ? » rugit-il en lui arrachant des gémissements quand il l’enfonça avec des coups de reins qui firent trembler ses seins. Sarah geignait comme une offerte à son désir quand il s’enfouit dans son cul avec des grincements de dents, exigeant qu’elle avale son sperme en haletant.
Ses doigts lui arrachèrent un gémissement en écartant ses fesses pour mieux le sentir. « Vas-y salope ! » rugit-il en l’enfonçant à tue-tête, son sexe vibrant comme une lame dans sa chatte. Sarah sursauta sous les attaques d’un désir qui la broyait entre ses seins et son cul offert.
« Ouvre ta bouche salope ! » rugit-il en lui fourrant son sperme à pleines mains, ses seins tremblant sous leurs coups de reins. Sarah geignait en se tortillant, ses seins pressés contre le mur comme des prises d’un viol sauvage.
Ses seins sursautèrent quand il la retourna pour mieux l’enfoncer entre les cuisses avec des coups de reins qui firent trembler son cul et ses seins. « Vas-y salope ! » rugit-il en lui arrachant un gémissement, son sperme se répandant sur leurs seins comme une lame de désir.