J’ai baisé ma voisine qui bronzait nue dans son jardin

J’ai baisé ma voisine qui bronzait nue dans son jardin

J’habite dans une petite maison mitoyenne. De l’autre côté de la haie, il y a Sabrina, 38 ans, mariée, deux enfants, la parfaite femme au foyer… en apparence.
Depuis quelques semaines, j’avais remarqué qu’elle profitait du soleil dès que les enfants étaient à l’école. Parfois en maillot, parfois seins nus… et ce mardi, nue.

J’étais sur mon balcon, à l’ombre, et je pouvais la voir allongée sur son transat. Lunettes de soleil, peau dorée, jambes légèrement écartées. Je me suis surpris à rester là, juste à la mater.

Elle a fini par tourner la tête. Nos regards se sont croisés.
Pas de gêne. Elle a juste souri.

Le lendemain, rebelote. Cette fois, elle me fait signe de venir.
J’hésite deux secondes, puis je passe par la petite porte au fond du jardin.

— Tu comptes regarder encore longtemps ou tu veux participer ? dit-elle en riant.

Elle se lève, nue, sans la moindre gêne, et vient se planter à un mètre de moi.
— T’es déjà dur, à ce que je vois…

Elle s’agenouille, prend ma queue à travers mon short.
— On va régler ça.

Elle sort ma bite, commence à me sucer, là, en plein air. Sa bouche chaude, sa langue lente, ses lèvres qui descendent jusqu’à ma base.
Je la tiens par les cheveux, je contrôle le rythme. Elle me regarde, yeux brillants derrière ses lunettes.

Elle s’arrête, se redresse.
— Allonge-toi sur le transat.

Je m’installe, elle monte sur moi. Son corps nu contre le mien, elle me guide en elle. Serrée, chaude, trempée.
Elle commence à bouger, lentement, puis plus vite. Ses seins se balancent, son bronzage uniforme me fait bander encore plus.

— Putain, t’es bonne…

Elle se penche, m’embrasse, halète.
— Dis-le plus fort…

Je la retourne, la mets à quatre pattes sur le transat. Je la prends fort, mes coups font grincer la structure.
Elle crie presque, s’en fout. Elle jouit, ses ongles griffent le tissu.

Je me retire, me branle vite, et je gicle sur son dos et ses fesses. Elle s’essuie avec sa serviette, sourit.
— Tu sais où me trouver quand tu veux mater… ou participer.

Depuis, chaque fois que je vois un transat nu de l’autre côté de la haie, je sais que je ne suis pas invité… mais attendu.