L’air chaud et suave de la boutique flottait autour d’elle. Marie ajusta son chemisier transparent, laissant deviner ses seins ronds sous l’étoffe soyeuse. Le vendeur aux yeux noirs ne détournait pas son regard lorsqu’il expliquait les fonctionnalités des smartphones alignés sur le comptoir. Ses doigts effilés glissaient à travers les écrans, ses ongles vernis frôlant presque sa poitrine de femme offerte. « C’est un modèle ultra-résistant », murmurait-il en étirant son sourire, ses lèvres retroussées pour dissimuler une tension palpable.
Elle feignit d’étudier les paramètres techniques tandis que son imagination s’enivrait des battements rapides de sa chatte. Sa culotte en dentelle était déjà humide quand il posa une main sur son épaule pour présenter un téléphone pliable, ses doigts chauds dévalant lentement le galbe de sa hanche. « Aucune femme ne résiste à celui-là », susurra-t-il avec un clin d’œil, avant de pointer vers l’écran une phalange recouverte de vernis bleu nuit. Marie sentit son sexe se contracter sous la pression de ses propres doigts, cachés dans sa poche.
« Je dois retourner au bureau », avoua-t-elle en s’essuyant les lèvres du dos d’une main tremblante. Le vendeur leva un sourire diabolique et lui tendit une carte de visite sur laquelle il écrivit son numéro à la hâte. « Appelez-moi pour tester une démo », murmura-t-il en effleurant sa nuque, ses ongles traçant des arabesques sous le col du chemisier. Elle acquiesça et sortit précipitamment sans se retourner.
Le lendemain, un texto lui parvint à 20h : « Je viens à ta rencontre pour une démonstration ». Marie se posta devant son miroir, vérifiant que ses seins gonflés pointent sous son pull en maille fine et qu’aucun poil ne dépasse de sa chatte rasée. Lorsqu’il arriva, il la renversa contre le mur sans un mot, sa bouche collant à son cou tandis que ses mains plongeaient entre ses jambes. « Tu es comme une salope », grogna-t-il en écartelant ses lèvres vaginales avec deux doigts qui commencèrent à la masturber.
Ses gémissements s’étirèrent, mêlés aux grincements de son lit basculé. Le vendeur arracha sa culotte et se mit à lécher sa chatte avec application, son visage enfoui dans ses replis humides. « Tu aimes ça ? », demanda-t-il sans lever le nez des lèvres pulpeuses de la femme offerte, qui gémissait de plus belle en ondulant des hanches. Elle ouvrit les jambes et écarta ses fesses pour qu’il admire son cul rebondi.
« Maintenant », souffla-t-elle quand il se redressa. Il sortit un préservatif, mais elle le repoussa en riant : « Plus tard ». Sa queue dure percuta sa chatte dès l’instant où il la souleva, ses testicules pressés contre son cul. Marie griffait les draps et ses seins tressautaient sous les coups de reins du vendeur, qui se mit à branler ses seins pleins en même temps.
« Fais-moi un câlin », supplia-t-elle. Il s’allongea et elle avala son sexe dur et gonflé dans sa bouche jusqu’à la racine, aspirant et recrachant son gland humide de salive. « Continue… fais-le bien ! » Lorsqu’il se releva pour la sodomiser à nouveau, Marie gémit en sentant ses doigts entrer dans son cul, lui arrachant un orgasme brûlant.
« Encore », exigea-t-elle quand il s’arrêta. Il rit et posa un doigt sur sa chatte qu’il plongea dans son vagin encore collé de sperme séminier. « Tu as tellement envie… » La queue de vendeur retourna dans son trou, cette fois avec une violence qui la fit se cambrer jusqu’à ce qu’un orgasme double jaillisse. Elle serra les cuisses pour retenir le flot de sait et gémit à l’entente de « C’est bon… tu manges bien mon sperme ».
Il lui retira son préservatif et la pénétra d’un coup violent, ses testicules cognant contre son clitoris. Marie se mit à genoux, les fesses en l’air comme une salope, le cul tendu sous le sexe de vendeur qui la pénétrait sans répit. « Oh oui… », gémit-elle quand il lui écarta les jambes pour mieux la posséder. Ses seins rebondissaient à chaque coup, ses tétons durs et roses frappant son torse.
La nuit tombée, Marie se retrouva à quatre pattes dans un rai de lune, le vendeur lui enfonçant les doigts dans la chatte. « Je vais te prendre encore », souffla-t-il avant de glisser sa queue dans son cul et son index dans son vagin. Elle gémit quand il se mit à baiser ses deux orifices à la fois, ses hanches cognant contre ses fesses comme un forcené.
« Je veux voir ton sexe », exigea-t-elle en se retournant pour le regarder, ses seins tendus et son cul exposé. « Regarde-moi faire… » Il se colla à son cul, sa queue pénétrant son trou avec une violence qui la fit haleter. Marie geignit de plus belle quand il se mit à la baiser plus vite encore, son sperme jaillissant dans un rugissement animal.
L’aube les retrouva épuisés et en sueur, Marie recouverte de sa semence sur tout le corps. Le vendeur l’embrassa longuement avant de disparaître sans dire mot. Elle se glissa au bureau avec une mine d’éblouissement, ses seins gonflés sous son chemisier, et sourit quand elle croisa son mari.