Patronne enculée par le chauffeur sur le parking

Le parking de la société était presque vide à cette heure-là. Les néons clignotaient par intermittence, projetant une lumière blafarde sur le béton humide. Les bruits de la ville filtraient à peine depuis la rampe d’accès. Elle descendit les marches en talons, le claquement sec résonnant comme une déclaration de présence. Elle était la patronne, celle qu’on ne contredisait pas, toujours impeccable, toujours sûre d’elle. Ce soir pourtant, son pas était plus lourd, chargé d’une tension sourde.

Elle avait quarante-deux ans, une jupe crayon noire, une chemise blanche entrouverte qui laissait deviner le galbe de sa poitrine. Ses cheveux blonds parfaitement lissés encadraient un visage de femme fatiguée mais désirable. La journée avait été infernale, les réunions s’étaient enchaînées, les dossiers s’étaient empilés, et en toile de fond, ce vide dans son ventre qu’aucun contrat signé ne pouvait combler.

Au bout de l’allée, la berline de direction attendait. Accoudé contre la portière, le chauffeur levait les yeux vers elle. Il avait la trentaine, grand, brun, les épaules larges sous sa veste sombre. Il se redressa aussitôt en la voyant approcher.

— « Bonsoir, madame », dit-il d’une voix basse, respectueuse.

Elle répondit d’un signe de tête, le regard planté dans le sien une fraction de seconde de trop. Dans ses yeux à lui, elle crut déceler une flamme qu’il s’efforçait de cacher. Elle ouvrit la portière arrière, posa sa main sur le cuir, mais ne monta pas. Son cœur battait plus vite qu’il n’aurait dû.

— « Fermez la porte », souffla-t-elle.

Il obéit, intrigué. Elle s’approcha de lui, si près qu’il sentit le parfum capiteux de sa peau, ce mélange de musc et de vanille qui enflammait déjà ses sens. Elle ne dit rien, posa simplement sa main sur sa chemise, juste au-dessus de son torse, et l’embrassa. Un baiser sec, sans appel, un ordre plus qu’une demande.

Il eut un sursaut, surpris, mais ses lèvres répondirent aussitôt. Sa main à elle glissa sur sa nuque, approfondit le baiser. Sa langue chercha la sienne, sa bouche dévora la sienne. Ses doigts se crispèrent sur ses hanches, d’abord hésitants, puis plus fermes.

Quand elle rompit le baiser, ses yeux brillaient.
— « Ici. Maintenant », murmura-t-elle.

Elle tira sur sa ceinture, ouvrit son pantalon. Sa queue jaillit, déjà dure, gonflée à bloc. Elle eut un sourire carnassier. Sans hésiter, elle se mit à genoux sur le béton froid, sa jupe serrée remontée à mi-cuisses, ses bas noirs tendus. Elle posa sa bouche sur le gland, ses lèvres rouges glissant sur la peau tendue.

Elle commença lentement, sa langue tournant autour de l’extrémité, savourant la chaleur, le goût salé. Puis elle en prit plus, encore plus, l’avalant profondément. Sa gorge vibra, ses yeux se levèrent vers lui. Il gémit, sa main se posant dans ses cheveux. Elle accéléra, gorge profonde, jusqu’à sentir son mascara couler sous l’effort. Sa salive dégoulinait sur son menton, son rouge à lèvres se répandait sur la hampe. Le bruit humide de sa bouche emplissait le parking silencieux.

— « Putain… madame… » haleta-t-il, incapable de contenir ses gémissements.

Elle se retira d’un coup, essuya sa bouche d’un revers de main et se releva. Elle le poussa contre la voiture, se cambra, colla ses fesses contre son bassin.
— « Tu vas me baiser comme une chienne », souffla-t-elle.

Elle posa ses mains contre le capot tiède, écartant ses jambes, sa jupe retroussée, son string de dentelle déjà trempé. Il écarta le tissu, pressa son gland contre son anus. Elle serra les dents, mais ne dit rien. Son cul s’ouvrit lentement sous la pression. Elle lâcha un cri, moitié douleur, moitié jouissance. Il entra centimètre par centimètre, son anus cédant sous la largeur.

Quand enfin il s’enfonça jusqu’à la garde, son anus cédant autour de lui, elle poussa un hurlement sauvage qui résonna contre les murs de béton du parking. Son cri rebondit, amplifié par le silence autour d’eux, se mélangeant au bourdonnement lointain des néons. La douleur s’éteignit vite, remplacée par un plaisir brut, un feu violent qui lui remonta le long de l’échine.

Il commença à bouger, d’abord lentement, comme pour tester jusqu’où elle pouvait encaisser. Chaque centimètre retiré puis enfoncé à nouveau la faisait frissonner. Le bruit sourd de ses coups secs résonnait dans l’air, le claquement humide de ses fesses contre ses hanches ponctuait la scène. L’odeur de cuir de la voiture toute proche, mêlée à leur sueur et au parfum capiteux qu’elle portait, créait une atmosphère étouffante.

Elle se cambra davantage, sa chemise entrouverte laissant jaillir ses seins lourds qui ballottaient à chaque assaut. Ses tétons frottaient contre le tissu, douloureux et durs. Ses mains griffaient la carrosserie lisse, ses ongles laissaient des traces presque audibles. Sa voix rauque montait, gémissements entrecoupés de soupirs, une musique animale dans ce lieu désert.

— « Plus fort… encule-moi… » hurla-t-elle, hors d’elle, son maquillage déjà ruiné par la chaleur et la sueur.

Il obéit sans réfléchir, la pilonnant avec rage, ses coups devenant plus profonds, plus rapides. Ses gémissements se transformèrent en cris aigus, presque des sanglots de plaisir. Ses jambes tremblaient, son cul luisait de sueur et du mélange de salive et de lubrifiant improvisé. Ses bas noirs étaient filés, ses talons glissaient sur le béton, mais elle ne lâchait rien.

Elle passa une main entre ses cuisses, frotta son clito avec frénésie, et l’orgasme jaillit. Un orgasme violent, incontrôlable, qui secoua tout son corps de spasmes. Ses cris résonnaient comme une déclaration de guerre, ses reins se cambraient, son anus se contractait autour de lui si fort qu’il gronda à son tour, manquant de jouir immédiatement.

Mais il se retint, la retourna brusquement. Ses mains puissantes la soulevèrent comme une poupée. Il la posa assise sur le capot chaud de la voiture, ses cuisses écartées. Son string pendait à une cheville, oublié. Ses lèvres intimes ruisselaient, brillantes sous la lumière crue. Il guida sa queue vers sa chatte trempée et la pénétra d’un coup.

Elle cria encore, mais d’une autre voix, un cri d’extase pure. Ses jambes s’enroulèrent autour de sa taille, ses talons raclant son dos. Elle le tira à elle, l’attirant toujours plus profondément. Leurs bouches se dévorèrent, leurs langues se mêlèrent avec la même violence que leurs hanches. Ses seins écrasés contre son torse, sa peau collante de sueur, chaque choc faisait claquer leurs ventres.

Le capot vibrait sous leurs coups, la carrosserie grinçait, leurs respirations haletantes emplissaient l’espace clos. Ses doigts à elle s’agrippaient à ses cheveux, ses ongles à lui creusaient sa taille. Ils n’étaient plus patronne et chauffeur : juste deux corps consumés, salement accrochés l’un à l’autre.

Il se retira soudain, la laissa haletante sur le métal. Elle glissa d’elle-même à genoux, les yeux luisants, la bouche entrouverte. Le béton était froid contre ses bas déchirés. Elle ouvrit grand ses lèvres et avala son sexe gonflé. Sa gorge se tendit, ses yeux restèrent fixés sur les siens. Elle descendit lentement, encore, encore, jusqu’à s’étouffer. Des larmes perlèrent au coin de ses yeux, sa bave coula sur son menton, goutta sur sa poitrine. Elle ne recula pas : elle voulait le sentir jusqu’au bout, voulait le vider de toute sa force.

Il gémit, ses mains serrant sa tête, guidant ses mouvements. Sa gorge vibrait de gémissements étouffés, ses lèvres glissaient avec un bruit obscène. Elle jouait avec lui, alternant gorge profonde et coups de langue sur le frein, aspirant avec une avidité de femme affamée.

La chaleur monta d’un coup. Il sentit son ventre se contracter, sa queue gonfler encore. Un râle brutal lui échappa et il jouit violemment, déversant son sperme brûlant au fond de sa gorge. Elle avala tout, sans reculer, ses yeux plantés dans les siens. Quand enfin il se retira, un filet blanc glissa sur ses lèvres, qu’elle recueillit d’un doigt avant de le porter à sa bouche.

Essoufflée, elle s’essuya lentement, son rouge à lèvres étalé, son mascara coulé, mais son regard brûlait toujours. Elle savait qu’elle avait franchi une ligne, qu’il n’y aurait pas de retour possible.

Elle se releva lentement, rajusta sa jupe, lissa ses cheveux. Son regard redevint froid, tranchant, celui de la patronne qui n’admettait pas qu’on discute ses décisions.

— « Demain. Même heure », dit-elle d’une voix ferme.

Puis elle monta dans la voiture, croisa ses jambes et ajouta avec un sourire glacé :
— « Et tâchez de rester discret. Je ne voudrais pas que le conseil d’administration soit au courant de mes… méthodes de gestion. »

Il démarra, encore tremblant, le goût de son parfum sur ses lèvres, le bruit de ses cris résonnant dans sa tête.

Moisine nympho saute la clôture

Il faisait chaud cet après-midi-là. Un vrai soleil de plomb, de ceux qui donnent envie de rester étendu, les yeux fermés, le corps offert aux rayons. Julien, dix-neuf ans, avait choisi de profiter du jardin de ses parents, totalement nu, sans crainte des voisins. Le quartier était calme, les adultes au travail, les rideaux souvent tirés en journée. Allongé sur un transat, la peau déjà dorée, il savourait le contact de la chaleur sur sa peau nue, son sexe flasque posé nonchalamment sur sa cuisse.

Ce qu’il ignorait, c’est que de l’autre côté de la haie, sa voisine de trente-cinq ans le regardait depuis sa fenêtre. Isabelle, mariée, deux enfants, femme au foyer, mais surtout femme insatisfaite. Son mari travaillait tard, ne la touchait presque plus, et elle passait ses journées à traîner entre ménage, courses, et fantasmes. Depuis quelques semaines, elle avait remarqué que Julien aimait bronzer nu. Elle l’avait déjà aperçu en douce à travers les interstices de la clôture, et chaque fois, son ventre se nouait d’excitation.

Ce jour-là, c’était trop. La chaleur, sa solitude, le spectacle d’un jeune homme musclé et offert… Isabelle sentit une pulsion irrépressible. Elle sortit dans son propre jardin, jeta un coup d’œil rapide autour d’elle, puis franchit la clôture d’un bond décidé. Sa robe d’été légère se souleva, laissant entrevoir ses cuisses bronzées. Elle atterrit dans l’herbe du jardin de Julien, pieds nus, le cœur battant.

Julien sursauta en ouvrant les yeux, croyant à une hallucination.
— « Isabelle ? Mais… qu’est-ce que… »
Elle posa son doigt sur sa bouche pour l’empêcher de parler. Ses yeux brillaient d’un mélange de malice et de désir.
— « Chut… tu n’as rien vu, tu n’as rien entendu. »

Elle s’approcha, ses hanches ondulant légèrement, la robe collée à sa peau par la chaleur. Ses yeux descendaient sans pudeur sur le sexe de Julien qui, déjà, commençait à se gonfler. Elle s’agenouilla au bord du transat, sa main effleurant sa cuisse.
— « Tu sais, ça fait des semaines que je te regarde bronzer comme ça… Tu m’excites tellement. »

Julien n’eut pas le temps de répondre. Elle s’empara de sa queue encore molle et la glissa dans sa bouche. La chaleur de sa langue le fit durcir en quelques secondes. Ses lèvres se refermèrent, l’engloutissant avec avidité. Julien gémit, surpris mais incapable de résister. Ses doigts s’enfoncèrent dans les cheveux d’Isabelle, la guidant doucement.

Elle suçait avec l’énergie d’une femme affamée, les joues creuses, la langue tournant autour du gland, ses yeux fixant les siens. Puis elle se redressa, ses lèvres brillantes de salive.
— « Tu veux me prendre, hein ? Tu veux me baiser comme une chienne dans ton jardin ? »

Sans attendre sa réponse, elle se leva, fit glisser sa robe d’un geste. En dessous, rien. Pas de culotte, pas de soutien-gorge. Ses seins lourds se balançaient, sa chatte rasée brillait déjà de mouille. Elle monta sur lui, s’asseyant à califourchon. Sa main guida la queue de Julien à l’entrée de son sexe trempé. Elle s’empala d’un coup, enfonçant toute sa longueur en elle. Un cri rauque s’échappa de sa gorge.

Le transat grinçait sous leurs mouvements. Isabelle montait et descendait, ses seins rebondissant, son cul claquant sur les cuisses du jeune homme. Elle se cambrait, les yeux fermés, haletante. Julien, ivre de sensations, lui empoignait les hanches et la baisait avec frénésie.

— « Plus fort ! Baise-moi plus fort ! » criait-elle, sans se soucier que tout le quartier puisse l’entendre.

Elle se leva brusquement, se tourna et lui présenta son cul rebondi. Penchée en avant, les mains posées sur la table de jardin, elle écartait ses fesses avec obscénité. Julien se leva à son tour et la pénétra d’un coup sec par derrière. Son cri résonna, mêlé à un rire fou. Il la pilonnait sauvagement, ses couilles claquant contre elle, la faisant hurler de plaisir.

Les odeurs de transpiration, d’herbe chauffée au soleil, de sexe se mélangeaient. Le bruit de leurs corps résonnait dans l’air immobile de l’après-midi. Isabelle se retourna un instant, ses cheveux collés à son front.
— « Vas-y, jouis en moi ! Bourre-moi comme une putain ! »

Julien accéléra encore, ses mains serrant ses hanches, son gland cognant contre son col. Isabelle trembla, son corps secoué par un orgasme violent. Elle s’effondra presque contre la table, mais continua à pousser ses fesses en arrière pour l’encaisser. Julien, au bord, se retira et gicla sur ses fesses, des jets chauds éclaboussant sa peau bronzée. Elle sourit en sentant le sperme couler le long de ses cuisses.

Essoufflée, elle remit sa robe à la hâte, sans culotte, les jambes encore tremblantes. Elle se tourna vers lui, un sourire malicieux aux lèvres.
— « Tu ne dis rien à personne… Et moi non plus. Mais crois-moi, je reviendrai sauter la clôture. »

Puis elle disparut dans son jardin, comme si rien ne s’était passé. Julien resta là, nu, le cœur battant, se demandant s’il n’avait pas rêvé. Mais l’odeur de son parfum et le sperme sur sa peau prouvaient que tout était bien réel.

J’ai baisé ma voisine qui bronzait nue dans son jardin

J’habite dans une petite maison mitoyenne. De l’autre côté de la haie, il y a Sabrina, 38 ans, mariée, deux enfants, la parfaite femme au foyer… en apparence.
Depuis quelques semaines, j’avais remarqué qu’elle profitait du soleil dès que les enfants étaient à l’école. Parfois en maillot, parfois seins nus… et ce mardi, nue.

J’étais sur mon balcon, à l’ombre, et je pouvais la voir allongée sur son transat. Lunettes de soleil, peau dorée, jambes légèrement écartées. Je me suis surpris à rester là, juste à la mater.

Elle a fini par tourner la tête. Nos regards se sont croisés.
Pas de gêne. Elle a juste souri.

Le lendemain, rebelote. Cette fois, elle me fait signe de venir.
J’hésite deux secondes, puis je passe par la petite porte au fond du jardin.

— Tu comptes regarder encore longtemps ou tu veux participer ? dit-elle en riant.

Elle se lève, nue, sans la moindre gêne, et vient se planter à un mètre de moi.
— T’es déjà dur, à ce que je vois…

Elle s’agenouille, prend ma queue à travers mon short.
— On va régler ça.

Elle sort ma bite, commence à me sucer, là, en plein air. Sa bouche chaude, sa langue lente, ses lèvres qui descendent jusqu’à ma base.
Je la tiens par les cheveux, je contrôle le rythme. Elle me regarde, yeux brillants derrière ses lunettes.

Elle s’arrête, se redresse.
— Allonge-toi sur le transat.

Je m’installe, elle monte sur moi. Son corps nu contre le mien, elle me guide en elle. Serrée, chaude, trempée.
Elle commence à bouger, lentement, puis plus vite. Ses seins se balancent, son bronzage uniforme me fait bander encore plus.

— Putain, t’es bonne…

Elle se penche, m’embrasse, halète.
— Dis-le plus fort…

Je la retourne, la mets à quatre pattes sur le transat. Je la prends fort, mes coups font grincer la structure.
Elle crie presque, s’en fout. Elle jouit, ses ongles griffent le tissu.

Je me retire, me branle vite, et je gicle sur son dos et ses fesses. Elle s’essuie avec sa serviette, sourit.
— Tu sais où me trouver quand tu veux mater… ou participer.

Depuis, chaque fois que je vois un transat nu de l’autre côté de la haie, je sais que je ne suis pas invité… mais attendu.

Après midi de sexe sur la plage

Fin de l’été, dernière semaine de juillet – tout le monde avait travaillé dur toute la semaine, et le dimanche était censé être une journée parfaite – brise légère, pas un nuage dans le ciel – nous étions donc en route pour une journée à la plage.

Nous étions tous sortis la veille au soir, pour traîner dans le bar du coin, discuter, boire, faire un peu de billard et écouter le groupe de reprises qui chantait des fac-similés des tubes rock du moment. Jeff, le plus grand de notre petit groupe, beau, son héritage écossais évident, avait amené Pam, une rousse pâle et plantureuse avec de gros seins et un petit bob. À en juger par les bruits qui provenaient de sa chambre la nuit, et par le fait que je ne voyais Pam qu’immédiatement avant ou après ces bruits, je devinais que leur relation consistait principalement à se taper sur la tête.

Martin, le maniaco-dépressif en phase terminale de notre petite équipe, parlait de sa dernière tragédie. Au bout d’un moment, ils avaient tous tendance à se mélanger, si bien que nous l’ignorions tous plus ou moins. Je ne comprends pas ce qu’Elisabeth, sa petite amie, qui a changé plusieurs fois de nom, lui trouve. C’était vertigineux d’essayer de suivre le rythme, leurs ruptures et leurs réconciliations se succédant presque quotidiennement. Et elle n’avait certainement pas besoin de le supporter – elle était peut-être la plus petite de notre groupe avec un peu plus d’un mètre cinquante, mais ce que Dieu lui refusait en termes de stature, il le compensait largement dans d’autres domaines – de longs cheveux blonds bouclés, des yeux verts étincelants, des tétons à mourir, une taille étroite, des fesses bien serrées, le tout dans un paquet de taille quatre. Elisabeth n’avait aucun mal à attirer l’attention des hommes, y compris la mienne – je fantasmais sur elle pratiquement depuis notre première rencontre.

À côté d’Elisabeth, à la table, se trouvait ma petite amie actuelle, Nichole. Nous sortions ensemble depuis quelques mois, mais elle vivait encore à la maison tout en travaillant à temps partiel et en fréquentant le collège communautaire local. Et disons que nous n’avions pas eu autant de temps de qualité que je l’aurais souhaité. Elle avait une belle silhouette athlétique et des cheveux blonds comme le miel, mais pas beaucoup d’imagination. Elle était plutôt terne, en fait, et ces derniers temps, elle avait commencé à devenir un peu collante.

Et moi, ton humble narrateur ? Je suis juste un type moyen, rentré de Northwestern pour l’été, travaillant pour l’entreprise de construction de mon père afin de me faire un peu d’argent de poche pour l’année suivante. De taille moyenne, de corpulence moyenne mais avec des épaules larges, des yeux noisette et des cheveux bruns qui virent au roux au soleil, bien bronzés à force de travailler à l’extérieur.

Le groupe a finalement fait une pause bien méritée pour tirer sur un doobie en coulisses avant leur prochain set, et j’en ai profité pour faire signe à une serveuse et commander un autre pichet.

« Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais nous sommes à la fin du mois d’août et je retourne à l’école dans une semaine. Il est censé faire beau demain ; nous devrions tous nous rendre au lac et passer la journée à la plage. »

Jeff était partant. Il travaillait dans la même équipe de construction que moi et était prêt à faire une pause lui aussi. Pam a décidé de se joindre à nous.

« J’ai promis à ma mère de l’aider à désherber le jardin demain », dit Nicole. « Si tu venais l’aider, nous pourrions avoir fini vers 14 heures et aller à la plage ensuite. »

Ce n’est pas vraiment ce que j’avais en tête. Il y avait une heure et demie de route jusqu’au lac, donc nous n’arriverions pas avant quatre heures au plus tôt. « Je ne sais pas, Nikky », ai-je répondu. « J’aimerais passer toute la journée au lac, pas seulement quelques heures ».

Elle a froncé les sourcils, ses yeux se sont assombris. Oui, je me dirigeais vers la niche. Mais elle a gardé la tête haute. « Eh bien, je lui ai promis, alors tu devras y aller toute seule. » Ce qui veut dire que je rentrerai chez moi toute seule ce soir aussi.

C’est alors qu’Elisabeth a pris la parole, toujours aussi séduisante. « Il se trouve que j’ai un tout nouveau bikini noir que j’aimerais essayer », dit-elle en prenant sa bière et en buvant une gorgée, les yeux verts pétillants. « Alors je suis partante. » Encore des regards noirs, non seulement de la part de Nikky (Nicole si tu n’as pas suivi) mais aussi de Martin. « Alors Martin », ai-je demandé, « et toi ? Tu es partant ou non ? »

« Je déteste la plage », a-t-il rétorqué. « Il y a trop de monde, tu mets du sable partout, et je vais prendre des coups de soleil ». Il avait déjà trop bu et commençait à sombrer dans la dépression. Nous savions qu’il valait mieux laisser tomber.

Nous avons donc décidé de nous retrouver tous les quatre le matin et de partir un peu avant dix heures. De cette façon, nous arriverions juste avant midi, avec un peu de chance avant que la foule ne devienne trop dense.

Le lendemain, nous sommes allés à la plage du lac.

Le lieu est également un endroit très populaire, surtout pendant les week-ends chauds. La plupart des familles se retrouvent juste à côté des parkings – donc si tu es prêt à marcher un peu, tu peux quand même t’éloigner de la foule. Bien sûr, nous avons marché… et marché… et marché… et nous avons fini par trouver un endroit agréable sur la plage, sans personne à moins de cent mètres, et nous nous sommes installés pour la journée, juste tous les quatre. Nous avons étalé les couvertures, nous nous sommes déshabillés en maillot de bain et nous avons sauté dans le lac pour nous rafraîchir. C’est le branle-bas de combat habituel dans les vagues – on se plonge les uns dans les autres, on s’éclabousse, on se bat à coups de poulets…. Le bikini d’Elisabeth était tout ce qu’elle avait annoncé, et j’ai saisi sans vergogne toutes les occasions de profiter des contacts étroits dans notre jeu.

Finalement, nous nous sommes fatigués et nous sommes retournés vers nos couvertures, nous avons pris quelque chose à boire, et nous nous sommes étirés et pour laisser le soleil chaud sécher nos corps.

Nous avons somnolé pendant un moment, le soleil nous brûlant les os, avec juste assez de brise pour nous garder au frais. Au bout d’un moment, Elisabeth a suggéré que nous allions nous promener sur la plage. Nous avons donc pris nos tongs et nos serviettes et nous sommes allées au bord de l’eau, laissant les autres derrière nous. Nous avons marché, les vagues clapotant sur nos pieds, en parlant de rien du tout.

Après avoir marché sur la plage pendant un certain temps, j’ai suggéré que nous empruntions l’un des petits sentiers qui montent dans les dunes pour voir si nous pouvions trouver un endroit où nous pourrions nous asseoir et regarder l’eau. Et bien sûr, nous avons trouvé un bel endroit – une petite clairière sablonneuse ensoleillée entourée d’herbe des dunes en haut de la falaise, avec des pins derrière nous et une vue fantastique sur la plage et le lac en contrebas.

« Tu sais, ce n’est pas juste », se plaint Elisabeth alors que nous étalons nos serviettes sur le sable. « Vous, les gars, vous pouvez tous vous promener sans chemise à la plage, et nous, les filles, nous devons garder nos hauts. Ça te dérange si j’enlève le mien aussi ? » Comme si j’allais dire non… Et sur ce, elle s’est retournée et m’a regardé par-dessus son épaule, repoussant ses boucles blondes et souriant, les yeux pétillants, et a demandé : « Peux-tu me détacher ? ».

J’ai réussi à m’exécuter, les doigts tremblants, et elle a fait glisser son haut de bikini noir et me l’a tendu. Elisabeth s’est allongée sur sa serviette, une jambe langoureusement levée, les bras tendus au-dessus de sa tête pour capter tous les rayons du soleil. Elle était magnifique dans sa pose artistique, ses beaux seins fermes se dressant fièrement dans le soleil de midi, ses cheveux flottant dans la brise, ses yeux le plus souvent fermés avec juste un soupçon de sourire ourlant le bout de ses lèvres — probablement parce qu’elle avait vu la tente qui avait soudainement poussé à l’avant de mon maillot de bain et dont j’étais soudainement et très consciemment conscient.

Je me suis donc allongé avec précaution à côté d’elle, sans jamais quitter des yeux son corps bronzé et élégant. Elisabeth a tourné la tête et m’a regardé avec ces yeux d’un vert profond, ce petit sourire excentrique, et j’étais perdu. « Je peux te toucher ? » J’ai demandé, et elle a répondu en chuchotant : « Oui… » en pensant manifestement : « Tu ferais mieux… » J’ai tendu un seul doigt et j’ai légèrement entouré son mamelon rose bronzé, sentant la texture plus rugueuse de son auréole. C’était incroyablement sexy – j’ai entendu son souffle s’arrêter et j’ai senti son mamelon commencer à durcir. J’ai fait courir le bout de mes doigts autour de son sein et jusqu’à sa gorge, son cou, puis je les ai entrelacés dans ses cheveux blonds bouclés. J’ai roulé jusqu’à elle et j’ai embrassé ses lèvres douces, si douces – et quand elles se sont rencontrées, elles se sont séparées. J’ai mordillé les siennes, elle a mordillé les miennes, nos langues se sont touchées, taquinées et ont dansé… J’ai reculé un instant, puis nous nous sommes rapprochés pour un long, profond et passionné baiser, son corps se sentant si, si chaud et si bon alors qu’elle s’enroule en moi.

Finalement, nous nous sommes séparés et j’ai dû demander :  » Et Martin et Nicole ?  » Elisabeth a baissé les yeux un instant, se mordant la lèvre inférieure, puis elle a relevé la tête et m’a regardé droit dans les yeux.

« J’ai voulu te mettre à l’écart pendant la majeure partie de l’été », a-t-elle finalement répondu doucement. « Ils ne sont pas là maintenant, et tu seras parti dans une semaine. Alors profitons-en pour aujourd’hui… »

Comment pouvais-je refuser ? Je ne pouvais pas, sans regarder dans les bassins émeraude de ses yeux et sans sentir son corps chaud, presque nu, serré contre le mien. Alors j’ai commencé à embrasser son cou, à faire de petites morsures, à goûter sa peau. Elisabeth a penché la tête en arrière, les yeux fermés, et je suis passé à sa gorge, embrassant mon chemin le long de sa poitrine entre ses seins, puis j’ai fait tourbillonner la même auréole que j’avais d’abord touchée avec le bout de ma langue. Je pouvais sentir la tension qui circulait dans son corps, tandis que je prenais l’autre sein d’Elisabeth en main, le caressant doucement, et que je tapotais son mamelon tendu avec mon doigt pendant que j’embrassais à nouveau le premier. Je l’ai pris légèrement entre mes dents et l’ai léché avec ma langue, et j’ai entendu un petit gémissement s’échapper de ses lèvres, ses mains se hissant autour de mon cou. J’avais l’impression que de l’électricité parcourait nos corps, en feu, tellement exquis. J’ai passé ma main le long du corps d’Elisabeth, sur son ventre, jusqu’à ce que je sente le bord supérieur de son bas de bikini. J’ai glissé mes doigts à l’intérieur, ma paume contre sa peau, vers le bas, vers le bas, vers le bas jusqu’à ce que je sente la douceur duveteuse et soyeuse de son petit carré de fourrure. « Qu’est-ce que tu fais ? » a-t-elle chuchoté, alors que je tirais et tordais doucement ces petites touffes.

« J’explore », ai-je répondu, en glissant ma main plus profondément dans son bikini jusqu’à ce que je trouve sa petite fente humide, et j’ai commencé à la frotter doucement.

« Oh mon dieu, ça fait du bien », a-t-elle gémi. « J’ai envie d’explorer moi aussi ».

Et sur ce, Elisabeth a glissé sa main à l’intérieur de mon slip de bain. Au premier contact, ma bite a bondi, et lorsqu’elle a commencé à me caresser, c’était à mon tour de haleter. J’étais déjà dur comme de la pierre, la peau de ma queue était si tendue qu’elle picotait. Sentir sa main sur moi, c’était comme être au paradis. J’ai enfoncé ma main encore plus loin dans son bikini, entre ses jambes, le bout de mes doigts glissant à peine dans sa chatte, toute chaude et humide.

J’étais tellement excité que je frémissais et tremblais, et Elisabeth a alors fait quelque chose d’incroyable – elle a tendu son autre main, a baissé le devant de mon maillot, s’est penchée et s’est jetée sur moi, me suçant, faisant tourner le bout de ma bite avec sa langue tout en continuant à me caresser. Je n’ai pas pu m’en empêcher. Une fois que j’ai senti ses lèvres chaudes et humides engloutir ma bite, je suis parti. J’ai explosé dans la bouche d’Elisabeth, et elle a continué à me caresser, à me sucer la bite et à m’avaler. « Je suis désolé Elisabeth », me suis-je excusé. « Tu m’as totalement surpris – c’était trop bon, je ne pouvais pas m’arrêter ». Elle s’est juste retournée, a souri, puis s’est mise à califourchon sur moi, en écrasant son entrejambe contre la tige de ma queue encore dure.

« C’est bon, Dan, dit-elle avec un sourire malicieux, je n’en ai pas encore fini avec toi. »

En la regardant, éclairée par le soleil d’été, des mèches de cheveux soufflant doucement autour de son visage, elle était si belle, si sexy, si désirable que c’en était déchirant. J’ai levé mes mains vers ses seins, les massant, frottant ses mamelons, puis je les ai fait glisser le long de son corps jusqu’à sa taille étroite, ses hanches, et en suivant son rythme, j’ai atteint derrière elle, glissé mes mains dans le bas de son maillot de bain et j’ai attrapé ses fesses, serrant en la tirant sur moi. « Tu sais ce que je pense ? » J’ai demandé, alors que nous nous balancions ensemble, en nous pressant l’un contre l’autre. « Je pense qu’il est temps de te faire jouir ».

Elle s’est penchée en avant, a fait un sourire coquin et a dit « Mmmm ». Tu sais que j’ai déjà fait la moitié du chemin, n’est-ce pas ? »

J’ai donc fait rouler Elisabeth sur les serviettes, nos jambes toujours entrelacées, et j’ai commencé à l’embrasser partout – ses yeux, ses lèvres, son cou, avec ma main sur le bas de son dos, la pressant contre moi. Puis je me suis penché en arrière, j’ai remonté ma main le long de son corps pour caresser à nouveau son sein, faisant rouler doucement son petit téton dur entre mes doigts, faisant tourner et tirant ce petit bouton brun rosé jusqu’à ce que j’entende Elisabeth haleter de plaisir. J’ai décidé de la taquiner un peu plus, alors j’ai léché le bout de mon doigt et j’ai tracé lentement une ligne qui partait de sa gorge et descendait au centre de sa poitrine, jusqu’au haut de son bikini. J’ai ensuite suivi cette ligne avec de petits baisers, tous les centimètres environ, en m’arrêtant un instant entre chacun d’eux, pendant qu’elle passait ses doigts dans mes cheveux. Je ne me suis finalement arrêté que lorsque j’ai atteint le bord de son bas, et je l’ai tiré un peu vers le bas avec mes dents.

J’ai regardé Elisabeth à nouveau, contemplant son corps allongé dans toute sa gloire, la tête en arrière, les yeux fermés, et j’ai pensé à la chance que j’avais à ce moment-là – et à quel point je voulais l’amener au sommet de l’excitation, la voir se tordre de plaisir. Je suis descendu, j’ai pris ses pieds dans mes mains et je les ai massés, en pétrissant la plante de ses pieds avec mes pouces, en les faisant tourner et en étirant les muscles. J’ai lentement remonté le long de ses chevilles et de ses mollets, en frottant et en massant ses muscles, la détente passant de mes mains à l’intérieur d’elle.

Mais quand je suis arrivée à ses genoux, j’ai hésité. J’ai de nouveau léché le bout de mon doigt, et j’ai lentement tracé une autre ligne tout droit vers l’intérieur de la cuisse d’Elisabeth, en l’effleurant légèrement. Je savais qu’elle connaissait la suite, qu’elle anticipait, puis ce fut à son tour de commencer à frémir. Elle m’a ouvert les jambes pendant que j’embrassais lentement cette ligne, centimètre par centimètre. J’ai fait une pause après chacun d’eux, écoutant sa respiration, observant les muscles sous sa peau, tandis que j’embrassais de plus en plus fort le long de sa cuisse jusqu’à ce que mon nez soit délicatement niché dans son entrejambe. Je pouvais sentir le parfum salé et musqué d’Elisabeth, si enivrant, si invitant, alors que je lui donnais un dernier coup de langue le long du bord de son bikini, l’entendant haleter encore une fois et un autre petit gémissement s’échapper de ses lèvres.

J’ai reculé un peu et j’ai remonté ma main le long de sa jambe, cette fois-ci jusqu’au bout. J’ai appuyé ma paume sur son monticule, en la massant et en tournant en petits cercles. Je pouvais sentir le bikini d’Elisabeth devenir plus humide quand j’ai commencé à frotter mon pouce directement sur son clitoris. Voir Elisabeth si excitée était incroyable – je voulais la pousser à bout, la faire basculer dans l’orgasme. Elle a gémi de nouveau, un autre petit gémissement guttural, quand j’ai glissé mon pouce sous la jambe de son bikini, sentant la sueur de sa chatte. J’ai fait une pause, j’ai regardé en l’air et j’ai vu sa tête basculer en arrière alors qu’elle commençait à se tortiller. Elle a poussé ses hanches contre ma main et s’est approchée de mon cou, passant ses doigts dans mes cheveux. Elle était si humide, si chaude, si bonne que j’avais du mal à le supporter.

J’ai laissé mon pouce courir légèrement le long de sa fente, effleurant doucement son petit bourgeon. Je voulais la respirer, je devais la goûter, alors j’ai tiré son bas de bikini sur le côté et j’ai recouvert le monticule d’Elisabeth avec ma bouche ouverte. J’ai écarté ses lèvres avec ma langue et j’ai léché sa fente de bas en haut, en effleurant son petit mons poilu avec mes lèvres. J’ai fait le tour de son clito, le faisant tournoyer avec ma langue, le léchant et le suçant, le sentant gonfler. À présent, Elisabeth respirait à petits coups, son dos s’arquait, ses mains s’enroulaient dans mes cheveux et me tiraient sur elle.

J’ai entendu la voix douce et grave d’Elisabeth me dire « Là, bébé, oui, là, là, là… » et j’étais là où je voulais être, entre ses jambes, immergé dans son essence. J’ai glissé un doigt dans sa petite chatte serrée, si chaude, si crémeuse et humide, faisant des allers-retours en rythme tout en mordillant son clito. Ses jambes se sont resserrées autour de moi, me maintenant en place alors qu’elle commençait à se débattre dans l’extase au fur et à mesure que la première vague d’orgasmes secouait son corps. C’était si chaud de voir Elisabeth s’abandonner à moi. Ma bite se déchaînait, elle avait envie d’être en elle, de la baiser.

« Enlevons ça, Elisabeth », dis-je en tirant sur les restes de son bikini.

« Oh mon dieu, oui », a-t-elle haleté, « Et ça aussi », alors qu’elle tirait sur mon maillot, libérant ma bite engorgée de sa prison. Nous nous sommes rapidement débarrassés l’un l’autre de nos costumes, nos mains saisissant toutes les occasions de se toucher, de se caresser, de se caresser et de se caresser. J’ai reposé Elisabeth sur sa serviette, à plat sur le dos, et je me suis agenouillé entre ses jambes. Je me suis approché de plus en plus près entre ses genoux relevés, et j’ai posé la tige de ma bite sur son monticule. Elisabeth a tendu le bras pour me toucher, glissant sa main sur le haut de ma bite qui glissait lentement d’avant en arrière. Elle a caressé ma bite sur toute sa longueur, de la pointe à la base, en la frottant sur elle-même, pour me taquiner. Je pouvais sentir sa mouille sur le bas de ma tige, ses petits poils chatouillant le bout de mon pénis, tandis qu’elle balançait tes hanches d’avant en arrière pour me rejoindre.

J’ai regardé Elisabeth, allongée là, glorieusement nue dans le soleil de l’après-midi, et j’ai passé mes mains sur son ventre, ses côtes, en berçant ses beaux seins fermes, puis en redescendant vers ses hanches, et j’ai su que rien ne pouvait être mieux que cela. J’étais tellement excité qu’elle pouvait sentir ma queue tressaillir au rythme des battements de mon cœur. « J’ai envie de toi, Elisabeth », ai-je murmuré. « Je veux être en toi, te sentir tout autour de moi ».

Elle n’a pas dit un mot – au lieu de cela, elle a juste saisi ma bite et m’a guidé pour que la pointe appuie sur les délicates lèvres pétales de sa chatte. Je me suis lentement penché, la tête de ma bite les écartant doucement, jusqu’à ce que je rencontre cet anneau musculaire serré qui gardait sa chatte. J’ai poussé un peu plus en avant et Elisabeth a cédé avec un petit souffle, la tête de ma virilité juste à l’intérieur d’elle. Elle se sentait si incroyablement bien, si chaude, si humide, si sublime, que je me suis arrêté. « Il faut que je recommence », me suis-je dit, et je me suis lentement retiré.

« Qu’est-ce qui ne va pas ? » Elisabeth a demandé, un air inquiet sur le visage.

« Rien, bébé… C’est juste que ça m’a fait tellement de bien que je dois le refaire », ai-je répondu avec un sourire, et je l’ai pénétrée à nouveau, lentement, en m’arrêtant une fois de plus dès que le bout de ma bite était en elle.

« Mmmm », a-t-elle répondu, en rentrant ses chevilles derrière mes genoux alors que je me retirais à nouveau.

« Et encore », ai-je murmuré en glissant à nouveau en elle, cette fois un peu plus loin, sentant son étroitesse sur l’extrémité de ma tige. Je me suis retiré et je l’ai pénétrée une nouvelle fois, toujours très lentement pour que nous puissions savourer chaque sensation. Je me suis retiré une dernière fois, j’ai glissé mes mains sous ses fesses et je l’ai soulevée pour qu’elle me rejoigne. Cette fois, j’ai baissé les yeux et j’ai regardé comment je l’ai poussée jusqu’à la garde, intensifiant la sensation tandis que ma bite disparaissait lentement en elle.

« Tu es si grand, si dur », dit Elisabeth, la voix basse et rauque. « Et c’est si bon, si bon… »

Et elle se sentait incroyable aussi, comme un gant de velours serré et glissant, m’épousant parfaitement. J’ai commencé à aller et venir en elle, lentement, glissant sans effort dans son étroitesse tandis qu’elle suivait mon rythme. Elisabeth était si sexy, allongée au soleil, entendant le vent souffler dans les arbres, ressentant le plaisir indescriptible de son excitation, en bougeant en elle. Je n’ai jamais voulu que cela se termine.

Et puis Elisabeth m’a encore surpris. « Je veux être au-dessus », a-t-elle chuchoté. « Je veux te chevaucher jusqu’à ce que tu jouisses ». Nous avons donc essayé de changer de place sans rompre le contact — je l’ai tirée vers le haut et nous sommes retombées maladroitement, les jambes et les bras en l’air. Nous avons ri et nous nous sommes tendus l’un vers l’autre. Je me suis retrouvé sur le dos et elle s’est penchée en avant, s’allongeant sur moi, son corps se pressant contre le mien. Nous étions nez à nez avec des taches de rousseur et je fixais ses magnifiques yeux verts, ses cheveux bouclés encadrant son visage. Nous nous sommes embrassés à nouveau, longuement et passionnément, puis elle s’est poussée jusqu’à me chevaucher à nouveau, les mains sur ma poitrine.

Puis Elisabeth a de nouveau saisi ma bite et m’a guidé en elle. Elle s’est lentement empalée sur ma bite, et cette fois, ses yeux se sont joints aux miens pour regarder ma bite disparaître dans son sexe satiné une fois de plus. Alors qu’elle commençait à se balancer d’avant en arrière, j’ai laissé mes mains couler sur tout son corps, le long de ses jambes, sur ses fesses, attrapant ces fesses serrées, me tirant à l’intérieur d’elle. Je n’ai pas pu m’empêcher de poser mes mains sur elle, de les faire remonter le long de ses flancs, de saisir ses glorieux seins fermes, ses mamelons durs, de les faire courir le long de ses bras. J’ai porté ses doigts à mes lèvres et je les ai sucés, entrant et sortant de ma bouche à l’unisson de notre baiser. Mes mains se sont retrouvées sur ses hanches, la guidant alors qu’elle commençait à monter et descendre sur ma bite, de plus en plus vite. Je sentais les muscles d’Elisabeth se tendre et j’entendais son souffle devenir plus court à mesure que son excitation s’intensifiait. Elle s’est penchée un peu en avant, se maintenant avec ses mains sur mes larges épaules, les agrippant, faisant rouler ses hanches vers l’avant pour un meilleur contact.

Je savais qu’Elisabeth était proche d’un autre orgasme car elle se penchait de plus en plus en avant, se déplaçant plus vite et plus fort sur ma queue. Ses mamelons étaient si durs qu’ils ressemblaient à de petits noyaux de cerise, et lorsqu’ils frôlaient ma poitrine nue, j’avais l’impression d’être foudroyé. J’ai levé la tête pour embrasser à nouveau ses lèvres délectables, un autre long baiser qui s’éternise alors qu’elle me laisse pénétrer encore plus profondément en elle. Mes mains se sont déplacées vers le creux de son dos, la pressant vers moi, glissant vers la fente de son cul, serrant ses fesses tendues. « Oh mon Dieu, oui, baise-moi », chuchote Elisabeth, en me chevauchant avec un abandon total. Je ne pouvais que gémir, ayant perdu depuis longtemps ma capacité à parler dans l’intensité du moment.

J’ai levé les jambes pour pouvoir m’enfoncer plus profondément en elle avec mes poussées, si fortes et si dures que je me détachais du sable et la soulevais dans les airs. J’ai ramené mes mains autour de moi, poussant doucement Elisabeth à la verticale sur moi, son dos contre mes jambes, de sorte que ma bite frotte contre son point G. Sa tête s’est inclinée vers l’arrière, jusqu’à ce qu’elle s’enfonce dans le sable. Sa tête s’est renversée en arrière et je pouvais voir son pouls s’accélérer dans son cou. Je l’ai tracé du bout des doigts, le long de sa gorge, en prenant ses seins, en faisant tourner ses tétons d’une main pendant que l’autre glissait le long de son ventre, entre nous, mon pouce chevauchant son clitoris pendant qu’elle me chevauchait jusqu’à un nouveau point culminant sans entrave. Je voyais Elisabeth rougir, les endorphines s’emballer dans son corps, ses muscles onduler sous sa peau, son corps entier trembler tandis que ses jambes me maintenaient contre elle. Et sa chatte, déjà si merveilleusement serrée et mouillée, s’est resserrée sur moi encore plus fort alors qu’elle m’étreignait dans les affres de son orgasme, des cris de plaisir s’échappant de sa gorge.

Je sentais que mes couilles commençaient à se resserrer, me disant que j’étais proche moi aussi, mais je me suis retenu, j’ai lutté, voulant étirer ce moment aussi longtemps que possible. Elisabeth a senti que j’étais proche et m’a serré encore plus fort, me permettant en quelque sorte d’aller encore plus loin en elle, et je pouvais sentir sa merveille humide et glissante sur chaque centimètre de ma bite, me poussant à me laisser aller, la pression augmentant à chaque coup, de plus en plus haut… « Oh mon dieu, Elisabeth », c’est tout ce que j’ai pu faire à ce moment-là, juste au bord du précipice….

« Donne-le moi, donne-le moi », a-t-elle gémi avec envie alors qu’elle jouissait encore une fois, et cela a suffi à m’envoyer au bord du gouffre. Lors de ma prochaine poussée frémissante, je me suis libéré, j’ai tiré en elle, mon essence chaude se mélangeant à la sienne, coup après coup, coup après coup, nos corps en rythme parfait, jusqu’à ce que nous soyons complètement dépensés, rassasiés.

Alors que nous reprenions notre souffle, je l’ai attirée à côté de moi et je me suis blotti contre elle, nos jambes entrelacées. Je suis resté en elle, faisant quelques mouvements de va-et-vient, profitant de la chaude rémanence, ne voulant pas que cela se termine. En regardant le visage d’Elisabeth, toujours rougi, en voyant ses taches de rousseur, son sourire de lutin, je n’ai pas pu m’empêcher de l’embrasser à nouveau. Nos mains couraient encore l’une sur l’autre, légèrement, intimement, en connaissance de cause, amoureusement.

« Attends une minute ! » s’exclame-t-elle. « Je croyais que tes yeux étaient verts ! Maintenant, ils sont bleus… »

« Quoi ? Non, ils sont verts. »

« Eh bien, ils sont bleus maintenant », a-t-elle répondu en regardant attentivement mes yeux.

« Ça doit être toi bébé », ai-je répondu. « Je me demande comment c’est arrivé ». Elisabeth a gloussé, j’ai ri, et nous nous sommes embrassés encore un peu, nous réjouissant joyeusement de la chaleur d’être peau contre peau. Et c’est ainsi que nous avons découvert que mes yeux changent effectivement de couleur, du moins après avoir connu un orgasme époustouflant….

« Je crois qu’on va avoir un petit coup de soleil », ai-je mentionné en voyant les taches de rousseur se détacher sur sa peau.

« Ça en vaut vraiment la peine… », a-t-elle murmuré. « Tout à fait. Allons sauter dans l’eau pour nous nettoyer et nous rafraîchir. » Nous nous sommes donc levés, avons brossé le sable de nos maillots de bain, et qu’avons-nous entendu ? Des applaudissements provenant des dunes environnantes, des huées, des cris de chat, et même un léger « Encore ! Encore ! » Que pouvions-nous faire ? Nous nous sommes tous les deux inclinés devant notre public, avec toutes les fioritures théâtrales, sous des applaudissements encore plus nourris. Puis nous avons rapidement enfilé nos maillots de bain et nous avons dévalé le sable pour aller dans les vagues, en riant tout le long du chemin.

Une fois dans l’eau, j’ai attrapé Elisabeth et je l’ai serrée contre moi, ses bras autour de mon cou et ses jambes autour de ma taille. Je l’ai embrassée une dernière fois, adorant son goût. « C’était fantastique, Elisabeth », ai-je dit, « j’ai envie de toi depuis longtemps, et je ne l’oublierai jamais ».

Elle m’a serré encore plus fort dans ses bras. « Délicieux, encore mieux que ce que j’imaginais », a-t-elle murmuré à mon oreille, avant de la mordiller et d’embrasser mon cou. Nous nous sommes séparées et avons remonté la plage jusqu’aux autres, en souriant, main dans la main.

« Alors, qu’est-ce que vous avez fait, vous aussi ? » Pam a demandé d’un ton accusateur quand nous sommes revenus. « Vous avez l’air terriblement détendus… »

« Rien », avons-nous dit simultanément. Nous nous sommes regardés et avons ri, nous effondrant sur nos couvertures. Et nous sommes restés allongés là, juste nos doigts se touchant, souriants, toujours affamés l’un de l’autre mais satisfaits pour le moment, alors que le soleil de l’après-midi se couchait.

Amante lesbienne à partager – histoire porno

Je suis un observateur de personnes et je suis devenu assez bon pour repérer à la fois les imbéciles et les belles personnes. Ainsi, lorsque j’ai rencontré ma belle petite amie blonde, c’est son cul qui a d’abord attiré mon attention. Il se trouve qu’elle était l’hôtesse de l’air sur mon dernier vol pour Ft Lauderdale et qu’elle avait un beau cul rebondi. La jupe moulante qu’elle portait le mettait merveilleusement en valeur ! J’avais une vue imprenable depuis mon siège côté couloir et je ne pouvais pas la quitter des yeux lorsqu’elle passait devant moi. D’habitude, je dors pendant les vols, mais oh bébé ! Pas cette fois-ci !

Je suis définitivement une « personne à fesses ». J’aime les jolies fesses galbées d’un homme, mais ce qui m’excite, c’est le derrière galbé d’une femme magnifique. Mon fiancé a le plus beau cul et j’adore l’embrasser et lui faire plaisir avec ma langue, mais en ce moment, j’avais envie de faire la même chose avec le cul de cette femme. J’adore sucer la bite d’un homme, mais j’éprouve beaucoup plus de plaisir à m’acharner sur le cul d’une salope. Je l’embrasse et le lèche tout autour, puis je glisse doucement ma langue dans sa zone la plus sensible ! Quand je fais ça, je sais que je l’emmène dans un endroit spécial que je ne peux pas atteindre autrement !

Pendant qu’elle se déplaçait dans la cabine pour préparer les boissons et la nourriture, je pouvais voir le mouvement de ses fesses et cela m’excitait à l’idée de sentir ses fesses fermes et d’explorer tous ses endroits privés.

David et moi avons une belle vie sexuelle active et nous avons convenu qu’il y a assez d’amour entre nous pour en partager un peu. Il approuverait certainement mon choix ! Je me suis assise, les yeux mi-clos, en imaginant ce que j’aimerais faire avec elle. Est-ce que je l’aurais pour moi toute seule ou est-ce que je la partagerais avec l’homme que j’aime ? Je commençais à mouiller tout en me concentrant sur son cul et j’évoquais des images mentales de scénarios partagés entre nous trois.

J’étais tellement excitée et il restait presque deux heures de vol. Je n’avais rien à perdre, et peut-être du bon sexe à gagner, alors j’ai entamé une conversation avec la blonde dont le cul avait captivé mon imagination. Elle s’appelait Suzanne.

Je n’avais jamais été aussi excitée par une femme et pendant que nous parlions, je ne pensais qu’à la façon dont elle serait nue au lit avec moi !

J’ai dit à Suzanne que mon fiancé avait une dernière réunion au travail et que je devrais attendre une heure environ à l’aéroport pour qu’il vienne me chercher. Elle m’a invitée à prendre un verre avec elle au salon de l’aéroport lorsque nous arriverions pour faire passer le temps. J’ai accepté avec plaisir !

J’ai envoyé un SMS à David pour l’informer de ce qui se passait, de l’endroit où nous serions et de son retard de quelques minutes ! Il n’y avait pas vraiment de réunion, mais je devais commencer quelque chose et je savais qu’il accepterait mon plan avec enthousiasme !

Suzanne et moi nous sommes assises à une petite table dans un coin reculé du bar. Elle a posé une main sur mon genou pendant que nous parlions, ce qui m’a excité. J’ai tendu ma main vers son genou en retour, et je l’ai lentement remontée sous sa jupe pendant que nous parlions. Elle n’a pas essayé de m’arrêter non plus. Sa culotte était déjà mouillée, un signe prometteur de ses sentiments sur la soirée à venir. Mon amante lesbienne s’est penchée plus près et a effleuré ma joue de ses lèvres. Mes lèvres ont rencontré les siennes dans un doux baiser.

Du coin de l’œil, j’ai vu David entrer dans le bar. Je pouvais voir son corps magnifique se silhouetter contre la lumière de l’aéroport au-delà. Il ne nous avait pas encore vus et je n’ai pas pris la peine de dire à Suzanne qu’il était là. Elle et moi nous sommes embrassées doucement, ma main toujours sous sa jupe. Mon amante lesbienne portait des jarretelles et j’ai caressé sa cuisse juste au niveau du haut des jarretelles lorsque David nous a enfin remarqués.

J’ai ouvert mes lèvres et exploré sa bouche avec ma langue. Ses lèvres se sont écartées en réponse et nos langues se sont rencontrées. Personne d’autre dans le bar ne semblait remarquer ou se soucier du fait que les deux femmes à la table du coin s’embrassaient. Mon amante lesbienne m’a dit que nous devions faire attention parce que mon fiancé pouvait entrer à tout moment. Je lui ai dit que David n’y verrait pas d’inconvénient et que si elle n’y voyait pas d’inconvénient, il aimerait peut-être même regarder. Suzanne a souri en entendant le serveur arriver avec l’addition et nous souhaiter une bonne nuit pendant que je payais la note.

David s’est approché du bar sans quitter des yeux la scène qui se jouait devant lui et a commandé une Heineken. Il l’a bue lentement en nous observant. Nous avions déjà établi un contact visuel, nous savions donc tous les deux ce qui se passait. Mon fiancé m’encourage dans mon exploration sexuelle. Cela l’excite de regarder et d’entendre les choses que je fais en son absence ! Cela améliore notre vie sexuelle et je savais que le fait de nous regarder, Suzanne et moi, l’excitait ! David a fini sa bière et après quelques minutes, il s’est approché de notre table avec un énorme sourire.

« Tu t’amuses bien ma chérie ? « Je vois que tu t’es fait une amie » !

Suzanne lève les yeux vers lui et est instantanément captivée par ses magnifiques yeux bleu océan. Je les présente et je demande s’il est possible de raccompagner Suzanne à sa chambre d’hôtel. Avec le même sourire sexy et complice, David m’a répondu que ce ne serait pas une contrainte et qu’il serait heureux de le faire.

David nous a aidés à porter nos bagages et nous a accompagnés jusqu’à la voiture. Il nous a avoué qu’il avait renversé une tasse de café sur le siège du passager avant ce matin-là et qu’il n’avait pas encore eu l’occasion de le nettoyer. Ne voulant pas que l’un de nous deux abîme ses vêtements, il a suggéré que nous partagions le siège arrière. Quelle prévenance !

Ce que je pensais vraiment, c’était : « Bien vu, David ! Tu es une peste sexy et c’est l’une des raisons pour lesquelles je t’aime tant ! »

Suzanne semblait aussi attirée par David que par moi et juste avant de monter dans la voiture, elle l’a remercié pour la balade et l’a embrassé. J’ai souri en grimpant sur le siège arrière avec elle en pensant que c’était une MEILLEURE façon de commencer les choses ! !!

Nous nous sommes embrassés pendant tout le trajet jusqu’à l’hôtel, en nous touchant et en sentant nos seins et nos chattes humides pendant tout ce temps. J’avais peur que David ne détruise la voiture en regardant dans le rétroviseur !

Nous étions tous les trois seuls dans l’ascenseur et dès que la porte s’est refermée, Suzanne et moi nous sommes enlacées. J’ai posé une main sur ses fesses. Mon amante lesbienne était aussi belle qu’elle l’avait été pendant le vol. J’étais excité à l’idée de caresser enfin ses fesses après les avoir regardées si longtemps dans l’avion. David s’est approché derrière moi pour toucher mon propre cul et m’embrasser dans le cou, et je me suis légèrement tourné pour accepter ses baisers chauds et urgents. J’avais l’impression d’être la couche de viande d’un sandwich très délicieux ! Je l’ai embrassé passionnément pendant qu’il me caressait les seins. Il m’a chuchoté qu’il allait s’asseoir dans un coin et regarder. Cette nuit, il s’agissait pour moi de m’amuser et nous aurions tout le temps de le faire plus tard.

Dès que nous sommes entrés dans sa chambre, j’ai vu que Suzanne était aussi excitée et impatiente que moi. Elle m’a dit qu’elle m’avait remarqué pour la première fois lorsque j’avais pris l’avion et qu’elle se demandait comment elle allait m’amener dans son lit depuis notre première conversation. Suzanne avait une longueur d’avance sur moi et dirigeait les ébats. Je n’avais fait cela qu’une ou deux fois auparavant et jamais avec David. J’étais reconnaissante à Suzanne de m’avoir guidée et j’étais ravie de pouvoir partager ce moment intime avec mon magnifique fiancé.

Elle s’est reculée et a lentement déboutonné son chemisier en gardant ses yeux sur les miens. Les jus de ma chatte ont commencé à couler pendant qu’elle se déshabillait pour moi. Suzanne a enlevé son chemisier et ses seins étaient fermes et galbés. Je l’ai rapprochée de moi et j’ai caressé ses seins. Puis j’ai utilisé ma langue pour taquiner ses mamelons. Son corps a frémi et j’ai entendu un faible gémissement. La pièce était remplie de tension sexuelle.

Elle m’a attiré sur le canapé en disant : « Enlevons quelques-uns de tes vêtements. Je veux que tu ressentes ce que je ressens en ce moment. »

Avec son aide, j’étais bientôt nue jusqu’à la taille. Nous nous sommes serrés l’un contre l’autre et nous nous sommes embrassés. Lorsque nos langues se sont touchées, je l’ai rapprochée pour que nos seins se touchent.

David ne nous quittait pas des yeux. Il s’est servi dans le frigo du bar, s’est préparé un verre et s’est installé dans un fauteuil confortable pour regarder.

Suzanne a approché sa bouche de mes seins, a entouré mes tétons avec sa langue et en a pris un dans sa bouche. Elle l’a sucé jusqu’à ce qu’il commence à durcir et elle a pu voir à quel point je mouillais parce qu’elle avait sa main sous ma longue jupe flottante. Mon amante lesbienne a glissé deux doigts dans ma chatte pendant qu’elle suçait mon sein.

Suzanne m’a soulevée du canapé et m’a chuchoté : « Viens au lit avec moi. »

Elle m’a conduit par la main jusqu’au lit. Je l’ai suivie avec empressement et me suis assise à côté d’elle sur le bord.

Nous avons fini de nous déshabiller et nous nous sommes mises au lit. J’étais timide au début et je me suis un peu retenue. Suzanne m’a souri et m’a dit de me détendre, que nous allions passer un moment merveilleux ensemble.

Son corps serré m’a excité comme aucune autre femme ne l’a jamais fait. Elle était chaude, passionnée et inventive au lit. Elle avait définitivement de l’expérience pour faire l’amour à une femme et elle était exactement l’instructrice dont j’avais besoin. Son doigt a tracé les lèvres de ma chatte, puis sa langue s’est glissée entre elles dans ma fente et a lentement remonté jusqu’à mon clitoris. Mon amante lesbienne m’a embrassée là où j’avais besoin d’être embrassée et elle m’a embrassée comme j’aime être embrassée. Après qu’elle a mangé ma chatte jusqu’à l’orgasme, nous étions allongées sur le dos dans le lit ; nos corps étaient disposés de façon à ce que nos chattes se touchent et nous nous sommes frottées l’une l’autre dans une sorte de danse érotique. La photo que David a vue devait être quelque chose ! Le beau monticule de Suzanne était recouvert d’un duvet blond et le mien de boucles sombres ; il semble que ce soit un contraste d’une égale beauté. Nous sommes passés d’une position à l’autre. J’étais sur le dessus, elle était sur le dessus puis nous étions côte à côte.

Enfin, vers minuit, David et moi avons quitté l’hôtel. Suzanne dormait profondément, alors nous lui avons laissé mon numéro de téléphone portable sur la commode et l’avons remerciée pour cette merveilleuse nuit. Dans la voiture (oui, je me suis assise sur le siège avant et il était parfaitement sec), David m’a embrassée profondément et passionnément. Pas de façon urgente, comme s’il avait hâte d’enlever mes vêtements. C’était le baiser le plus profond et le plus affectueux qu’il m’ait jamais donné. Je m’attendais à un autre type de baiser plus urgent et j’ai été un peu déconcertée au début. Au lieu de cela, il m’a remerciée de lui avoir offert le plus beau cadeau qu’on lui ait jamais fait.

De retour à la maison, nous avons fait l’amour, Suzanne n’étant plus qu’un souvenir, car nous avons partagé notre intimité passionnée pour la première fois de la soirée. David m’a dit qu’il était plus amoureux de moi que jamais.

Tôt ce matin-là, j’ai rêvé que mon corps était exploré par la langue d’un amant très habile. Je suis sortie d’un sommeil rêveur et j’ai trouvé David en train de me manger tendrement la chatte. Je réponds par un gémissement sensuel et lui demande de se retourner. J’avais tellement envie de lui. David s’est empressé de m’obéir.

J’ai passé mes bras autour de son magnifique cul et j’ai attiré sa bite dure dans ma bouche. Nous avons fait l’amour lentement et passionnément pendant le reste de la matinée, puis nous nous sommes dirigés vers la douche.

David m’a entourée de ses bras et a embrassé ma nuque et mes épaules.

Il m’a chuchoté : « Bébé, tourne-toi et écarte les jambes pour que je puisse laver ta chatte. »

Il a savonné sa main droite et m’a serré fort avec son autre bras. Alors que je sentais ses doigts savonneux nettoyer et caresser ma chatte endolorie, il m’a regardée passionnément dans les yeux et m’a embrassée tendrement. J’ai rapidement atteint un autre orgasme. J’ai joui dans sa main et les jus qui coulaient le long de mes cuisses ont été lavés par l’eau chaude et vaporeuse. Il m’a prise dans ses bras et m’a soutenue tout au long de mon orgasme, car j’avais déjà les genoux fragiles à ce moment-là.

Lorsque j’ai repris mes esprits, je lui ai dit : « C’est ton tour, mon chéri. Penche-toi en avant, les mains contre le mur, et écarte les jambes pour moi. »

David a fait ce que je lui demandais avec un sourire complice sur son beau visage. Je me suis agenouillée derrière lui et je lui ai fait sentir ma langue par derrière. L’eau descendait encore, cascadant sur nous et coulant entre ses fesses musclées. J’ai commencé par embrasser ses fesses. Puis j’ai utilisé ma langue pour explorer la fente jusqu’à ses couilles. De ma position agenouillée, je me suis un peu relevée et j’ai pris sa bite dure dans ma bouche. J’ai sucé sa délicieuse bite dure tout en caressant et en soutenant ses couilles. Puis je suis revenu à l’une de mes choses préférées, son trou du cul.

David m’a aidé à écarter ses fesses avec ses mains et j’ai utilisé ma langue sur sa peau la plus sensible. Son corps a réagi automatiquement à ma stimulation. Alors que je suçais son trou du cul doucement mais fermement, j’ai senti son corps me crier de ne pas m’arrêter. Ses gémissements d’appréciation étaient inarticulés. De temps en temps, je l’ai entendu faire des bruits comme s’il était sur le point de pleurer à cause de l’extase que je lui procurais. Puis j’ai déplacé ma langue directement vers son trou sucré, léchant et poussant vers l’avant. C’est l’une des choses qu’il préfère que je fasse et à chaque fois, il réagit comme si c’était la première fois que je lui faisais l’amour de cette façon. Il dit toujours que baiser avec la langue est quelque chose de spécial qui l’emmène dans des endroits que rien d’autre ne peut atteindre.

Nous sommes finalement sortis de la douche après environ une heure et nous nous sommes tendrement séchés l’un l’autre. Toujours nus, nous sommes retournés au lit en nous serrant l’un contre l’autre et en nous regardant amoureusement dans les yeux. Puis David et moi nous sommes endormis comme ça : dans les bras l’un de l’autre.

Offerte à baiser pour la Saint Valentin

Chaque fois que j’ai essayé d’aborder la question d’un rendez-vous à la Saint-Valentin avec Chris, nous avons fini par ne pas en parler, d’une manière ou d’une autre. Ce n’était pas qu’il changeait de sujet, pas du tout, mais d’une manière ou d’une autre, je regardais en arrière dix minutes plus tard et je me rendais compte que nous n’en avions pas parlé. C’était peut-être très sournois de sa part. Ou peut-être qu’il était tout simplement assez écervelé ces derniers temps.

Mais le week-end précédant la Saint-Valentin approchait et nous n’avions toujours rien prévu. Il était trop tard pour réserver des places dans un restaurant ou un concert, et je ne voulais pas aller dans un bar ou une boîte de nuit. Ces endroits sont bien trop bondés, transpirants et désespérés le jour de la Saint-Valentin. C’est triste que je le sache.

Mais jusqu’à il y a six mois, j’avais la chance solitaire d’avoir un statut de célibataire. L’anniversaire d’Edwige. Tout a changé.

J’ai soupiré en descendant du train à l’autre bout de la ville pour le petit déjeuner d’Edwige et le mien du vendredi. Il serait trop tard pour parler à Chris d’un rendez-vous, mais je pourrais peut-être lui proposer de se faire porter pâle au travail et de passer une journée décadente dans son appartement. Mais… je voulais sortir. Nous étions toujours dans l’un ou l’autre de nos appartements.

Quand je suis arrivée au restaurant, Edwige attendait là, à notre table habituelle. Elle a jeté un coup d’œil à mon visage et a froncé un sourcil. « Quelqu’un a l’air morose. Qu’est-ce qu’il y a, Bouton d’or ? »

« Rien », ai-je répondu en me glissant dans mon siège. Chris allait bientôt sortir pour nous servir et je ne pouvais pas très bien en parler devant lui.

« Hmm, on dirait que quelqu’un a besoin d’un mimosa. Garçon, deux mimosas ! » dit-elle joyeusement.

Je m’attendais à ce que Chris sorte du bois, mais à la place, un type plus jeune qui venait de commencer quelques mois auparavant s’est approché de notre table en griffonnant follement.

 » Bonjour, Madame « , m’a-t-il salué dès qu’il a fait griffonner nos boissons (celles que je n’ai pas commandées… mais je suppose que je la boirais quand même). « Je m’appelle Kent et je serai votre serveur aujourd’hui ».

« Où est Chris ? » J’ai demandé.

« Il s’est fait porter pâle, je crois. Je ne suis pas sûr. »

J’ai froncé les sourcils d’inquiétude. Ce n’est pas comme si ça ne lui ressemblait pas de tomber malade, ou même de ne pas appeler quand il était malade, mais je savais qu’il vivait seul et que sa famille habitait à quelques régions de là. Serait-il capable de s’occuper de lui-même ? Mais comme Chris n’était pas là, au moins, je pouvais parler à Edwige de ce qui me tracassait.

« Il faudra que je lui passe un coup de fil après le petit-déjeuner », songeai-je pendant qu’Edwige et le nouveau serveur bavardaient.

« Alors, tu as des projets pour la Saint-Valentin ? » Edwige m’a demandé dès que Kent est allé chercher nos mimosas.

« Arrête, charlatan », lui dis-je en le taquinant. « Je suis au courant de tes tours. Qu’est-ce qui m’a trahi ? »

« Pourquoi de quoi tu parles ? » demande-t-elle innocemment. « Oui, ma fille, raconte. Qu’est-ce qui se passe avec la Saint-Valentin ? »

« Rien », ai-je soupiré. « Et il est trop tard pour quoi que ce soit, en plus. Tous les restaurants seront tous remplis, même les plus pourris. »

« Hmm… ce garçon a besoin d’une bonne discussion. Très bien, en tant que voyeur dûment désigné, je vais prendre sur moi de l’appeler quand nous aurons fini nos petits déjeuners. »

« Non, ne fais pas ça », ai-je protesté. « Pas quand il est malade. »

« Il n’y a pas de meilleur moment pour faire comprendre à quel point un homme est dans l’erreur que lorsqu’il se sent déjà mal. Désolée ma fille, je le fais. »

J’ai soupiré à nouveau, mais je n’ai pas argumenté, parce qu’honnêtement, j’avais envie d’avoir une Saint-Valentin décadente. C’était la première fois en trente ans. Ne l’avais-je pas mérité ?

J’étais tellement perdue dans mes pensées et ma pitié que je n’ai pas remarqué, avant d’avoir commencé à manger le muffin au son et à la framboise, que je n’avais pas commandé la nourriture que l’on avait placée devant moi. J’ai commencé et j’ai regardé l’assiette devant moi ; une gaufre belge avec des fraises coupées en deux et de la crème fouettée, deux tranches de bacon rosé, et un œuf posé dans une tasse, attendant que je l’ouvre et que je le mange.

« Est-ce que…est-ce que… » commençai-je en me tournant vers Edwige. Cela ne lui ressemblait pas de commander des choses pour moi, mais un repas entier… jamais.

Edwige a cligné des yeux. « Tu l’as fait ? »

J’ai montré mon assiette et j’ai froncé les sourcils. « Tu as commandé tout mon petit déjeuner ?

Elle s’est redressée, l’air un peu surprise par mon accusation. « Non. Je pensais que tu avais commandé… tu ne l’as pas fait ? »

Je secoue la tête et soulève l’extrémité d’un morceau de bacon strié. « Non, mais voilà. »

Edwige a tordu le cou et a regardé autour de la pièce, faisant de grands gestes avec son bras. « Hé, Junior. J’ai une question. »

Quand « Junior » est arrivé, il n’avait l’air que peu contrarié. « Oui, mesdames. Voulez-vous un autre mimosa ? »

Edwige a donné des coups de couteau en l’air à mon assiette. « Qui a commandé ça ? »

Il avait l’air perplexe. « C’est ton plat habituel. J’ai suivi les instructions laissées avec la table et l’heure. Vous êtes les deux qui s’assoient ici tous les vendredis à cette heure ? ».

« Oui… » J’ai commencé.

« Il y avait des instructions laissées avec le bon de commande avec votre commande habituelle ».

J’ai regardé mon assiette et j’ai secoué la tête. « Je n’ai jamais commandé ça avant ».

« Ni moi », a ajouté Edwige.

« Je suis vraiment désolé, madame », a dit Junior, déstabilisé. « Je vous apporte autre chose ? »

J’ai réfléchi à la pâte à tartiner. Je savais que j’aimais tous ces trucs, et les petites fraises étaient plutôt romantiques, comme les valentins de la nature. D’ailleurs, j’avais déjà commencé à la manger.

« Non, c’est très bien », ai-je finalement dit. « Je vais le finir. Je suis désolée. C’est bon, ça a du goût. »

Une fois qu’il est parti, Edwige dit (sans prendre la peine de baisser la voix) : « Tu n’es pas obligé de le manger, tu sais. Tu ne l’as jamais commandé. Il l’a probablement mélangé avec quelqu’un d’autre ».

« Non, c’est bon », ai-je répliqué en baissant la voix, au moins. « En plus, le son est bon pour moi. Je devrais en manger plus souvent. Non pas que j’en aie besoin. »

Notre addition est arrivée, d’un coût bien inférieur à celui auquel j’étais habituée. Je suppose que le type a compensé mon repas, puisque je ne l’ai pas commandé, mais j’ai quand même payé la moitié de la facture totale. Ensuite, je suis allé travailler comme d’habitude.

À midi, un coursier est arrivé avec une belle salade de fruits dans une demi-écorce de pastèque et une grande bouteille de limonade rose pétillante, ainsi qu’une grande enveloppe. J’ai perché celle-ci sur le bord du mur de ma cabine pour que les passants puissent la voir (je ne me faisais pas souvent plaisir ainsi) et j’ai lu le mot, qui m’était adressé par mon surnom.

Bonjour Cherry,

Je suis vraiment désolée de t’avoir manqué au petit déjeuner ce matin. J’espère que mon subordonné a pris soin de toi. Laisse-moi t’emmener dans un petit bistrot ce soir. Je t’enverrai un taxi pour venir te chercher.

Je t’aime,

Chris

J’ai ressenti un frisson d’excitation à l’idée d’un rendez-vous avec lui, oubliant qu’il était apparemment malade. Peut-être que le taxi me laisserait passer chez moi pour enfiler une jolie robe afin que nous puissions avoir un vrai rendez-vous, plutôt qu’un dîner d’excuses après le travail.

Le reste de ma journée de travail, j’étais bourdonnante d’impatience et j’avais du mal à me concentrer sur ce que je faisais. J’ai été reconnaissante lorsque l’horloge a enfin atteint l’heure de mon départ. Comme promis, un taxi m’attendait et, une fois que j’ai confirmé qui j’étais, nous sommes partis.

Un changement rapide et un long trajet plus tard, le taxi s’est arrêté devant un hôtel. Au début, j’ai commencé à protester en disant que ce n’était pas ma destination, mais j’ai vu au coin du bâtiment le nom d’un bistrot, et Chris qui attendait devant, et je me suis mordu la joue.

Il était beau. Je ne l’avais jamais vu habillé. Il était assez beau (il m’attirait, mais je ne dirais pas qu’il était sexy) dans des vêtements normaux, et comme nous n’avions pas vraiment de rendez-vous galants, c’est toujours comme ça que je le voyais. Mais dans son costume, on ne pouvait pas nier à quel point il était beau. Il le cachait simplement, je suppose.

Son visage semblait dire la même chose de moi. « Mon Dieu, tu es magnifique. »

J’ai gloussé et j’ai glissé mon bras dans le sien. « Je n’arrête pas de te dire que je ne suis pas Dieu, mais tu le dis si souvent que j’oublie parfois ».

« Eh bien tant mieux, parce que je te louerais n’importe quel jour », a-t-il dit et m’a embrassée avant de m’escorter dans le bistrot.

J’étais ivre de romantisme pendant le repas, m’imprégnant de la rose entre nous, du champagne dans les grandes flûtes fines, des délicates portions de nourriture délicieuse et des attentions d’un bel homme en face de moi. Lorsque le serveur est revenu pour nous demander si nous voulions un dessert, je me sentais un peu pompette.

Chris a dit au serveur que nous nous étions arrangés pour le dessert et qu’il fallait facturer le repas et un joli pourboire à notre chambre. Il s’est levé et m’a tendu la main, mais j’ai hésité.

« Notre chambre ? »

Il a souri. « Bien sûr. C’est le moins que je puisse faire pour ma sémillante valentine. Ça ne te dérange pas ? Je pourrais annuler la chambre et nous pourrions simplement retourner à mon appartement. »

« Non…non, une chambre, c’est… » incroyable, finis-je en moi-même. Un week-end dans une chambre d’hôtel avec Chris ? Étais-je vivante ? Réveillée ? C’est trop beau pour la vraie vie. « J’adorerais », ai-je finalement répondu en lui prenant la main.

Il a remercié le personnel en sortant, chose que j’ai trouvée adorable, et m’a conduite jusqu’aux ascenseurs. « Je n’ai pas apporté de vêtements de rechange », lui ai-je dit à voix basse alors que nous attendions que l’un d’entre eux arrive.

« Ce n’est pas un problème. Ne t’inquiète pas, Cherry. » Il m’a embrassé la joue et les portes de l’ascenseur à notre gauche se sont ouvertes. Un couple est entré, mais Chris m’a retenue et leur a fait signe de continuer.

« Alors on ne sortira pas beaucoup ? » Je lui ai demandé, curieuse de savoir ce qu’il en était. Il y avait beaucoup de place dans l’ascenseur.

« Le week-end nous le dira », a-t-il dit mystérieusement et a fait signe à une autre personne de monter dans un autre ascenseur.

Il a fait cela encore deux fois avant qu’il n’en arrive un et que nous réussissions à l’avoir pour nous seuls. Alors que nous marchions, j’ai ressenti une petite poussée de frisson et de panique lorsqu’une pensée m’a traversé l’esprit.

« Y a-t-il une raison pour laquelle nous avons l’ascenseur pour nous seuls ? » J’ai demandé quand il a appuyé sur le sept et que nous avons commencé à monter. Du sexe dans l’ascenseur, a murmuré mon esprit. J’ai essayé de ne pas laisser transparaître ma trépidation.

 » Eh bien, je voulais faire quelque chose « , a-t-il dit, confirmant mes craintes… craintes ? « Je ne pensais pas que quelqu’un d’autre apprécierait que je le fasse ».

« Qu’est-ce que c’est ? » J’ai demandé, sentant un petit frémissement entrer dans ma voix.

Il a fouillé dans son revers et en a sorti un ruban de soie rouge, large et long. J’ai cligné des yeux, interloquée, lorsqu’il l’a dénoué et l’a tendu devant moi.  » Je voulais savoir… enfin… tu en as parlé plusieurs fois « , a-t-il dit, l’air soudain nerveux. « Je voulais savoir si tu serais partante pour un bandage des yeux et un ligotage léger ».

« Léger comment ? » J’ai demandé, mon cœur battant maintenant la chamade et mes yeux rivés sur la belle soie rouge.

« Juste les mains », a-t-il répondu, « et peut-être les pieds. Et absolument pas de trucs S et M, je le jure. »

« Je n’aurais jamais pensé que tu veuilles faire ça », dis-je rapidement en levant les yeux vers lui. « Je veux dire à propos des S et M. »

Il a semblé soulagé à ce sujet et a baissé la main. Je me suis rendu compte que nous nous étions arrêtés et j’ai regardé le hall. Il était vide, avec un seul chariot de room service qui attendait d’être pris en charge. Je ne pouvais pas faire semblant de ne pas être intriguée, parce que c’était l’un de mes fantasmes, alors quand les portes ont carillonné et ont commencé à glisser pour se fermer, j’ai lâché : « Oui. Je vais essayer. Je veux essayer. »

Il a soupiré de soulagement et a rapidement appuyé sur un autre bouton. Je n’ai pas saisi lequel car soudain, mes yeux étaient couverts et la soie nouée sous mon nœud de cheveux.

Il est resté silencieux pendant un moment et ne m’a pas touchée, et tout ce dont j’étais sûre autour de moi, c’était le mouvement de l’ascenseur et le bruit des engrenages autour de nous. Je ne sais pas pourquoi c’était érotique, mais ça l’était. Puis j’ai senti ses mains sur mes bras, dénudés par la robe de soirée, et la chair de poule a piqué mes bras.

« Je serai doux », m’a-t-il dit doucement.

J’ai laissé échapper un souffle frémissant seulement une seconde avant que nous n’entendions à nouveau le ding de l’ascenseur et le roulement des portes qui s’ouvrent en coulissant. Mes pas se sont arrêtés lorsque nous sommes sortis de l’ascenseur et j’ai senti la différence entre les étages. Je n’étais pas très douée pour marcher quand je ne savais pas où allait mon pied.

J’ai pivoté la tête d’un côté à l’autre, comme si cela pouvait m’aider à voir le hall autour de moi. Elle pouvait très bien ressembler à l’autre salle où nous nous étions arrêtés, mais comment le savoir ? Y avait-il des chariots ? Y avait-il des gens autour ? Des employés de maison ? Quel était le motif de la moquette et quels étaient les numéros des chambres devant lesquelles nous passions ?

Il prit ma main dans la sienne tandis que son bras soutenait le mien, et il me murmura doucement que tout irait bien et de lui faire confiance. Le couloir semblait faire un kilomètre de long avant qu’il ne s’arrête enfin et qu’il ne retire sa main de la mienne. J’ai entendu le claquement d’une carte magnétique, le clic de la serrure et le bruit d’une poignée.

Dès que la porte s’est refermée derrière nous, il a dit à voix basse « laisse-moi prendre ton sac à main et ton manteau » et je les ai sentis quitter mon autre bras. Il m’a ensuite proposé de prendre mes chaussures et j’ai senti sa main sur l’arrière d’un mollet. J’ai levé le pied et j’ai senti qu’on m’enlevait ma chaussure, puis sa main s’est posée sur l’autre mollet.

J’ai entendu un bruissement, comme s’il enlevait sa veste, puis j’ai senti ses bras m’entourer. Nos bouches se sont embrassées. Ce fut d’abord un baiser simple et sensuel, puis il s’est approfondi lorsque mes mains ont parcouru son dos et ses épaules, et que ses mains m’ont serré contre elles et que l’une d’entre elles s’est accrochée à mon dos. Son aine était collée à la mienne et je le sentais s’agiter.

Alors que nos bouches travaillaient et que nos langues virevoltaient, ses mains ont fini par trouver le haut de ma fermeture éclair et il a commencé à l’abaisser. Je l’ai lâché juste assez longtemps pour glisser mes bras hors de mes manches, puis j’ai balancé mes hanches d’un côté à l’autre pour donner de l’élan à la robe afin qu’elle tombe sur le sol.

Dans ma hâte, j’avais oublié le soutien-gorge, si bien que lorsque la robe est finalement tombée, je ne portais plus que le slip en dentelle et le bandeau rouge. L’air de la pièce était frais et soufflait doucement contre ma peau. Mes tétons déjà tendres se sont durcis.

« Il fait un peu froid », ai-je déclaré, me plaignant intérieurement de mes paroles peu romantiques. Je ne voulais pas qu’il m’habille, mais le froid m’avait aussi rendue un peu nerveuse, me rappelant ce qui allait se passer.

De l’air chaud et humide a soufflé sur mon oreille droite et il a murmuré : « Ne t’inquiète pas. Tu n’auras pas froid longtemps. »

Sa bouche a embrassé le long de ma joue jusqu’à mes lèvres et ses mains chaudes ont glissé sur mes épaules. C’est alors que j’ai senti une paire de mains se tendre derrière moi et prendre mes seins. J’ai sursauté, mon cœur a fait un bond dans ma gorge. J’étais incroyablement excitée par cela, mais mon esprit sain et logique était encore trop présent.

« Chris, qui est-ce ? J’ai haleté alors que les doigts se massaient le long des flancs. « Qui est-ce ? Qu’est-ce que… »

« Chut, ça va aller », a-t-il chuchoté en m’embrassant à nouveau. « Détends-toi et profite de la situation. Je te promets que c’est bon. »

« M-mais si je veux que ça s’arrête », ai-je demandé en essayant de ne pas gémir. Il y avait un tremblement dans ma voix à cause des nerfs.

J’ai entendu la pause déçue dans sa voix avant qu’il ne demande : « Tu veux arrêter ? »

Les mains étaient lisses et un peu petites, et connaissaient définitivement leur chemin autour d’un sein. Je me suis demandé si je connaissais cette personne. Si c’était le cas, cela poserait-il un problème ? Et si je ne la connaissais pas, qu’en est-il ? J’avais déjà fait l’amour avec un inconnu, ou je pensais que c’était un inconnu. Je n’ai jamais su. Peut-être que ce ne serait pas si mal.

« Non », ai-je finalement répondu à bout de souffle. « Je vais bien. Je te fais confiance. »

« D’accord, mais que dis-tu de ça ? », a-t-il dit, l’air soulagé. « Juste au cas où tu voudrais arrêter, définitivement, choisissons un mot que tu pourras dire ».

« Un mot sûr ? »

« Oui. Quelque chose que tu ne dirais pas normalement. »

« Comme aigrette ? » J’ai suggéré.

Il a gloussé et m’a embrassé sur la tempe. « D’accord, ça marche. Maintenant, n’y pense pas trop ou tu risques de l’ébruiter alors que tu n’en as pas l’intention. »

Dès qu’il a dit cela, je me suis demandé comment j’allais y arriver, mais en l’espace d’un instant, les mains qui travaillaient encore sur mes seins ont commencé à jouer avec les mamelons tendres et douloureux. J’étais perdue. Par-dessus les courants de plaisir, j’ai entendu le bruissement des vêtements.

Chris et moi avons recommencé à nous embrasser et j’ai gémi dans sa bouche tandis que les doigts doux travaillaient sur moi. J’ai levé les mains pour saisir le col de sa chemise, mais je n’ai trouvé que de la peau. Il a attrapé mes mains et s’est éloigné, et j’ai senti son souffle contre mon oreille.

« Non, tu n’as pas le droit de toucher », a-t-il murmuré.

« Oh… » J’ai soupiré, mais pas à cause de ce qu’il avait dit. Je ne l’avais pas entendu. Les mains qui jouaient avec mes seins s’étaient déplacées, l’une plus bas vers le haut de mon ventre et l’autre pour écarter mes cheveux. Les lèvres de l’inconnu derrière moi m’ont embrassée juste derrière l’oreille. Les lèvres étaient douces, incroyablement douces. Je me suis demandé si elles étaient celles d’une femme. Des petites mains, des lèvres douces…

« Je devrais t’attacher », a chuchoté Chris, tout près de mon oreille. La peau douce derrière mon autre oreille a été excitée par un balayage paresseux de la langue de l’étranger.

« Mmm… »

« Tu aimes ça ? »

Je ne sais pas qui a posé la question ou ce qu’ils se demandaient si j’aimais, mais j’aimais tout en ce moment. Un frisson excité a parcouru mon échine à l’idée d’être attachée, ma réticence antérieure disparue. Et cette douce bouche derrière moi avec ces mains talentueuses, je me demandais ce que cet inconnu allait encore faire.

« Oooooh oui », ai-je frémi en entendant le glissement du tissu, sachant de quoi il s’agissait. Les lèvres ont attiré un tout petit peu de ma peau entre elles et il y a eu un pincement de plaisir lorsqu’elles ont sucé, pas fort mais suffisamment. Puis il y a eu une sensation froide et glissante sur une épaule, ce que j’ai imaginé être de la soie. Elle a glissé sur cette épaule, puis sur l’autre.

Les mains sur ma gauche et la soie ont recommencé à glisser autour de moi, sur ma clavicule, sur mes lèvres, sur mon ventre, en taquinant mes mamelons. J’ai tendu la main derrière moi par instinct pour sentir qui me faisait ça, même si une partie de moi ne voulait pas savoir et gâcher la décadence d’un inconnu. Une fois de plus, mes mains ont été capturées.

« Derrière son dos », j’ai entendu Chris dire devant moi et mes poignets ont été rapprochés dans le bas de mon dos. La soie glissante a été taquinée une fois de plus sur mes seins, puis les doigts d’une main ont chatouillé l’intérieur de mon bras gauche, la soie traînant derrière, se glissant le long de ma colonne vertébrale et me faisant frissonner.

« J’ai mal », gémis-je, sachant qu’ils pouvaient sentir mon humidité et qu’ils n’avaient pas besoin que je le leur dise.

« Bien », dit Chris, satisfait mais doux. L’étranger n’a rien dit.

La soie a finalement atteint mes poignets et a été enroulée et attachée autour d’un premier, puis de l’autre poignet.

« Bien », dit encore Chris. Je l’ai senti s’avancer contre moi, l’avant de son corps affleurant le mien, et il a glissé ses bras dans mes coudes et a serré mes mains dans le bas de mon dos, tandis que ses mains prenaient mes fesses et les pressaient.

« J’ai mal moi aussi », a-t-il murmuré à mon oreille. Ses mains ont tiré et je me suis retrouvée écrasée contre son érection. « Tu le sens ? »

J’ai hoché la tête, souhaitant pouvoir tendre la main et la toucher, ou regarder vers le bas et la voir, mais sachant que j’étais impuissante. Il m’a alors embrassé, un long et profond baiser. Je pouvais sentir le goût du champagne sur sa langue. J’ai fait tournoyer le bout de la mienne autour d’elle et j’ai fredonné de plaisir.

« Tu as faim ? » a-t-il murmuré lorsqu’il s’est retiré un court instant. « Je crois que je t’ai promis un dessert ».

« Huuu…comment ? » J’ai gémi alors qu’il touchait mon monticule avec sa tige.

Il n’a rien dit, mais un instant plus tard, j’ai eu ma réponse quand quelque chose s’est pressé contre mes lèvres, quelque chose de froid et de dur. J’ai ouvert un peu la bouche et la chose s’est enfoncée. La dureté a raclé contre mes dents en même temps que le goût riche du chocolat noir est tombé sur ma langue. Le chocolat a continué à s’enfoncer jusqu’à ce que mes lèvres rencontrent ce que je savais être la bouche de Chris. J’ai mordu lentement, m’attendant à ce que ce soit du chocolat pur ou peut-être une truffe remplie de ganache, mais le jus acidulé d’une fraise a jailli et a inondé ma bouche.

J’ai sursauté, mais Chris a refermé ma bouche avec la sienne, ses mains me rapprochant de lui. Le goût doux-amer du chocolat et l’acidité des fraises tourbillonnaient tandis que sa langue se glissait dans ma bouche et les mélangeait. Je pouvais sentir le jus s’écouler du côté de ma bouche et descendre le long de ma mâchoire lorsqu’il m’a fait relever la tête.

J’étais étourdie par les saveurs et l’intensité du baiser lorsque la baie a disparu, mais j’ai à peine réussi à reprendre mon souffle lorsque quelque chose de doux et d’humide s’est glissé entre mes lèvres. Cette fois, j’ai ouvert la bouche, comprenant qu’il s’agissait d’une sorte de nourriture. J’ai inhalé et attrapé le parfum d’une pêche juste avant que mes lèvres ne rencontrent à nouveau les siennes et que je ne morde.

La pêche était douce et délicate, tellement plus différente de la puissante fraise au chocolat. J’ai soupiré, laissant le jus nager sur ma langue. Cette fois, je l’ai glissé dans la bouche de Chris pour partager avec lui la saveur et pour caresser sa bouche de la même façon que la saveur caressait la mienne.

Ensuite, c’est un citron vert enrobé de sucre, purement sucré et purement acide, qui m’a fait sursauter, comme une torsion douloureuse d’un mamelon. J’ai serré mes mains et me suis tendue contre la soie tandis que nous nous embrassions fiévreusement.

La chose suivante à porter à mes lèvres était froide et dure en bas, et douce en haut. J’ai ouvert la bouche de bon gré lorsque j’ai respiré non pas une odeur de punch comme l’avait été le citron vert, mais quelque chose de plus doux. Il n’y avait pas de lèvres pour rencontrer les miennes, mais ses mains sous mon menton m’ont poussé à fermer la bouche et à prendre tout le contenu de ce qui s’est avéré être une cuillère dans ma bouche.

C’était de la crème brûlée. J’ai à peine eu le temps de croquer le sucre brûlé sur le dessus que la bouche de Chris s’est à nouveau posée sur moi. Je voulais savourer la crème délicate et le robuste sucre brûlé, mais ses doigts, toujours sur mon menton, ont forcé ma tête à reculer et j’ai ouvert mes lèvres par instinct, lui dévoilant ma bouche.

Sa langue est entrée et a volé un peu de la crème et lorsque nous avons refermé nos bouches, j’ai entendu le craquement de sa bouche. Un instant plus tard, nous nous embrassions à nouveau, partageant nos desserts, et cette fois, le baiser s’est poursuivi bien après que la crème épaisse ait disparu.

Nous avons commencé à gémir et j’ai de nouveau pris conscience de la douleur que j’éprouvais pour lui, mais je n’ai pas rompu le baiser pour le lui dire. Une paire de mains est apparue sur mes seins, comme au début de la soirée, les mains de l’inconnu maintenant oublié. Et les lèvres sont revenues sur mon cou et mes épaules. J’ai haleté dans la bouche de Chris et j’ai bougé mes hanches vers lui tandis que mes doigts se tendaient derrière moi pour attraper mon inconnu.

« Tu as faim ? » a-t-il demandé. Pendant un instant, j’ai cru qu’il me demandait à moi jusqu’à ce que ses lèvres soient à nouveau sur mon oreille et qu’il murmure :  » Ton inconnu a faim. Peut-être qu’il aimerait aussi un peu de crème. Ça te plairait ? »

Il y a eu une pause avant qu’il ne dise : « Je crois qu’il nous faut plus de soie. »

« Plus ? » J’ai demandé à bout de souffle, mais soudain, il n’était plus dans mon oreille. J’ai senti la chaleur d’un corps à ma gauche et une main qui glissait sur ma hanche et l’extérieur de ma jambe et descendait jusqu’à mon genou. La même chose s’est produite de l’autre côté, et j’ai su que j’étais flanquée de Chris et de mon inconnu.

Une main enserrant l’intérieur de chaque genou et de chaque mollet, ils ont tiré et j’ai été forcée d’écarter les jambes. Puis quelque chose s’est glissé entre mes genoux, quelque chose qui ressemblait à une chaise. Un instant plus tard, j’ai senti la soie désormais familière glisser autour de chaque cheville et m’attacher à ce que je supposais être un pied de chaise.

Puis, sans un mot, les petites mains se sont dirigées vers mes hanches et ont glissé vers le haut, en poussant. J’ai compris l’allusion et je me suis penchée en avant, me demandant comment je pourrais rester debout. Mais mon visage a rencontré une surface chaude et douce et j’ai senti un souffle sur ma poitrine en même temps qu’il pénétrait dans la zone chaude entre mes jambes. La surface s’est élevée et abaissée sous moi et j’ai pu entendre les battements de mon cœur. Le cœur de Chris. Ou mon inconnu.

Des mains étaient posées sur mes genoux et ont commencé à monter et descendre lentement sur le bas de mes cuisses. Une langue a léché l’intérieur de ma jambe gauche, pas trois pouces en dessous de mon entrée. J’ai ouvert la bouche contre la poitrine sous moi et j’ai gémi en même temps que la sienne s’ouvrait et prenait mon sein droit.

J’ai tourné la tête, la joue sur la poitrine de Chris, et j’ai laissé échapper un long gémissement. Mes mamelons étaient tendres et douloureux. Sa bouche a semblé le sentir, car ses dents m’ont mordu très légèrement, ont tiré sur le côté, puis m’ont relâché, pour être remplacées par sa bouche, large et engloutissante. Sa langue a glissé sur ma peau, puis a disparu lorsque ses lèvres ont rencontré mon mamelon et l’ont sucé.

Au même moment, la langue de mon inconnu a trouvé mon ouverture et y a plongé. J’ai poussé un cri et j’ai serré mes mains derrière mon dos. Chris a tiré sur mon mamelon pendant que la langue derrière moi glissait sur le tendre chemin entre mes trous. J’ai gémi et j’ai essayé de reculer contre la langue, mais deux mains se sont refermées sur moi pour me maintenir en place.

La langue est retournée à mon ouverture, cette fois-ci en tourbillonnant à l’intérieur et en s’enfonçant un peu plus à l’intérieur pendant un instant. J’ai haleté et la langue s’est enfoncée davantage en réponse.

« Oh… » Je voulais gémir le nom de l’étranger, mais je ne savais pas. Tout ce que je pouvais dire, c’était Oh, alors je l’ai répété, encore et encore.

Alors que la langue travaillait de plus en plus profondément en moi, petit à petit, Chris a changé de poitrine et a continué ses attentions. J’ai ouvert ma bouche contre son torse et j’ai sucé, surtout pour avoir quelque chose à faire et à quoi m’accrocher. Puis je l’ai relâché et j’ai fait glisser ma langue pour goûter sa peau.

Derrière moi, la langue s’est approchée quelques fois rapidement, puis s’est abattue sur mon clitoris. J’ai crié et j’ai refermé ma bouche sur le torse de Chris, pour trouver son mamelon. Il n’était pas très gros, surtout parce que je n’avais jamais pensé à jouer avec quand nous étions seuls, mais maintenant je l’ai attrapé et sucé. Il a poussé un glapissement de surprise contre mon propre téton. L’une de ses mains a relâché mes épaules et a attrapé mon sein libre. Il m’a pincée sérieusement tandis que je passais ma langue sur la sienne, en suivant les mouvements de la langue de l’étranger sur mon clitoris. Nous étions tous les deux en train de gémir. Je sentais mon excitation couler le long de ma jambe. C’était fantastique, mais il m’en fallait plus !

La pensée tournait en boucle dans ma tête délirante. Encore, encore. J’étais en surcharge, mais j’avais besoin de plus ! La langue a quitté mon clitoris et j’ai gémi de déception, mais j’ai pensé qu’elle reviendrait peut-être taquiner mon ouverture. Au lieu de cela, rien. Chris a alors relâché mes seins et s’est éloigné.

Ma joue et mes épaules ont été placées pour reposer sur une surface douce et satinée, peut-être un ottoman. J’ai entendu des bruits de pas pendant quelques instants et je me suis demandé ce que Chris et mon inconnu avaient arrangé. Puis, la chose à laquelle je m’attendais le moins s’est produite.

Les mains de Chris ont saisi mon derrière et l’ont écarté, et j’ai senti quelque chose de lisse et de légèrement frais couler entre elles. J’ai sursauté, plus pour réaliser que pour me choquer de la sensation.

« Tu as l’air bien serrée », observe Chris, ses mains serrant mes fesses, ses pouces faisant de petits cercles là où ils se posent. « Ton étranger a hâte de le découvrir ».

J’ai entendu le smucking et le frottement du lubrifiant derrière moi. Un instant plus tard, le bout d’un doigt, le pouce, d’après ce que l’écartement des autres contre ma joue expliquerait, est venu se poser contre mon périnée qui se fronçait. J’ai poussé un cri de plaisir inattendu, puis j’ai haleté. Ensuite, le pouce a exercé une légère pression. Par réflexe, je me suis tendu.

« Tu es serré », a noté Chris, dont les mains pétrissaient maintenant mes joues. « Il va falloir que tu te détendes. Chut, détends-toi. »

Le pouce au niveau de ma fente a commencé à faire de petits cercles et j’ai entendu des gémissements s’échapper de moi. La douleur à l’intérieur de moi était de plus en plus forte. J’avais de nouveau les genoux qui tremblaient. Puis j’ai senti quelque chose d’étrange, qui ne ressemblait à rien de ce que j’avais ressenti auparavant. La pointe du pouce avait pénétré mon ouverture serrée et s’y était glissée, remontant vers le haut et l’intérieur.

J’ai émis un long son, qui s’est amplifié au fur et à mesure que le pouce continuait à monter. J’avais l’impression qu’il était beaucoup plus long que je ne le pensais. Il semblait s’enfoncer à l’infini. J’ai senti la première phalange entrer, mais quand la bosse de la deuxième phalange a atteint mon ouverture, elle s’est arrêtée.

Je me suis légèrement affaissée, haletante. Oh, j’en voulais encore ! Mais c’était un tel effort de se détendre juste pour un pouce. Comment pourrais-je en supporter davantage ? Le plus dont j’avais désespérément besoin ?

« Bonne fille », me chuchote Chris. Le pouce à l’intérieur de moi s’est enroulé et j’ai poussé un cri de surprise suivi d’un gémissement. Le pouce a tourné en rond et a massé mes parois et l’arrière de ma fente. Mes gémissements sont devenus plus forts. Il a commencé à entrer et à sortir lentement. Je savais que ce n’était qu’un tout petit peu, mais j’avais l’impression que c’était beaucoup. Il s’est mis à travailler autour de moi, en appuyant sur mon périnée. J’ai commencé à gémir en rythme avec le mouvement. J’ai aussi essayé de m’y opposer, mais les mains de Chris me tenaient toujours bien en place.

Soudain, le pouce s’est arrêté et a commencé à traîner. J’ai essayé de l’attraper et de le ramener à l’intérieur, mais il a glissé, me laissant gifler mon ouverture, essayant de la trouver et de la prendre, désirant l’attirer à l’intérieur une fois de plus.

J’ai entendu le bruit du lubrifiant et mon esprit excité s’est emballé. Je ne savais pas ce qui allait arriver, mais il fallait que ce soit plus. Je tremblais pratiquement d’impatience quand j’ai senti le pouce revenir à mon entrée, mais cette fois, il était rejoint par un autre.

Je gémis et j’essaie de me replier quand ils s’arrêtent au niveau de la fente, qui se resserre et se contracte sérieusement. Chris ne m’a pas laissé bouger, il a plutôt écarté mes joues.

« Oh…s’il te plaît… » Je l’ai supplié. « Pousse à l’intérieur ».

« Lentement », me dit Chris.

« Non… » Je l’ai presque pleurniché. « Je peux le supporter. »

« Lentement », a répété Chris, et les deux pouces se sont enfoncés.

Cette fois, il leur a été facile de glisser ce premier petit bout, mais ensemble, ils étaient si larges que je me demandais comment ils pourraient aller plus loin. J’ai laissé échapper un son de déception, qui s’est rapidement transformé en un bourdonnement de plaisir lorsque les pouces ont commencé un rythme de pression et de relâchement, comme s’ils cherchaient un point faible à percer. J’ai ressenti des frissons et des picotements partout.

Petit à petit, la pression a augmenté et la vitesse a ralenti jusqu’à ce que, d’une poussée délibérée, les deux pouces pénètrent en moi. Immédiatement, ils se sont enroulés, massant mes parois. Ma voix a tremblé et mes genoux se sont mis à trembler. Les pouces de l’inconnu ont commencé à pomper en moi. C’était si bon, mais j’en voulais encore plus.

« Plus de pouces », ai-je haleté. « Pas de doigts… Je veux que tu sois en moi. »

« Qui veux-tu en toi ? » demande Chris. « C’est moi ? »

« N…non », balbutiai-je, presque insensée par les sensations. « Mon étranger. Je veux mon étranger. »

« Alors je dois regarder ton inconnu te prendre le cul », m’a dit Chris. « Regarde bien en bas et regarde-le entrer jusqu’au bout. Tu veux ça ? »

« Ooooooooh…maintenant ! » J’ai supplié. « S’il te plaît, oui ! »

« Lentement », Chris a prononcé ce mot familier et exaspérant, mais cette fois, il m’a donné l’espoir de ce qui allait arriver.

Les pouces sont sortis rapidement de mon trou, en faisant un bruit audible, et je me suis sentie me serrer de surprise, puis m’ouvrir en grand. Avant que je ne puisse me contracter à nouveau, j’ai senti Chris tirer mes joues si loin que j’ai eu l’impression que j’allais me fendre et qu’une grosse tête essayait de se frayer un chemin à l’intérieur. Chris a relâché son emprise, mais la tête qui s’enfonçait dans mon trou était implacable.

J’ai grogné et gémi pendant qu’il me pressait, mais bientôt la tête a commencé le mouvement ondulatoire des pouces avant elle, et Chris a commencé à pétrir mes joues, et avant que je m’en rende compte, la tête était entrée.

Chris a gémi. « Ça a l’air tellement incroyable », a-t-il dit, je ne savais pas trop à qui. « Laisse-moi regarder un peu avant de te déplacer en elle ».

Ma joue et mes épaules toujours sur la surface satinée, je me suis laissée ajuster à la taille de la tête en moi. Cela m’avait fait mal, et mon trou palpitait, mais sa présence et sa pression faisaient revenir la lueur chaude et les picotements enivrants.

Juste au moment où mon trou s’est rétabli, la longueur qui s’est introduite en moi a commencé à bouger, lentement, comme Chris l’avait demandé. Cela a semblé durer une éternité avant qu’elle ne s’arrête. Puis il y a eu une pause et elle a reculé, envoyant des poussées de plaisir le long de ma colonne vertébrale. Une paire de petites mains s’est emparée de mes hanches, la paire dont je me souvenais tout à l’heure. Elles m’ont tirée en arrière alors qu’il recommençait à s’enfoncer. Lentement

J’ai senti mes épaules se soulever et un corps chaud se glisser sous moi. Chris encore, je suppose, puisque mon inconnu pénétrait mon cul. Sa jambe s’est glissée entre mes jambes. Son autre jambe. Elles ont traîné sur mon monticule et se sont enduites de mes lèvres baveuses. Sa tête s’est appuyée sur mon ventre. Je voulais tendre la main et l’attraper, le faire monter et descendre lentement comme mon inconnu le faisait en moi, mais mes mains ne pouvaient rien faire d’autre que se serrer vainement derrière moi.

Ses mains caressaient mes flancs, taquinant les côtés de mes seins. Sa bouche s’est refermée sur mes gémissements, sa langue a trouvé la mienne et s’est heurtée à elle. Je l’ai sucé, je l’ai lutté et je me suis enroulée autour de lui pendant que nous nous embrassions. Ses doigts ont dessiné des courbes tortueuses sur le bas de mon dos et sur mes joues, glissant juste assez pour toucher la peau lisse et sensible à côté de la longueur maintenant plongeante de mon étranger.

Puis ses doigts ont glissé entre mes jambes et m’ont prise dans leurs bras. Il a éloigné sa bouche et a grogné : « Tu es très mouillée. » Sa main s’est éloignée juste assez longtemps pour que je sente une bruine rapidement rafraîchissante sur mes fesses et j’ai supposé l’inconnu avide de travail. Puis ses doigts sont revenus.

Ils ont d’abord glissé sur mes lèvres déjà béantes. Je me suis tordue sous les mains puissantes posées sur mes hanches et j’ai poussé un cri aigu. « Oh mon Dieu Chris, je ne tiendrai pas si tu fais ça », ai-je haleté.

Il m’a ignorée et a fait glisser ses doigts vers le haut à nouveau, puis vers le bas, puis à l’intérieur. J’ai crié. Trois poussées rapides de ses doigts m’ont fait presque sangloter de plaisir et de désespoir. Je voulais plus, même si je ne savais pas ce que cela pouvait être, et je savais que je ne pouvais pas le supporter ! J’étais sur le point de craquer !

J’ai commencé à haleter des bêtises quand ses doigts humides et lisses ont glissé vers le haut et ont trouvé mon petit clitoris. Il a commencé à frotter pendant que l’étranger continuait derrière moi. Ensemble, des deux côtés, ils me donnaient tellement de plaisir que j’avais l’impression de ne plus pouvoir respirer. J’ai frémi et tremblé, cherchant de l’air, ma voix plaintive devenant de plus en plus aiguë à mesure que je renversais la tête en arrière.

« Ne t’arrête pas ! » J’ai entendu Chris crier alors que je me convulsais dans l’orgasme. L’une de ses mains a serré mon épaule tandis que l’autre est retournée à mon entrée, abandonnant mon clitoris désormais douloureusement délicat.

Lorsque je suis revenue à moi, je frémissais encore de plaisir, l’inconnu continuant à travailler et les parois de mon cul à onduler. Chris s’est glissé plus bas. J’ai senti la tête glisser le long de mon ventre et s’appuyer sur mon monticule. Ses doigts ont quitté mon ouverture, suivis de près par la tête familière de sa bite enveloppée d’un préservatif. Je l’ai sentie se balancer d’avant en arrière pendant qu’il la recouvrait de mon sperme, puis il l’a glissée juste à l’entrée.

J’avais à peine le temps de comprendre ce qui allait se passer que, dans un grand élan vers le haut, il s’est enfoui en moi au moment même où mon étranger s’enfonçait dans mon cul.

« Ne bouge pas », dit Chris d’une voix tendue.

Ils sont tous les deux restés là où ils étaient, enfouis profondément, étirant mes deux parois, remplissant mes deux trous à tel point que je ne pensais pas pouvoir me sentir vide à nouveau. Tout mon abdomen semblait palpiter, pulser et onduler.

J’ai failli avoir un nouvel orgasme, juste à cet instant de plénitude et de pénétration complète, mais ils ont commencé à bouger et l’horloge de notre sexe s’est remise à tourner. Sentir leurs têtes bouger ensemble avec juste un mince mur entre eux était indescriptible. J’ai gémi.

Au début, leurs mouvements étaient simultanés, puis ils se sont un peu désynchronisés, leurs têtes surgissant pour se remplacer l’une l’autre à la fin. J’ai laissé échapper un cri à chaque fois. Et puis leurs mouvements ont été complètement opposés, une tête reculant contre l’avancée de l’autre longueur, tirant contre ma paroi, créant une nouvelle sensation. Ce n’était pas aussi prenant que leurs mouvements à l’unisson, mais la friction me rendait folle.

Lorsqu’ils furent à nouveau synchronisés, la bouche de Chris trouva mon sein tandis que les doigts de l’étranger se concentraient sur mon clitoris. Il a sucé mon mamelon, à peine capable d’émettre des gaz et des grognements. À ce moment-là, les deux poussées à l’intérieur de moi étaient des coups rapides et puissants. Il était de plus en plus proche, je le voyais à la rugosité de mes seins et de mes parois. Les doigts sur mon clitoris étaient tout aussi fervents, frémissants, rapides et rugueux, jusqu’à ce que je hurle de jouir.

Les hanches de Chris se sont soulevées, ses mains ont serré mes hanches pour me plaquer contre lui. L’étranger a poussé quelques fois, puis s’est enfoui aussi profondément que possible. La bouche de Chris a sucé si fort mon mamelon que je savais qu’il serait meurtri, mais je m’en fichais, et le doigt de l’étranger a été remplacé par un pouce qui s’est enfoncé dans mon clitoris et l’a agité.

Mon orgasme s’est terminé et s’est transformé en un autre lorsque Chris a joui sous moi, ses cris étant étouffés par ma poitrine. Nos cris ont été rejoints par un troisième, les gémissements derrière moi. Je connaissais la voix.

L’orgasme est retombé lentement, m’entraînant avec lui, et j’ai atterri sur la poitrine de Chris, sa bite vidée toujours en moi. Alors que nous haletons faiblement pour reprendre notre souffle, je n’ai pu prononcer qu’un seul mot.

« Edwige… »

Extase pour deux couples – histoire porno

« Qu’est-ce que je dois porter ? » Morgane pense à elle-même puis crie à l’autre bout du couloir à sa colocataire. « Je n’arrive pas à me décider sur ce que je dois porter ? »

« À quel point veux-tu être coquine ce soir ? » Naïma a répondu depuis sa chambre.

« Typique ! » Morgane se sourit à elle-même. Naïma était toujours plus franche qu’elle ne l’avait jamais été, et c’est ce que Morgane aimait chez sa colocataire. Les deux étaient amies depuis des années et étaient plutôt comme des sœurs. À 23 ans, Naïma était plus jeune de quelques années et ce qui lui manquait en âge, elle le compensait largement par son attitude aventureuse.

Morgane était encore un peu réservée et un peu plus sensible à la culture, mais les deux jeunes femmes avaient une chose en commun. La vie vaut la peine d’être vécue était leur mantra. Les deux femmes étaient des professionnelles et indépendantes et vivaient dans un appartement haut de gamme. Morgane travaillait comme associée dans une société de voyage et de tourisme, tandis que Naïma dirigeait sa propre entreprise indépendante de création de bijoux. Bien qu’encore relativement jeunes, les deux jeunes femmes étaient en bonne voie pour gravir les échelons de la réussite grâce à leur travail acharné, leur dévouement et l’initiative de tirer le meilleur parti des opportunités que la vie leur offrait. Dans leur vie personnelle, les femmes, bien qu’encore célibataires, avaient des petits amis réguliers. Morgane a rencontré Cédric par l’intermédiaire d’un de ses clients au travail. Naïma avait rencontré Sean dans l’ascenseur de leur immeuble et une conversation avait débouché sur un rendez-vous autour d’un café et le reste, comme on dit, fait partie de l’histoire. Les deux amies ont approuvé leurs rendez-vous avec beaucoup de taquineries et d’insinuations sexuelles qui vont de pair avec le fait d’être aussi proches que les filles.

C’était samedi soir et les filles avaient décidé d’avoir un double rendez-vous. Le plan était de dîner dans un restaurant italien et de se rendre ensuite dans un club tout proche. Les dernières semaines ont été très mouvementées pour Naïma et Morgane et aucune d’entre elles n’a pu passer du temps avec leurs petits amis respectifs qui commençaient à se sentir délaissés. Pour se faire pardonner, les filles avaient promis une soirée amusante pour se détendre, se relaxer et passer un bon moment. Sans compter que quatre semaines sans sexe rendaient les deux filles très impatientes.

Morgane a décidé de porter une longue jupe vert foncé qui descend jusqu’aux chevilles par-dessus ses tongs noires. Se sentant coquine et un peu audacieuse, elle a laissé tomber son soutien-gorge et a porté un dos nu noir à la place. Elle a complété le tout avec un pull épais pour s’assurer que ses seins 100D ne rendent pas l’absence de soutien-gorge trop évidente. Elle a mis des bas pour plus de sécurité, car elle savait que Cédric aimait la sensation qu’ils procuraient sur sa peau. Après avoir fini de mettre ses accessoires, elle est entrée dans la chambre de Naïma pour vérifier sa mise à jour. Naïma portait un pantalon noir et un chemisier rouge auquel il manquait délibérément quelques boutons et qui était suffisamment transparent pour révéler qu’elle portait un soutien-gorge en dentelle noire. Morgane a regardé les fesses rondes de sa colocataire et n’a pas vu de pantalon.

« Des strings ? demanda-t-elle.

« Toujours ! » sourit Naïma en mettant ses boucles d’oreilles.

Le plan était de se retrouver au restaurant pour que les gars ne perdent pas de temps à faire la navette. Lorsque les filles sont sorties du taxi, Cédric et Sean attendaient tous les deux près de la porte, des fleurs à la main.

« Aww, c’est trop mignon ! » Les filles disent à l’unisson et donnent un baiser à leurs petits amis respectifs.

Les réservations étaient prêtes et alors que les deux couples étaient assis, l’hôtesse a apporté le vin et les verres ont été levés en guise de toast. Toujours aussi éloquent, Sean dit : « Les bonnes choses valent la peine d’être attendues, et vous deux, vous en valez chaque minute. »

« Ici ici ! » Cédric a ajouté. « Aux deux femmes les plus belles et les plus exquisément habillées présentes ce soir ! »

Morgane et Naïma brillent de joie. Après tout, quelle fille n’aime pas être choyée de la sorte par son homme ? Le dîner a commencé par un plat de salade et de baguettes de pain, suivi des entrées. Pendant le dîner, les couples n’ont cessé de parler, de rire et de rattraper le temps perdu. Bien sûr, les hommes tenaient les mains de leurs compagnes, les touchaient doucement et, à l’occasion, les embrassaient en guise de démonstration publique d’affection. Pendant le dessert, Cédric a lentement et discrètement glissé sa main sous le pull et l’a remontée. Morgane a souri en elle-même lorsque les doigts de Cédric n’ont pas rencontré la bretelle de soutien-gorge attendue et l’a regardée en haussant les sourcils. Morgane s’est contentée de répondre par un sourire et ses yeux étaient pleins de méchanceté. Cédric sentit son sexe tressaillir à la perspective du reste de la nuit.

Naïma et Sean n’étaient pas trop timides non plus. Sean avait frotté sa main le long de la cuisse de Naïma et Naïma avait passé sa main sur l’entrejambe de Sean en la pressant doucement de temps en temps. Ce qu’il y a de bien avec les restaurants italiens, c’est que l’éclairage est toujours très faible !

Le club de danse que les filles avaient choisi n’était qu’à quelques rues de là, alors le groupe a décidé de marcher. Les hommes ont pris les mains de leurs femmes et les ont escortées jusqu’à l’endroit. Après avoir enregistré les manteaux, elles ont obtenu une table et les hommes sont allés chercher les boissons. Sean a commandé une Vodka tonic pour lui et un Cosmopolitan pour sa compagne, tandis que Cédric a pris un rhum-coca et un Long Island pour Morgane. Les gars ont également obtenu quatre shots de tequila pour la table.

« Merci beaucoup », ont répondu les filles ensemble.

En regardant les mecs ainsi que les boissons, Morgane a demandé : « On dirait que vous avez envie de vous amuser ce soir ? »

« Nous passons déjà un bon moment. » Sean dit avec une lueur dans les yeux et il frotte sa main le long de la jambe de Naïma.

Les deux couples ont pris les verres et les ont avalés d’un trait. Morgane se tourne vers Cédric et lui demande à voix basse : « Tu essaies de me saouler et de profiter de moi ? » Son expression était clairement empreinte d’un sérieux moqueur.

Cédric la regarde simplement dans les yeux et répond « Oui ».

L’expression de désir dans ses yeux a fait frissonner le corps de Morgane et elle a instantanément senti ses tétons devenir durs à la seule pensée du reste de la nuit. Cédric a remarqué l’affect et s’est penché pour l’embrasser dans le cou. Cédric voulait taquiner Morgane jusqu’au point de non-retour, c’est pourquoi il a gardé ses caresses et ses baisers doux, effleurant délicatement sa peau et ses zones sensibles. La chatte de Morgane devenait humide et son excitation montait rapidement.

Naïma a attiré Sean sur la piste de danse et ils se sont mis à danser. Sean était le mauvais garçon de la piste de danse et ses mouvements rivalisaient avec ceux de Patrick Swayze dans Dirty Dancing. Bientôt, il fait bouger Naïma sur la piste de danse et lui donne l’impression d’être une vraie femme sous son contrôle. Ses mains effleurent ses flancs, son corps la touche par des mouvements subtils, sa bouche et ses lèvres se dirigent vers son cou et embrassent doucement la peau douce. Cela n’a pas pris longtemps et Naïma s’est vite rendu compte à quel point elle avait envie de lui. Morgane voulait maintenant prendre Cédric à son propre jeu, elle l’a attiré sur le sol et a presque commencé à danser sur lui, frottant ses seins sans soutien-gorge sur sa poitrine. Il n’était pas le seul à savoir taquiner Cédric. Cependant, Naïma et Morgane avaient toutes deux besoin de cette nuit et leurs corps avaient envie de plaisir, et c’était très évident.

La musique, les boissons et les mouvements de Cédric faisaient que Morgane avait beaucoup de mal à garder son calme. Les mains puissantes de Cédric l’étreignaient par derrière, la rapprochant d’elle, et elle frottait ses fesses sur son entrejambe. Se frottant à lui au rythme de la musique, le corps de Morgane ne demandait qu’à être satisfait. Alors que la main de Cédric frottait son ventre, elle a dû lutter dur pour ne pas pousser ses mains sur ses seins. Sa chatte était déjà mouillée par anticipation. Un coup d’œil sur la piste de danse a révélé que Sean et Naïma se livraient à leur propre danse érotique. Sean étreignait Naïma tout en se déplaçant au rythme de la musique. Il avait placé sa jambe droite entre ses jambes et Naïma se frottait à elle en bougeant son corps d’une manière très érotique et suggestive. La chatte de Naïma était déjà trempée et ses mouvements de danse avaient fait remonter son string dans sa fente et frottaient contre son clitoris. Lorsqu’elle s’est retournée et qu’elle a vu Morgane la regarder avec des yeux lubriques mais désespérés, elle a compris le message.

Il était temps de ramener cette fête à quatre à la maison.

Morgane a vu sa colocataire chuchoter quelque chose à l’oreille de son petit ami, qui a souri et acquiescé. Elle se tourne vers Cédric et lui dit : « Rentrons chez nous. Je veux continuer ce que nous avons commencé. »

Cédric n’a pas eu besoin de plus d’encouragements et les quatre ont ramassé leurs manteaux et pris un taxi pour retourner à l’appartement des filles. Lorsqu’ils sont entrés, l’urgence qu’ils ressentaient dans le club s’était un peu estompée. Les garçons se sont installés confortablement sur le canapé pendant que Naïma mettait de la musique. Morgane est revenue quelques instants plus tard avec d’autres boissons. Des shots de vodka – mais au lieu de 4, il y avait 8 verres à shot.

« Tu attends plus de monde, Morgane ? » demande Sean

« Non, je m’attends juste à me saouler ». Elle a répondu avec un sourire coquin.

« Ça marche pour moi ! » a dit Naïma et a passé les verres.

« C’est parti » a dit Cédric et tous les quatre ont descendu le premier verre. Avant qu’aucun d’entre eux n’ait repris ses esprits, Sean a fait passer les deuxièmes verres et, à trois, le quatuor a répété l’acte. Les boissons du club les avaient déjà affectés et maintenant les deux verres de vodka avaient vraiment fait tourner la pièce.

Naïma a tiré Sean du canapé et a commencé à danser sur la musique. Cédric, quant à lui, a attiré Morgane sur lui, l’a fait asseoir sur ses genoux et a commencé à l’embrasser passionnément. Morgane a glissé sa langue dans sa bouche, répondant à ses baisers avec la même vigueur. Peut-être parce que les lumières étaient tamisées ou peut-être parce que l’alcool avait jeté la prudence dans le vent, Cédric a glissé sa main sous la jupe de Morgane et a commencé à lui caresser les cuisses. Son autre main s’est glissée à l’intérieur de son chandail et monte et descend le long de son dos sans soutien-gorge. Leurs langues continuaient à danser l’une autour de l’autre, allant et venant, leurs baisers devenant audibles malgré la musique.

Cédric a entouré Morgane de sa main et ses doigts frottent maintenant les côtés de ses seins 36D. Les seins plus que généreux de Morgane étaient très sensibles au toucher, ce qui faisait ressortir ses mamelons et elle réagissait inconsciemment en écartant les jambes. Rompant leur baiser, Cédric a déplacé ses lèvres vers son cou et a commencé à sucer doucement sa peau. Pendant ce temps, sa main sous la jupe caressait l’intérieur de ses cuisses, se rapprochant de plus en plus de la chaleur humide que ses doigts percevaient.

Sean et Naïma « dansaient » au milieu de la pièce, ce qui signifie que leurs corps bougeaient au rythme de la musique tandis que leurs mains exploraient le corps de l’autre et que leurs lèvres se suçaient avec avidité. La passion et la luxure qui émanaient d’eux étaient évidentes. Les mains de Sean étaient occupées à presser les fesses de Naïma et à caresser ses seins couverts, tandis que Naïma avait la main sur son entrejambe, massant son bourrelet très proéminent. Voyant que Cédric et Morgane étaient perdus dans leur propre transe sexuelle, Sean s’est rendu à l’autre bout du canapé, attirant Naïma très enthousiaste vers lui. À ce stade, il était devenu évident que chaque couple était inconscient de la présence de l’autre et que tous les fils de la raison avaient été jetés pour la nuit.

Sean a immédiatement glissé sa main sous la chemise de Naïma et a commencé à caresser ses seins recouverts de soutien-gorge. Ses mamelons durs ressemblaient à de petites pierres qui essayaient de percer le tissu en dentelle. En prenant les seins dans sa main, il a pincé le mamelon entre le pouce et l’index en tirant doucement dessus. Naïma a pris une grande inspiration et a embrassé son boy toy encore plus fort, enfonçant sa langue profondément dans sa bouche. Sa langue se déplaçait autour de sa bouche chaude et léchait ses lèvres tandis que ses doigts traçaient les contours de sa forte mâchoire. Elle a sucé ses lèvres avec force lorsqu’elle a senti ses doigts tirer sur les bonnets du soutien-gorge et libérer ses seins de son enceinte de dentelles. Les doigts de Sean étaient chauds alors qu’il caressait et pressait la chair douce des seins de Naïma. De son autre main, il a commencé à défaire les boutons de son chemisier, sans se soucier du fait qu’ils étaient en compagnie d’autres personnes. En quelques secondes, Naïma était sur ses genoux et l’embrassait dans le cou, ses seins dépassant de son soutien-gorge. Les bonnets 105C de Naïma étaient coiffés de mamelons marron clair qui ne demandaient qu’à être sucés.

À quelques mètres de là, Cédric et Morgane ont complètement succombé à leur désir. Morgane écartait de plus en plus les jambes à mesure qu’elle sentait les mains de Cédric s’approcher de son trésor. Morgane était l’une de ces femmes qui, lorsqu’elles étaient excitées, mouillaient plus que la moyenne. À présent, ses tongs étaient complètement trempées et il y avait toujours une petite tache humide sur sa jupe. Cédric était parfaitement conscient de la capacité particulière de Morgane et se faisait un devoir de la taquiner davantage. Il aimait que la chatte de Morgane soit fumante et dégoulinante de jus. Pour s’assurer que Morgane perde tout contrôle, Cédric a remonté son pull jusqu’au cou et a commencé à embrasser la chair douce et nue de ses seins. Morgane était dotée de très gros mamelons qui complétaient sa poitrine généreuse. Plus de 5cm de large et plus d’un centimètre de large lorsqu’ils sont durs, ses mamelons foncés contrastaient parfaitement avec sa peau lisse et claire.

En glissant ses mains sous le chemisier, Sean a dégrafé le soutien-gorge de Naïma et a tiré les bretelles vers le bas pour s’assurer qu’il avait le champ libre sur les trésors de Naïma. Il a fait sortir sa langue de sa bouche et a léché son profond décolleté de haut en bas. Il a planté des baisers papillon sur le haut des seins doux et ses mains chaudes ont caressé la moitié inférieure. Ses pouces tripotaient doucement ses tétons durs, les faisant rouler autour de son aréole tandis que ses doigts pressaient agilement ses seins, presque dans un mouvement de traite. Naïma s’est appuyée sur le canapé pendant que la bouche et les doigts de Sean l’emmenaient au niveau suivant de l’extase. Elle a guidé sa bouche vers ses mamelons.

« Suce mes tétons », halète Naïma à voix haute, en cambrant sa poitrine pour l’approcher de sa bouche.

Elle fut récompensée lorsqu’elle sentit ses mamelons s’engouffrer dans sa cavité buccale chaude et humide. Il aspira autant de seins qu’il le put et lécha sa langue autour du mamelon dur dans sa bouche. Il a lentement ramené sa tête en arrière, a effleuré ses dents sur ses seins et a doucement mordu le mamelon au moment où il s’échappait de sa bouche. Naïma gémit de plaisir pendant que son amant ravage ses seins de façon experte. Elle sentait que sa chatte avait complètement trempé son string et qu’il y avait une tache sombre et humide sur son pantalon.

Cédric était déjà perdu entre les seins de Morgane. Elle avait attiré son visage dans sa poitrine et il lui suçait les seins avec la vigueur d’un homme possédé. Ses seins portaient de multiples marques de morsures rouges et ses mamelons étaient déjà gonflés par la succion maniaque qu’ils subissaient. Cédric a déjà remonté sa jupe jusqu’à ses cuisses et est en train de doigter sa chatte trempée. Il avait écarté l’entrejambe de son string et frottait son doigt de haut en bas sur sa fente humide. Lorsqu’il a appuyé son pouce sur son clito engorgé et a commencé à le frotter en cercle, Morgane a poussé un petit cri guttural.

« Lèche ma chatte, bébé », gémit-elle. « J’ai tellement envie de ta langue ! »

Sans attendre d’autres encouragements, Cédric s’est glissé sous Morgane et s’est mis à genoux entre les jambes de Morgane. Il atteignit sa taille et, d’une main experte, décrocha et dézippa sa jupe avant de la faire tomber en même temps que son string trempé. En la tirant par les jambes, Cédric a fait s’allonger son amante sur le canapé, les fesses sur le bord du siège. Il a soulevé sa jambe droite et a embrassé l’intérieur de sa cuisse, aspirant sa chair chaude. Il a léché une piste allant de son genou à son entrejambe et des baisers autour des lèvres de sa chatte. Il a soufflé un air chaud sur la chatte poilue et suintante de Morgane et l’a vue tressaillir. Cédric aimait voir les poils de la chatte de Morgane se mélanger à son jus. Gardant les cuisses de Morgane sur son épaule, il s’est penché et a embrassé sa féminité. Il a senti que son jus recouvrait ses lèvres. Morgane a arqué ses hanches en pure extase alors qu’elle sentait Cédric sur le point d’envahir sa chatte avec sa langue.

« Oh oui ! » Elle ronronne

Pendant ce temps, Sean bandait à mort depuis que Naïma l’avait frotté sur son pantalon alors qu’il suçait la vie de ses seins. Regardant la tente avec des yeux avides, Naïma est descendue de ses genoux et a ouvert son pantalon. Sean était plus qu’heureux de l’aider et a poussé son pantalon et son caleçon jusqu’à ses chevilles. Sa bite a immédiatement surgi et Naïma s’est léché les lèvres avec convoitise en admirant sa bite. Épaisse et dure, sa tête rouge et bulbeuse suintait des gouttes de précum. Elle s’est penchée et a léché la goutte de pré-cum avec le bout de sa langue. Son pré-cum a formé une ficelle reliant sa bite à sa langue. Naïma a déplacé sa langue vers le bas et a léché sa tige jusqu’à la poche des couilles. Elle a écarté ses jambes et a embrassé son sac, ce qui a fait tressaillir la bite de Sean. Une autre goutte de pré-cum a suinté de sa bite et a coulé de l’autre côté de sa queue. Naïma lèche avidement le pré-cum jusqu’à la tête, ouvre grand la bouche et prend la tête de Sean.

« Oh bébé ! » gémit Sean. « Suce ma bite, prends-la entièrement ! »

Il a tendu la main vers le bas et a déplacé ses cheveux sur le côté pour qu’il puisse voir toute sa bite disparaître dans la bouche brûlante de Naïma. Naïma était une experte pour donner la tête. Il aimait particulièrement quand elle suçait sa bite en remontant la tête. Naïma aimait la façon dont elle pouvait exciter Sean encore plus avec sa bouche. Elle a commencé à frotter ses couilles avec sa main gauche et à caresser sa queue avec son autre main tout en le suçant très fort. Il était si généreux avec son pré-cum, déversant des gouttes après gouttes dans sa bouche chaude qu’elle continuait d’engloutir.

« Tu aimes ça ? » demande Naïma sans vraiment chercher de réponse. Elle a de nouveau avalé sa bite, en bougeant la tête de haut en bas, laissant son désir guider ses actions sexuelles.

Morgane gémissait très fort maintenant, et aucun des deux couples ne se souciait plus du fait qu’ils étaient nus et faisaient l’amour l’un devant l’autre. Cédric léchait la fente humide et détrempée de son amante. Il a approché la pointe de sa langue de son clito et l’a léché autour. Il a descendu sa langue et l’a doucement glissée à l’intérieur de son ouverture avide. Alors qu’il faisait glisser sa langue à l’intérieur, il fut récompensé par un grognement de Morgane et un nouveau flot de son jus. Le goût acidulé et salé de son jus chaud rendait Cédric encore plus fou. Plus elle suintait, plus il léchait. Cédric a posé sa bouche sur sa chatte et y a enfoncé sa langue plus profondément. Il appuya sa lèvre supérieure sur son clito dur, et sentit le doigt de Morgane retenir sa tête et l’enfoncer plus fort dans sa chatte. Morgane a enroulé ses jambes autour de sa tête et a commencé à frotter sa chatte sur sa bouche plus fort.

« Oui bébé, je vais jouir », dit-elle en haletant. « Ne t’arrête pas, s’il te plaît, ne t’arrête pas ! »

Cédric a dardé sa langue dans et hors de sa chatte, frottant toujours son clito avec ses lèvres. Sachant qu’elle était prête à passer à l’acte, il s’est mis à fredonner en faisant travailler sa bouche et les vibrations soudaines ont poussé Morgane à bout.

« Oh mon Dieu !!! » Morgane a crié alors qu’une intense vague de plaisir la traversait. Sa respiration était haletante alors qu’elle chevauchait son plaisir qui partait de sa chatte et se terminait à travers chaque point de son corps. Cédric a continué à lui lécher la chatte, en ralentissant l’intensité de son geste, tandis que Morgane se baissait lentement et commençait à lui donner de doux baisers. Puis il s’est levé et a commencé à embrasser ses lèvres couvertes de sperme.

Sean avait perdu la tête. La bouche de Naïma, comme toujours, avait fait exploser son désir. Il voulait baiser Naïma jusqu’à ce qu’elle crie et il allait recommencer jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus. En retirant sa bite chaude et gonflée de sa bouche, il a baissé son pantalon et ses affaires d’un seul coup et l’a guidée jusqu’au large accoudoir du canapé. Debout entre ses jambes grandes ouvertes, il a guidé sa bite dure et suintante de pré-cum sur sa chatte extrêmement humide et rasée. Tenant ses jambes largement écartées par les chevilles, Sean a poussé ses hanches vers l’avant et a enfoncé son épaisse tête bulbeuse dans sa chatte.

« Oh yea ! » Naïma a serré. « Baise ma chatte, enfonce-la entièrement ! »

Sean s’est penché en avant et a enfoncé toute sa tige, ouvrant la chatte de Naïma à chaque centimètre jusqu’à ce que toute sa longueur soit enfouie jusqu’à la garde. Il a senti la chatte de Naïma serrer sa bite, ce qui l’a fait gonfler encore plus.

« Remplis-moi de cette bite dure ! » gémit Naïma. Elle était définitivement plus bruyante et agressive que sa colocataire et cela complétait très bien le look de mauvais garçon de Sean. Sean a bougé ses hanches d’avant en arrière, faisant entrer et sortir toute la longueur de sa bite, rendant Naïma encore plus folle à chaque mouvement. Au début, il bougeait lentement, donnant à Naïma le temps de s’habituer à sa bite, mais Naïma n’en voulait pas.

« Plus vite », gémit-elle. « Je le veux plus fort bébé, plus fort ! »

En déplaçant ses mains vers le bas et en laissant Naïma reposer ses jambes sur ses bras, Sean a accéléré et a commencé à pomper sa bite plus rapidement. Naïma a tendu le bras vers l’arrière et s’est accrochée au canapé pour éviter de glisser pendant que Sean continuait à l’enfoncer. Ses seins se balançaient de haut en bas sous l’impact et elle pouvait sentir les jus de sa chatte s’écouler dans la fente de son cul. Sean était un baiseur hors pair !

Morgane, qui s’était remise de son orgasme, était plus que prête à faire plaisir à Cédric. Elle l’a fait se lever, a baissé son pantalon et s’est mise à genoux. Morgane adorait sucer des bites et elle le faisait avec passion. Elle passa sa langue sur ses hanches pour les rendre vraiment humides et regarda Cédric dans les yeux en lui lançant son regard le plus lubrique. Elle s’est approchée de sa bite et a soufflé doucement une bouffée d’air chaud. Puis elle a sorti sa langue humide et a léché le bas de la queue, avant de la remonter tout le long. Elle a tourné la tête sur le côté et a posé doucement ses dents sur sa bite, en bougeant légèrement sur la peau douce. Elle mouille complètement sa queue et commence à la caresser lentement, ce qui lui donne un aspect chaud et brillant. De son autre main, elle massa doucement ses couilles, en les grattant délicatement avec ses ongles.

« Oh putain ! Tu es si bon ! » gémit Cédric.

« Je sais, et je ne fais que commencer » murmura Morgane d’un ton coquin.

Morgane a déplacé son doigt plus loin entre ses jambes et a commencé à masser doucement la zone sensible située sous les couilles. En appuyant doucement avec le bout de son doigt, elle a senti la bite de Cédric se gonfler soudainement et un Hugh blob de pré-cum a suinté du bout qu’elle a enduit sur ses lèvres en utilisant sa bite comme un rouge à lèvres. Cédric s’amusait comme un fou et Morgane voyait bien qu’il voulait être satisfait. Après tout, il le méritait bien après lui avoir donné cet orgasme époustouflant.

Morgane a remonté sa langue de la base de la queue jusqu’au bord du bouton, puis a continué à lécher le haut de la queue, en s’attardant sur le trou. Elle a doucement enfoncé sa langue dans le trou, puis a passé sa langue sur le pourtour du bouton. Ensuite, elle a pressé sa tige et plus de précum a suinté. Morgane a plongé sa langue dedans, puis s’est refermée sur la tête de la bite et a pris tout le bouton dans sa bouche et l’y a maintenu.

« C’est si bon ! J’adore ce que ta bouche me fait. » Il a également enlevé sa chemise et était maintenant aussi nu que Morgane.

Voulant poursuivre son plaisir, Morgane a alors avancé sa tête et a pris toute sa bite dans sa bouche. Elle a ensuite glissé jusqu’à l’extrémité de la bite et a fait glisser sa langue contre elle avant de la prendre à nouveau profondément. Elle a commencé à bouger sa tête d’avant en arrière, baisant sa bite avec sa bouche. Morgane faisait de gros bruits de succion en balançant sa tête de haut en bas, caressant sa bite avec sa main en rythme avec sa succion.

Sean avait maintenant enlevé sa chemise et la pièce était remplie de quatre personnes nues en pleine action sexuelle. Il avait baisé Naïma à fond et son jus avait formé un anneau blanc à la base de sa bite. Il a baissé les yeux et a vu que sa chatte avait commencé à rougir et que ses lèvres étaient de plus en plus gonflées. C’est exactement comme ça qu’il les aimait.

« Yea baby ! » Naïma n’arrêtait pas de gémir d’extase. « Baise-moi ! Tu aimes me baiser, n’est-ce pas ! Je suis tellement excitée par toi ! »

Sean n’a pas besoin d’encouragement. Lâchant les jambes de Naïma, il s’est baissé et l’a attirée sur lui. Sean était un homme très fort et sa force était encore plus excitante pour Naïma en ce moment. Naïma enroule ses jambes autour de sa taille et passe ses bras autour de son cou. Sean a passé ses mains en dessous et a attrapé ses fesses pour la maintenir en l’air, alors que sa bite était toujours profondément enfoncée dans son corps.

Naïma adore que Sean la baise en la léchant. Elle se serra contre lui, écrasant ses seins sur sa poitrine. Elle a senti son clito grincer sur son pubis alors qu’elle commençait lentement à la faire monter et descendre sur sa bite. Elle serra sa chatte autour de sa bite et sentit ses jus jaillir à nouveau. Sean pouvait sentir son jus couler sur ses couilles. Sa chatte traitait sa bite. À chaque poussée, Sean rapprochait Naïma de son explosion. Le frottement constant de son clito rendait la montée en puissance insupportable.

« Oh putain Sean ! » gémit Naïma. « Je vais jouir, je vais jouir ».

À peine a-t-elle dit cela que Naïma enroule ses jambes encore plus étroitement autour de sa taille et serre Sean dans ses bras alors que son orgasme lui fait reprendre son souffle. Chaque fibre du corps de Naïma était parcourue d’électricité et elle commençait à voir des lumières vives dans ses yeux. Sa chatte continuait à traire sa bite dure et pendant quelques secondes, elle ne pouvait plus respirer. Tout son corps tremblait sous l’effet de l’intensité et frémissait au fur et à mesure que les répliques la traversaient. Ce n’est que lorsque Sean a commencé à l’embrasser dans le cou que Naïma est revenue à la réalité et a respiré profondément. Oui, Sean était vraiment un baiseur génial.

Morgane avait rendu Cédric fou et il avait l’impression qu’il allait exploser s’il ne se libérait pas bientôt. Il prend Morgane, la fait passer par-dessus l’autre accoudoir du canapé et se met derrière elle. Morgane s’est penchée en avant, les jambes écartées et ses seins lourds pendants. La levrette est la position préférée de Morgane pour se faire baiser et elle a senti une nouvelle poussée de jus s’écouler de sa chatte en prévision de l’événement. Elle n’a pas eu à attendre longtemps, car dès qu’elle s’est penchée en avant, elle a senti la tête de la bite dure de Cédric frotter de haut en bas sa fente humide. Cédric l’a tenue par la taille et a enfoncé toute sa bite d’un seul coup.

« Oh putain ! » Morgane gémit sous l’effet de l’intrusion.

Cédric avait l’impression que sa bite était dans une fournaise car la chatte de Morgane était presque en ébullition. Il a retiré sa bite et lorsqu’il l’a poussée à nouveau, le jus de Morgane s’est répandu sur sa tige. Ses sucs clairs étaient maintenant teintés de blanc lorsque Cédric a accéléré la vitesse de ses poussées. En s’appuyant sur ses jambes, il a commencé à enfoncer sa bite plus fort. Les fesses de Morgane ondulent à chaque impact et ses seins commencent à se balancer sous l’effet de la force de la baise. Cédric fait courir ses doigts le long du dos de Morgane et lorsqu’il attrape ses seins, Morgane sent sa bite pousser contre son col de l’utérus, ce qui la pousse à nouveau à bout. L’intensité de son deuxième orgasme l’a poussée à serrer sa chatte très fort et quelques coups plus tard, Cédric a gémi, a retiré sa bite et a pulvérisé des gouttes de son sperme sur le dos de Morgane. Il a joui si fort qu’une giclée a atteint ses cheveux. Morgane s’est effondrée sur l’accoudoir, tandis que Cédric s’est dirigé vers le canapé, les jambes tremblantes, et a embrassé son amant.

Naïma s’est libérée de l’emprise de Sean et le suce à présent sérieusement. Sean s’était rassis sur le canapé et elle balançait la tête de haut en bas, suçant sa bite à pleines dents tout en bougeant sa main de haut en bas dans un mouvement de torsion. La bite de Sean était épaisse, rouge et complètement gonflée et il gémissait à chaque succion de Naïma.

« Joue sur moi bébé » encourage Naïma. « J’ai tellement envie de ton sperme. Donne-moi tout »

Sean était très proche et à la façon dont sa queue devenait plus sombre, il allait jouir à seaux. Au moment où Sean a poussé un grand gémissement, Naïma a retiré sa bite de sa bouche et a commencé à la caresser rapidement. Sean a poussé un gémissement animal et a commencé à cracher son sperme en longues cordes épaisses que Naïma a voulu faire tomber sur ses seins, son cou et son ventre.

« Yea Baby », dit Naïma d’une voix rauque. « Viens sur moi. Peins-moi avec ton sperme ! »

Sean était plus qu’heureux d’obéir et lorsqu’il s’est enfin calmé, Naïma a pris sa bite et a nettoyé tous les restes de sperme de sa queue, puis elle s’est mise au-dessus de lui et a recommencé à embrasser ses lèvres pulpeuses, son sperme étant encore partout sur son corps.

Morgane s’est approchée de Cédric et lui a léché la bite pour la débarrasser de son jus (ce qu’elle a toujours aimé faire). Ce n’est que maintenant, lorsque l’euphorie initiale de leur explosion sexuelle s’est calmée, que le couple a de nouveau fait attention à l’autre. Ils étaient tous les quatre complètement nus, en sueur, avec des restes de sperme ici et là.

Les gars, tels qu’ils sont, se contentent de sourire et de hausser les épaules, tandis que les femmes ne se regardent pas vraiment. Bien sûr, en tant que colocataires et meilleures amies, Morgane et Naïma s’étaient vues à différents stades de déshabillage. De temps en temps, elles étaient même complètement nues, mais elles n’avaient jamais fait preuve d’un mépris aussi flagrant pour la pudeur. C’était une nouvelle étape dans leur amitié. Morgane se tourna vers Naïma et découvrit que sa colocataire la regardait dans le dos. Elle avait toujours trouvé Sean attirant, mais maintenant, elle s’excitait en regardant Naïma allongée nue dans ses bras. Naïma n’avait jamais considéré Morgane comme un objet sexuel non plus et avait même défendu farouchement ce qu’elle revendiquait ou même plaisantait quand les gens disaient que leur proximité était un masque pour quelque chose de plus intime. Mais cette fois-ci, elle a dû admettre que sa colocataire était une femme très sexy. À l’autre bout du canapé, sans même dire un seul mot, Morgane rayonnait de sensualité et même Naïma ne pouvait pas le nier.

Regarder les femmes nues avait définitivement un effet sur les hommes. Tous deux sentaient leur bite commencer à s’agiter, beaucoup plus rapidement que d’habitude. Sean regarde Cédric et incline légèrement la tête. Cédric a compris le message et a commencé à passer doucement sa main sur le ventre de Morgane. La main de Cédric a sorti Morgane de la semi transe dans laquelle l’avait plongée Naïma, et elle a immédiatement tourné la tête et commencé à embrasser son amant. En regardant sa colocataire nue glisser sa langue dans et hors de la bouche de son amant qui frottait ses mains sur son cul nu, Naïma a senti ses tétons durcir à nouveau et sa chatte s’est mise à tressaillir toute seule. Sentant la chaleur monter de sa poitrine, elle s’est mise à califourchon sur Sean et tous deux ont recommencé à s’embrasser passionnément. Naïma a commencé à frotter ses hanches sur son entrejambe et Sean a répondu en remplissant sa bite de sang.

En se retournant vers sa colocataire, Naïma a vu que Morgane était déjà par terre sur le dos et que Cédric était entre ses jambes et frottait sa bite dure de haut en bas sur sa fente. Elle l’a vu tenir sa queue avec sa main et tapoter doucement son clito avec sa queue. Entendant Morgane gémir à ce moment-là, elle s’est penchée vers lui et lui a murmuré à l’oreille.

« Baise-moi en levrette, mon amour ! » Elle lui lèche doucement le lobe de l’oreille et poursuit : « Je veux sentir ta bite dure au fond de ma chatte, la baiser à vif jusqu’à ce que je crie pour en avoir plus. »

Sean a regardé Naïma avec un nouvel élan de désir et l’a presque poussée. Naïma s’est mise à quatre pattes face à Morgane et Cédric et a tortillé son cul de façon séduisante devant la bite dure de Sean qui suintait à nouveau de précum.

« Oh putain, Oh putain, Oh putain ! » Naïma a entendu la voix rauque de sa colocataire et a tourné la tête pour voir Cédric la baiser durement avec de longs coups profonds. La vue et le son ont provoqué de nouveaux spasmes dans sa chatte et elle a vu une goutte de jus de chatte s’écouler de sa chatte.

Smack !

Une forte poussée de chaleur a traversé Naïma lorsqu’elle a senti Sean frapper son cul brûlant. Elle aime les coups durs, surtout lorsqu’elle est très excitée et Sean le sait. Alors qu’elle se remettait à peine de la secousse, elle a senti la bite brûlante de Sean pénétrer dans sa chatte et l’enfoncer avec force. L’intrusion soudaine, bien qu’attendue, a surpris Naïma par son intensité et Naïma a gémi bruyamment.

« Oh oui ! » gémit-elle. « Enfonce-le à fond ! Baise ma chatte à vif ! »

Morgane perdait la tête avec la baise incroyable que Cédric lui donnait. En entendant le gémissement fort de Naïma, elle a regardé sur le côté et a vu Naïma qui la regardait droit dans les yeux. Elle a vu que Sean la baisait par derrière, en lui tenant la taille et en lui frappant les fesses à chaque coup. Elle a vu les seins de Naïma se balancer d’avant en arrière à cause de la baise de Sean. Elle a vu ses tétons durs comme de la pierre et pointant vers l’extérieur. Et elle a vu sa colocataire à quelques centimètres d’elle.

Leurs yeux se sont croisés et les deux femmes avaient un regard de convoitise et de désir – un regard qui était aussi associé à la confusion et au conflit. C’était un territoire très dangereux et elles savaient toutes les deux qu’elles étaient sur la corde raide. Morgane et Naïma étaient amies, meilleures amies, presque comme des sœurs. Elles avaient été présentes dans les hauts et les bas de l’une et l’autre. Elles ont partagé des câlins et essuyé des larmes. Il n’y avait pas de secrets entre elles et elles avaient toujours tout partagé. Maintenant, elles étaient à la croisée des chemins, car leurs désirs les poussaient à partager l’un ou l’autre corps. Elles voulaient partager leur plaisir, et elles voulaient se donner l’une à l’autre plus de plaisir et de bonheur qu’elles n’auraient pu l’imaginer.

Les deux filles étaient soumises à une baise intense et passionnée. La pièce était remplie de bruits de sexe, et l’arôme était celui de la séduction et de la luxure à l’état pur – quatre corps en sueur complètement livrés à leur passion et à leurs désirs. La musique, l’alcool et le sexe avaient fait de l’esprit de chacun une ardoise vierge. C’était peut-être le destin, peut-être que cela devait arriver, mais les poussées intenses que Cédric et Sean donnaient à leurs amants ont fait que les filles se sont lentement rapprochées l’une de l’autre. Le temps semble s’être arrêté et, avant qu’elles ne s’en rendent compte, Naïma est presque en train de planer au-dessus de Morgane.

Une fois de plus, les désirs ont pris le dessus sur la raison, et Morgane a senti sa main se lever et toucher doucement le mamelon de Naïma. Naïma a senti une décharge d’électricité parcourir ses seins avec une intensité qui l’a surprise et son mamelon a réagi immédiatement en devenant dur comme de la pierre. Tandis que Naïma fermait les yeux, Morgane continuait à toucher la poitrine pendante de son amie en la caressant doucement avec ses doigts doux. Naïma s’est baissée, s’est appuyée sur ses coudes et a lentement tendu la main pour toucher le sein de Morgane. Morgane a également fermé les yeux et a senti le contact de sa colocataire l’exciter encore plus qu’elle ne l’était déjà. Les deux femmes étaient toujours en train de se faire baiser par leurs amants, et la nouvelle main qui les touchait ajoutait à leur désir sexuel.

Alors que les gars continuaient à baiser leurs chattes juteuses, les filles étaient perdues dans une ferveur sexuelle qui ne leur était pas familière. Une fois de plus, leurs yeux se sont croisés et sans réfléchir, les deux filles se sont penchées plus près et leurs lèvres se sont rencontrées. Un contact tendre et doux qui semblait si naturel. Il n’y avait aucune gêne, seulement de la paix et le sentiment que rien ne pouvait être plus parfait. Morgane a tendu la main pour frotter la joue de sa colocataire et Naïma a doucement passé ses doigts dans les cheveux de Morgane tandis que leurs lèvres commençaient leur douce exploration. Morgane est stupéfaite de la douceur des lèvres de Naïma sur les siennes. Naïma se perdait dans les baisers passionnés de Morgane.

Cet acte sensuel n’est pas passé inaperçu des garçons qui l’ont immédiatement approuvé en ralentissant leurs caresses à un rythme lent et régulier. Conscients que quelque chose d’extrêmement spécial se déroulait devant eux, ils ne voulaient pas rompre le charme qui s’était emparé de leurs filles. Naïma déposait maintenant des baisers papillon sur le visage et le cou de Morgane et faisait courir le bout de ses doigts le long de son corps. Morgane gémissait maintenant en chuchotant doucement. Chaque contact des lèvres de Naïma sur son corps lui procurait des frissons de plaisir. En réponse, elle sent son doigt commencer à explorer la peau douce de Naïma, en se concentrant sur les seins de cette dernière. Les caresses de Morgane élevaient également Naïma à un nouveau niveau de sensualité.

Naïma continue d’embrasser le cou de Morgane. Son esprit s’est éteint et elle se laisse guider par les doux murmures de Morgane. Elle a senti les lèvres descendre le long de sa poitrine et planter de doux baisers sur les seins souples de Morgane. Ses lèvres s’y attardèrent et ses baisers devinrent plus passionnés, suçant doucement la chair laiteuse. Morgane a senti ses désirs s’éveiller et sa main a commencé à frotter le corps de son amie avec urgence, ses doigts descendant maintenant jusqu’à son ventre. Au moment où elle sentait les tétons de Naïma sur son mamelon dur, elle a déplacé sa main entre ses jambes et a senti sa main s’humidifier sur elle, sur sa chatte extrêmement excitée.

À leur insu, en observant la sensualité des filles, les gars s’étaient retirés et se caressaient maintenant lentement, en appréciant le plaisir de leurs copines l’une pour l’autre. Regarder ces deux femmes magnifiques et sexy était un spectacle qui dépassait tous les mots. Morgane a commencé à faire monter et descendre ses doigts dans la fente de Naïma, sentant le jus de son amie couler le long de sa main. Naïma a senti des soubresauts de plaisir la traverser lorsque sa colocataire a touché sa chatte. Désireuse de donner à sa meilleure amie autant de plaisir, sinon plus, elle a lâché les tétons de Morgane et a commencé à l’embrasser jusqu’à son pubis poilu, juste au-dessus de son clitoris. La proximité des lèvres de Naïma avec sa chatte a fait gémir Morgane doucement et elle a glissé deux doigts à l’intérieur de la chatte humide de Naïma. Naïma ne pouvait plus supporter la montée de la luxure et juste au moment où elle embrassait son chemin vers le bas, elle s’est réorientée et a placé sa chatte juste au-dessus du visage de Morgane. 69 était une position que les deux filles aimaient apprécier avec leurs petits amis, et qu’elles partageaient maintenant l’une avec l’autre. Le fait de sentir les lèvres de Naïma sur sa chatte a poussé Morgane à dépasser toutes ses limites et à commencer à embrasser la chatte de son amante avec la même vigueur.

Naïma aimait le goût acidulé de Morgane et le parfum musqué faisait monter sa convoitise en flèche. L’appréhension de Morgane ne s’est jamais concrétisée car les sucs de la chatte de Naïma étaient extrêmement appétissants pour son palais. Plus important encore, les bruits de plaisir que chaque fille émettait étaient plus que suffisants pour motiver l’autre à continuer son assaut oral. Naïma lèche la fente de Morgane et sent son amante pousser ses hanches vers son visage. Morgane a attiré la chatte de Naïma plus profondément dans sa bouche tout en glissant son doigt jusqu’au fond de la chatte de Naïma et en laissant le nouveau flot de jus de son amie couler dans sa bouche. Naïma a commencé à sucer le clito de Morgane, en passant sa langue autour du bouton très gonflé, en glissant sa main autour des jambes de son amie et en les maintenant bien écartées. Morgane sent le plaisir monter en flèche et, cette fois, elle sent qu’elle va éjaculer. En glissant deux doigts sur la chatte de Naïma, elle a commencé à faire aller et venir ses doigts et à sucer son clito, en passant sa langue dessus.

Les deux femmes gémissaient maintenant bruyamment, annonçant leur orgasme imminent. Morgane a commencé par cambrer ses hanches et s’est complètement crispée. Contrairement aux deux dernières fois, l’orgasme de Morgane a été suffisamment intense pour qu’elle fasse gicler son jus, dont une partie a atterri sur le visage de Naïma. L’intensité de l’orgasme de Morgane a poussé Naïma à bout, et toute la passion qu’elle ressentait pour son amie a fait que son orgasme s’est répercuté sur elle, serrant la chatte autour des doigts de Morgane. Les deux filles étaient complètement trempées alors que leurs orgasmes se dissipaient lentement, et les filles ont attrapé leurs seins. Naïma s’est détachée de Morgane et s’est redressée. Les filles se sont regardées et puis se sont enveloppées dans une étreinte passionnée, leurs lèvres et leurs langues se rencontrant. Chaque fille a goûté son propre jus sur les lèvres de sa colocataire et rien ne leur a semblé plus naturel et serein. Oui, c’était bien, c’était parfait, et le seul regret était de voir à quel point cela était arrivé tard dans leur vie.

Alors que leurs baisers passionnés et leur étreinte se calmaient un peu, elles virent leurs petits amis se caresser encore, leurs bites plus dures qu’elles ne l’avaient été de toute la nuit, mais qui attendaient patiemment. Naïma a embrassé Sean sur la bouche et s’est immédiatement assise sur lui, prenant sa bite dans sa chatte. Morgane a foncé sur la bite de Cédric et l’a sucé pendant quelques minutes avant de l’attirer sur elle et de conduire sa bite entre ses seins. Alors qu’elle serrait ses seins l’un contre l’autre, Cédric a commencé à pomper et à baiser ses seins. Morgane a ouvert la bouche et a sucé la tête de Cédric à chaque fois qu’il pompait. Naïma rebondissait fortement sur la bite de Sean, la trayant avec sa chatte. Cette fois, ce sont les garçons qui grognent à chaque fois qu’ils font une poussée.

Comme ils étaient excités en regardant leurs petites amies, les deux hommes ont gémi. Cédric s’est vidé de sa charge en pompant, projetant des gouttes de son sperme dans la bouche de Morgane, sur son visage et sur sa poitrine. Sean s’est retiré de Naïma à la dernière minute et Naïma s’est baissée et a pris son sperme sur ses seins.

Une fois que tout le monde a repris son souffle, les filles se sont senties déchirées entre le fait de se regarder l’une l’autre et celui d’être dans les bras de leurs petits amis. En bons gentlemen attentionnés qu’ils étaient, Sean et Cédric ont réalisé que les filles avaient probablement besoin de prendre le temps de réévaluer leur situation. Ils les ont embrassées doucement et se sont habillés en leur disant qu’ils feraient mieux de sortir. Ils ont assuré aux filles qu’elles ne devaient pas se lever et qu’elles sortiraient d’elles-mêmes, ce qu’elles ont fait.

Une fois les portes fermées, Morgane et Naïma se sont rapprochées et se sont serrées l’une contre l’autre. Leur relation s’était vraiment élevée à un nouveau niveau, un niveau qui englobe leur être mental, émotionnel, physique et même spirituel. Jamais rien n’avait semblé plus juste, et cette nuit avait scellé une amitié déjà indéfectible en un lien qui durerait toute la vie. À partir de cette nuit, tout était parfait !

Aucune femme n’a jamais léché ma chatte – récit sexe

Après mon merveilleux week-end avec David, puis mon aventure surprise avec Julie et Randy, je me suis installée dans ma routine habituelle. J’emmenais les garçons à l’école, puis je me dirigeais vers le club de sport et une autre séance d’entraînement vigoureuse.

Puis je rentrais à la maison, prenais une douche et m’installais devant l’ordinateur pour profiter de la lecture des nouvelles annonces coquines sur Nuitcool.com et des messages privés parfois très coquins. Après avoir été complètement excitée par ce que je lisais, je profiterais ensuite de ma séance de masturbation quotidienne. C’est mercredi et je viens de terminer une séance d’aérobic exigeante. En sortant de la salle d’exercice, j’entends un appel par derrière. « Mlle ! Puis-je te parler une minute ? »

C’est Anita, la monitrice de fitness. « Pouvons-nous nous asseoir un moment ? J’ai besoin de te demander une faveur. »

« Certainement. » J’ai répondu. « Qu’est-ce qui te préoccupe ? » J’ai demandé alors que nous prenions place à une table dans le salon.

Anita est une belle fille pleine de vie avec un corps athlétique fantastique. Elle ne mesure qu’environ 1,80 m, a la peau foncée et des cheveux courts et corbeau. Anita a environ 22 ans. Chaque fois que je la regarde, je me rappelle ce qu’Emily m’a dit d’elle et j’ai l’eau à la bouche. J’adorerais lécher sa petite chatte.

« Mlle. Je quitte la ville et je retourne dans la région natale. Mon petit ami et moi avons rompu et mon père veut que je rentre à la maison et que je retourne à l’université. » Elle a bafouillé.

« Je suis désolée d’entendre ça. » J’ai répondu. « J’ai certainement apprécié tes cours ces deux dernières années. »

Elle a fait un grand sourire et a répondu : « Merci pour ces mots gentils. J’ai certainement apprécié mon séjour ici. »

« Quelle est la faveur dont tu avais besoin ? » J’ai demandé.

« Je dois être à l’aéroport à cinq heures cet après-midi et j’ai besoin d’un chauffeur. Je me demandais si, si tu n’étais pas occupé, tu pouvais venir me chercher à mon appartement et m’y emmener. » Elle a demandé avec un regard suppliant sur son visage.

Je l’ai regardée un moment et j’ai immédiatement pensé que j’aurais peut-être l’occasion de voir si Emily avait raison. « Je suis libre pour le reste de la journée et je serais ravie de te conduire à l’aéroport. »

« Oh, merci beaucoup Mlle ». Elle est tombée en larmes. « Je suis complètement fauchée et je n’aurais pas pu payer un taxi. Tu me sauves la vie. »

Je n’arrivais pas à croire à ma chance. Anita quittait la ville pour de bon et avait aussi besoin d’argent. Cela répondait à tous mes critères de sélection de partenaires sexuels. J’ai décidé de profiter de la situation. « Pourquoi ne pas en faire un après-midi ? Je serai chez toi vers 14 heures et nous pourrons aller manger dans un endroit sympa avant que je ne te dépose à l’aéroport. »

« Oh Mlle ! Tu es si gentille. J’adorerais passer l’après-midi avec toi. Comme tu le sais, j’habite juste au coin de la rue et j’ai presque fini de faire mes valises. Je te verrai à deux heures. » Elle a dit en se levant, m’a fait un gros câlin et m’a embrassé sur la joue.

« Je serai là alors ». J’ai déclaré. Elle m’a fait un grand sourire et a presque sauté hors du club.

J’ai conduit jusqu’à la maison dans un état d’euphorie en sachant que cet après-midi, j’allais lécher la douce petite chatte d’Anita. Emily m’a dit que c’était un jeu d’enfant et que, selon elle, elle ne s’était jamais trompée en choisissant un partenaire sexuel pour elle et Richard.

En arrivant chez moi, je suis allée directement dans ma chambre et je me suis masturbée. Je ne pensais qu’à sucer la chatte trempée d’Anita. Les pieds sur le bureau de mon ordinateur, j’ai connu un orgasme hallucinant en faisant entrer et sortir mes doigts de ma chatte et de mon cul. En me déhanchant, j’ai joui avec un jet abondant de mon jus d’amour. J’en ai ramassé autant que j’ai pu et je l’ai sucé avec avidité sur mes doigts et les paumes de mes mains. J’aimerais pouvoir lécher ma propre chatte. Je sais que cela semble dépravé mais j’adore manger du sperme.

Je me suis douchée, je me suis maquillée et j’ai commencé à m’habiller. Je devais porter quelque chose que je pourrais facilement enlever. J’ai décidé de porter une jupe courte, plissée et vert clair avec un chemisier blanc sans manches qui se boutonnait sur le devant. J’ai décidé de ne pas porter de soutien-gorge et j’ai également envisagé de ne pas porter de culotte. Mais je ne voulais pas effrayer la fille alors j’ai décidé de porter la culotte que Julie m’a donnée. Celles de taille normale en coton blanc avec les rayures vert clair. Elles étaient assorties à la jupe.

Je n’avais que trois cents balles en liquide, que j’ai placés, dans une enveloppe ordinaire, dans mon sac à main. Cela devrait faire l’affaire. J’ai aussi ajouté un soutien-gorge et la culotte bleue d’Ann. J’utiliserais l’argent, si nécessaire, pour proposer Anita et je porterais les sous-vêtements frais à l’aéroport.

Le trajet jusqu’à l’appartement d’Anita était court et j’ai décidé d’arriver tôt. Si j’arrivais à 13h30, elle ne serait peut-être pas tranquillement habillée et je pourrais accélérer le processus. Elle devait être à l’aéroport à cinq heures. Mince, mais j’avais vraiment envie d’elle. J’avais hâte de me retrouver entre ces jambes musclées.

J’ai garé la voiture et j’ai marché jusqu’à son appartement. Il se trouvait dans un joli complexe moderne et était situé au troisième étage. Appartement 363. J’ai frappé à la porte et après quelques minutes, Anita a ouvert la porte. « Oh, Mlle ! Tu es un peu en avance. Je viens juste de sortir de la douche. »

Elle était habillée d’un peignoir blanc en éponge et avait une serviette enroulée autour de sa tête. Son petit visage, sans maquillage, était magnifique.

« Je suis désolée. Je suis un peu en avance, mais j’ai hâte de commencer. » Je me suis excusée.

« Ce n’est pas grave. Nous pouvons visiter pendant que je me maquille. » Elle a répondu et a ensuite ajouté. « Tu es si belle. »

« Toi aussi, tu l’es. » J’ai souri.

Je connaissais Anita depuis deux ans et j’avais suivi son cours d’aérobic à de nombreuses reprises. Elle était une instructrice exigeante et compétente et était ma préférée. Je l’aimais beaucoup. Pendant cette période, nous ne nous étions parlé que brièvement, mais à plusieurs reprises.

Son petit corps était très musclé d’une manière sexy. Ses jambes, bien que musclées, étaient fines et bien définies et son cul était ferme et prononcé. Ses seins ne semblaient pas être gros mais rebondissaient de manière invitante lorsqu’elle faisait sa routine d’aérobic. Depuis l’évaluation d’Anita par Emily, j’avais très envie d’elle mais j’avais dû réprimer mes pulsions jusqu’à maintenant. Mais maintenant une opportunité s’est présentée et j’ai senti que je devais en profiter. Emily avait dit qu’Anita était un jeu d’enfant. Un jeu d’enfant pour une conquête sexuelle ! Je me suis dit que nous n’avions que quelques heures pour jouer et j’ai décidé de ne pas perdre de temps.

Anita s’est dirigée vers le canapé et s’est assise.  » J’ai donné huit cours d’aérobic hier et quatre ce matin.  » Elle a dit. « Mes pieds et mes jambes sont si douloureux et si fatigués. J’essayais de gagner quelques euros supplémentaires pour m’aider à démarrer à la maison. »

« Ils doivent être fatigués. Laisse-moi te masser les pieds. » J’ai proposé.

« Oh non ! Miss » Elle a répondu en séchant vivement ses cheveux avec la serviette. « Je ne voulais pas suggérer cela. Tu es déjà trop généreuse avec moi. »

« S’il te plaît, laisse-moi faire. Cela me fera plaisir. Un bon massage des pieds te fera du bien. » J’ai répété l’offre.

Elle a souri et a dit. « D’accord, mais juste pour quelques minutes. Nous avons beaucoup à faire. »

Je me suis agenouillé sur le sol devant elle et j’ai placé ses pieds sur mes genoux. J’en ai pris un dans mes mains et j’ai commencé à le masser doucement. Il était si petit et délicat.

Anita a soupiré et s’est adossée au canapé. Sa tête était en arrière et ses yeux étaient fermés.

« Ça fait du bien, n’est-ce pas ? » ai-je demandé.

« Oh ! Oui Maam. C’est toujours aussi bon.

J’ai massé ses pieds vigoureusement et fait passer mes doigts entre chaque orteil. J’avais envie de les prendre dans ma bouche et de les sucer. Pendant que je travaillais ses pieds, elle s’est détendue et a écarté un peu les jambes. Sa robe s’est ouverte et j’ai pu voir qu’elle portait une culotte en coton blanc pleine.

Je pouvais voir le contour de sa chatte. J’étais hypnotisé par celle-ci. Elle était gonflée et les lèvres étaient prononcées. Peut-être que la petite Anita commençait à être excitée. J’ai décidé de masser les muscles de ses mollets et j’en ai pris un dans chaque main en faisant de longs et lents mouvements de pétrissage en allant de ses pieds à ses genoux.

« Ohhhh ! C’est si bon ! Elle a haleté. « Tes mains sont merveilleuses. Personne n’a jamais massé mes jambes auparavant. »

J’ai continué à caresser ses jambes et à pétrir ses mollets musclés. Sa chair était si bonne dans mes mains. Lorsque j’ai atteint ses genoux, j’ai légèrement tracé mes doigts derrière eux. Elle s’est encore plus détendue et a écarté ses jambes plus largement. Je ne pouvais pas détacher mes yeux de sa chatte en culotte.

« Tu te sens mieux, bébé ? J’ai réussi à demander.

« Je vais mieux ? Je suis morte et je suis allée au paradis. S’il te plaît, n’arrête pas, » Elle m’a supplié.

Je n’avais pas l’intention de le faire. J’ai pensé à remonter mes mains jusqu’à ses cuisses mais j’ai hésité. J’ai gardé les yeux sur sa chatte et j’ai vu une tache humide apparaître. La chatte de la petite Anita commençait à être humide. C’était tout l’encouragement dont j’avais besoin et j’ai déplacé mes mains massantes vers ses cuisses. Je les ai travaillées pendant une minute et Anita a soupiré. La tache humide dans sa culotte avait grossi. Enhardi, j’ai déplacé mes mains vers l’intérieur de ses cuisses et j’ai doucement fait glisser mes doigts près de la ligne de sa culotte, puis vers le bas.

Anita s’est tortillée et a haleté. « Ça fait tellement de bien. Tu ferais mieux d’arrêter. »

Je n’y ai pas prêté attention et j’ai continué à travailler ses cuisses avec mes mains. Sa culotte était maintenant humide et j’ai commencé à saliver. De la salive a coulé de ma bouche et je me suis léché les lèvres.

J’ai été effrayé et surpris quand Anita a demandé. « Tu veux lécher ma chatte, n’est-ce pas ? »

J’ai levé les yeux et elle avait les yeux ouverts. Elle me regardait et avait vu la luxure dans mes yeux.

Pourquoi… Oui ! Oui… Je le veux », ai-je balbutié.

« Aucune femme n’a jamais léché ma chatte ». Elle a déclaré et a demandé. « Est-ce qu’une femme a déjà léché la tienne ? »

« Oui. Oui, elles l’ont fait. » J’ai répondu en éprouvant un petit orgasme. J’ai senti que ma culotte devenait humide.

« C’était bon ? » Anita a répliqué avec une question.

« A chaque fois….. C’était bon à chaque fois ». A été ma réponse.

« As-tu déjà léché une chatte avant ? » Elle a posé la question.

« Anita, j’adore manger la chatte. Veux-tu que je mange la tienne ? » J’ai dit en la regardant directement dans les yeux et en continuant à caresser doucement l’intérieur de ses cuisses du bout des doigts.

« Cela fait un moment que je suis curieux de le faire. J’ai pensé à le faire mais je n’ai jamais pensé que cela se produirait réellement. Je n’ai jamais pensé que cela pourrait être avec quelqu’un comme toi. Tu es si belle, plus âgée que moi, et tu as un beau mari. Tu as une famille et une belle maison. Tu es une femme attirante et classe. » Elle a expliqué.

« Je sais que j’ai l’air guindé et convenable mais je peux être méchante ma fille. Vraiment méchante ! J’aimerais faire des choses très désagréables avec toi en ce moment. »

« Que penseraient les gens de moi si nous faisions vraiment ça ? » Elle a demandé avec un air perplexe sur son visage.

« Il n’y a personne d’autre ici que toi et moi. Si nous le faisons, qui le saura ? J’ai raisonné. « Je ne vais certainement pas le dire. »

« Ton toucher m’excite tellement. Je ne sais pas si je veux m’arrêter. Tu as raison. Personne ne le saura et nous ne nous reverrons probablement jamais. » Elle a reconnu.

C’est vrai, petite fille, personne ne le saura jamais ». J’ai réaffirmé.

« Fais-le alors, Mlle Betty. Touche ma chatte ! Léche-la ! » Elle a blasphémé.

« Détends-toi et ouvre un peu plus tes jambes. » J’ai ordonné. Elle a écarté les jambes plus largement et avec le dos de ma main, j’ai doucement frotté mes jointures sur sa fente recouverte de tissu. Elle a sursauté en réponse et sa chatte a fait jaillir plus de jus dans sa culotte déjà trempée. Avec mes deux mains, j’ai glissé le bout de mes doigts sous le bord de sa culotte et j’ai soulevé le tissu trempé de sa chatte fumante. Je me suis ensuite penché en avant et j’ai aspiré l’étoffe humide dans ma bouche en faisant un doux ronronnement. Bon sang mais elle avait bon goût. Je pouvais sentir l’excitation qui montait de sa fente pendant que j’aspirais son jus du tissu.

« Oh doux Jésus ! » Elle s’est exclamée. « C’est la chose la plus sensuelle que j’ai jamais vue. Tu es en train de sucer le sperme de ma culotte. »

Cela allait être un après-midi merveilleux, ai-je pensé en éprouvant un autre petit orgasme.

« Aide-moi à enlever ta culotte ». J’ai ordonné en atteignant la ceinture avec les deux mains. Anita a posé ses talons sur le canapé et a levé ses fesses pendant que je faisais facilement glisser sa culotte trempée le long de ses jambes. Elle a fait glisser son pied gauche mais n’a pas levé le droit et sa culotte est restée suspendue.

Elle était complètement rasée. Ce serait ma première chatte rasée. Elle était magnifique. Les lèvres intérieures étaient proéminentes et pendaient vers le bas. Le clito d’Anita était gonflé et saillant. Son jus suintait de sa fente et coulait lentement jusqu’à son trou du cul. Je devais y goûter.

« Tire tes jambes en arrière et écarte-les bien, ma belle. Je veux tout lécher. » J’ai ordonné.

Elle a attrapé ses deux genoux et les a écartés en les ramenant sur le canapé où ils reposaient de chaque côté de ses épaules. Sa culotte trempée de sperme pendait de sa cheville droite.

« Je me sens si méchante. Si exposée. Si vilaine, putain. Anita a avoué.

« Oui tu l’es et tu as une belle chatte humide que je dois goûter ». J’ai dit en me penchant et avec une langue plate, j’ai léché depuis son trou du cul jusqu’au fond de sa chatte trempée. Son sperme épais avait un délicieux goût sucré, mais aigre. C’était de l’ambroisie et j’ai tout léché.

« Ooooh Shiit ! C’est tellement dégoûtant. » Anita a réussi à articuler.

Je suis redescendu vers son trou du cul exposé et j’ai léché doucement le bord serré. Elle a remué son cul dans mon visage et s’est exclamée. « Oh Jésus, chérie… j’adore ça… oh putain, lèche mon cul… c’est tellement bon. J’adore qu’on me lèche le cul. Lèche mon cul. »

J’ai continué à lécher autour de son trou froncé, puis j’ai roulé ma langue vers le haut et j’ai essayé de la plonger aussi profondément que possible dans son trou du cul.

« Ahhhh ! Oh mon Dieu… J’adore ça ! Fais mon cul ! Baise mon cul avec ta langue. » Elle m’a exhorté.

« C’est ça mon joli bébé. Parle-moi méchamment. J’aime parler méchamment quand je mange la chatte. Dis-moi ce que tu aimes. » J’ai ordonné.

J’ai continué à sonder son cul avec ma langue dans un mouvement de baise pendant plusieurs coups. Puis avec une langue plate, je suis monté jusqu’à sa chatte et j’ai léché toute la fente jusqu’à son petit clito dur. Son jus d’amour bouillonnait de son trou et je l’ai aspiré avec un bruit de glouton.

« Je n’arrive pas à croire que ça arrive ». Elle s’est exclamée. « Mlle Betty me mange la chatte ! »

J’ai légèrement effleuré son clito engorgé, une fois, et je me suis levée.

« Ohh, s’il te plaît, ne t’arrête pas maintenant, ça fait tellement de bien. » Anita a plaidé.

« Mes cheveux sont dans le chemin. Je dois les relever. Ne bouge pas. » J’ai ordonné.

J’ai fouillé dans mon sac, sorti un élastique et, tout en me tenant au-dessus d’elle, j’ai tiré mes cheveux en arrière et les ai rassemblés en une queue de cheval. J’ai déboutonné mon chemisier et en le faisant glisser de mes épaules, je l’ai jeté sur le côté. J’ai fait de même avec ma jupe et j’ai ensuite fait glisser ma culotte trempée de sperme.

« Ton corps est si long, si maigre et si beau ». Anita s’est exclamée puis a demandé. « Je peux sentir ta culotte mouillée ? ».

Je les ai présentées à son visage tourné vers le haut et j’ai dit. « Léche l’entrejambe. Elle est épaisse avec mon sperme. »

Elle a relâché ses jambes, a pris la culotte dans ses mains et a aspiré mon odeur avec une profonde inspiration. Anita a ensuite léché le jus épais qui s’était accumulé sur l’entrejambe de ma culotte.

« Suce ma sauce d’amour jolie bébé ». J’ai ordonné.

Pendant qu’elle suçait mon jus, je suis retombé à genoux et, en perdant peu de temps, j’ai glissé mes mains sous ses fesses et j’ai pris son cul dans mes deux mains pour le tirer vers le bord du canapé. Je l’ai léchée à plat, de son joli petit trou du cul à sa chatte dégoulinante. J’ai ensuite levé la tête et regardé sa fente. Les lèvres intérieures étaient gonflées et pendaient de son trou ouvert. J’ai pris chacune d’elles, à tour de rôle, entre mes dents et j’ai sucé doucement leur longueur, lentement de haut en bas. J’ai ensuite fait pénétrer ma langue étendue aussi profondément que possible dans son trou et j’ai essayé de déterrer autant de ses bienfaits que je pouvais. Quand j’ai atteint son clito saillant, je l’ai sucé doucement dans ma bouche.

Ma culotte est tombée de sa bouche et elle a haleté.  » Oh mon Dieu ! Quand je suis aussi excitée, je gicle. Je gicle quand je jouis. »

« Gicle pour moi bébé ! Remplis ma bouche de ton sperme. » Je l’ai encouragée en reprenant la succion de son petit bout de chou.

Anita a commencé à remuer son cul dans mon visage et a commencé à chanter. » Hunh, hunh hunh, je suis proche. Je suis tellement proche. Je… suis… en train….. de… jouir…. Tout….. plus…. Ton…..pretty…. fucking…. Visage.

« Jouis pour moi bébé ! … Fais gicler ce jus de chatte….. Remplis ma bouche. » J’ai réussi en continuant à sucer fort son clito.

« Unh, Unh, Unh, Unh, C’est ça, c’est ce que j’aime. Suce…mon…putain de….pussy…..Hard ! Fais…..me…..CUUUMMM ! » Elle a crié alors qu’une vague épaisse de jus de chatte éclaboussait mon menton et coulait le long de mon cou.

J’ai ouvert la bouche et couvert son trou juste au moment où sa chatte a fait gicler une autre quantité copieuse de son jus d’amour sur ma langue et dans le fond de ma gorge. J’ai avalé autant que j’ai pu avant qu’elle grogne et gicle à nouveau. J’ai levé un peu le visage et cette giclée m’a frappé au nez et a recouvert une grande partie de mon visage. « Je… n’ai…. jamais….cum…. ce…. dur….. auparavant ! Elle a haleté alors que je frottais tout mon visage dans sa chatte trempée.

« Tu as tout ton visage dans ma chatte. Ton visage entier, magnifique, putain ! » Elle s’est exclamée.

« Écarte-toi bien, bébé. Je veux tout ton sperme. J’en aime le goût. J’adore le manger. » J’ai dit qu’Anita s’écartait largement et que je léchais, suçais et avalais avec voracité. Tout en faisant de bruyants bruits de succion avec ma bouche. J’étais dans une frénésie de manger du sperme.

J’ai levé mon visage trempé de sperme, repris mon souffle et dit. « Je n’en ai jamais assez…. de ta sauce…. Elle est si épaisse…. si savoureuse…. J’adore manger la chatte…. Je suis si méchante…. Je suis une pute mangeuse de chatte….. Je vais travailler….. ce petit bout dur…. Je veux te faire gicler…. Je veux te faire jouir encore. »

Avec ma langue, j’ai rapidement tapé sur son clito, puis je l’ai léché de plusieurs façons différentes. Anita a rapidement retourné sa chatte moite et fumante dans mon visage, meurtrissant mes lèvres. J’ai donné un dernier coup de langue à son clito et suis descendu jusqu’à son trou trempé et l’ai baisée profondément avec ma langue.

« Baise-moi ! » Elle s’est exclamée en explosant à nouveau, faisant gicler un gros volume de jus dans ma bouche avide. « C’est tellement bon, putain. Suce ma chatte ! Mange ma chatte débraillée ! »

J’ai ralenti alors que son corps épuisé s’affaissait dans le canapé. J’ai continué à utiliser ma langue en la faisant courir facilement de haut en bas à l’intérieur de ses lèvres inférieures.

« Ummmmm, » Elle a respiré. « C’est agréable… tellement agréable. »

J’ai continué à travailler sa chatte de cette façon, en maintenant un léchage lent et doux entre les murs de sa petite fente douce. Prenant mon temps, j’ai savouré la délicieuse sensation de sa chatte chaude et lisse contre les côtés de ma langue, sentant l’humidité abondante dans son trou. Sa chatte avait un goût merveilleux, musqué et fort, mais aussi sexy et féminin. Je pourrais manger Anita pour toujours.

« Personne ne m’a jamais fait ressentir cela. Je n’arrive pas à croire que nous sommes en train de faire ça ». Anita s’est exclamée.

Faisant une pause pendant un moment, j’ai levé les yeux et demandé. « Est-ce que tu aimes ça bébé ? »

« Oh oui ! J’aime ça. » Elle a haleté. « S’il te plaît, ne t’arrête pas. Je peux jouir souvent ».

J’ai remarqué que les mamelons, sur ses seins de la taille d’un citron, étaient durs et allongés. J’ai baissé les yeux vers sa chatte et j’ai remarqué qu’elle était toujours imbibée de son jus. Je l’ai embrassée à nouveau et avec mes lèvres, j’ai aspiré le sperme de ses plis humides comme un enfant qui mange un cornet de glace, en faisant des bruits de claquement obscènes lorsque je me suis retiré. Puis, à l’aide de mes pouces, j’ai écarté ses lèvres et commencé une série de longs coups langoureux avec toute la largeur de ma langue, allant de son joli trou du cul rempli de sperme jusqu’à son clito, puis redescendant, encore et encore. J’ai léché tout le sperme que je pouvais trouver.

Elle a commencé à émettre de doux gémissements et ses mains ont caressé ma tête pendant que je continuais à la dévorer. « Ça fait… tellement… putain… de bien », a-t-elle soufflé, et je me sentais absolument fantastique. J’ai déplacé mes mains jusqu’à ses seins et j’ai pris leur volume en pinçant doucement ses tétons avec mes doigts. Les seins d’Anita étaient si bons dans mes mains, et sa chatte humide avait un goût et une sensation si bons sur ma langue. Ces choses et le son de sa voix lorsqu’elle répondait à mes ébats m’ont poussé à bout et j’ai eu un orgasme massif. J’ai laissé échapper un gémissement fort et prolongé dans sa chatte.

Je pouvais sentir le sperme couler de ma chatte et descendre à l’intérieur de mes cuisses pendant que je continuais à la baiser avec la langue. Anita a commencé à se trémousser de tous les côtés et à remuer sa chatte dans mon visage. Sur le point de jouir à nouveau, elle a crié. « Bébé…Oh bébé ! Tu… vas… me… faire… jouir… à nouveau. FUUCK YEES, I’MMM CUUMMING ! »

J’ai recouvert son trou avec ma bouche alors qu’elle a rapidement remué son cul dans mon visage et a fait gicler encore plus de sa bonté sur ma langue qui le sondait. J’ai essayé de m’accrocher et de sucer et avaler rapidement, sucer et avaler. La petite Anita pouvait vraiment jouir. J’ai ralenti et j’ai continué à lécher le désordre que je faisais entre ses jambes tandis qu’elle continuait à rouler facilement ses hanches en même temps que je la léchais.

« Mmmmmmmm », « C’était bon ». J’ai levé les yeux et j’ai dit. « Il y en a encore beaucoup à venir si tu peux le supporter. »

« Tu es tellement bon. » Anita a répondu. « Tu m’as fait jouir au moins trois fois. Je suis prête pour tout ce que tu as en tête. »

« Je veux embrasser ta jolie bouche ». J’ai dit en remontant lentement le long de son corps en la léchant légèrement à mesure que je grimpais. J’ai fait glisser ma langue sur son ventre et entre ses jolis petits seins jusqu’à ce que j’atteigne son menton. En regardant dans ses beaux yeux bruns, j’ai pris sa lèvre inférieure gonflée entre les miens et l’ai doucement aspirée dans ma bouche.

« Ohhhhh, » Anita a gémi pendant que je la suçais doucement. J’ai adoré la sensation de sa lèvre dans ma bouche. Je l’ai attirée et l’ai sucée fort en sachant que je la meurtrissais. Elle a haleté, « Owwww ! ». De douleur.

« Je t’ai fait mal, bébé ? » J’ai demandé, connaissant déjà la réponse.

« Un peu, mais ça a fait tellement de bien. Tu peux faire tout ce que tu veux avec moi. Je suis tellement excitée que je ferai tout ce que tu demandes. N’importe quoi ! » Elle a admis.

« Suce ma langue ! » J’ai ordonné en l’enfonçant profondément dans sa bouche.

Faisant ce qu’on lui dit, Anita a sucé ma langue étendue. Elle était hésitante au début puis a sucé beaucoup, beaucoup plus fort et de façon plus pressante. Elle l’a sucé comme une bite. J’ai cru qu’elle allait le sucer de ma bouche avant de le relâcher et de reprendre son souffle.

« Lèche mon visage. Lèche ton sperme sur mon visage. » J’ai ordonné. « Récupère tout. Récupère tout ton doux sperme sur mon visage. »

« Oh mon Dieu, oui ! Je veux lécher mon jus sur ton beau visage. » Elle y est parvenue en lappant comme un chaton pour essayer de lécher tous les sucs qui recouvraient mon visage et mon cou. « J’ai bon goût. J’adore le goût de ma chatte. »

« J’ai besoin de sucer tes magnifiques tétons. » J’ai dit en descendant, en ouvrant ma bouche et en l’enroulant autour d’un de ses mamelons fermes et turgescents. J’ai attrapé sa chatte encore trempée avec ma main et sans perdre de temps, j’ai enfoncé deux doigts profondément à l’intérieur.

« Oohhh Bébé ! C’est si bon. Suce mes tétons. Baise ma chatte avec tes doigts. »

J’ai sucé doucement et en pensant à Julie, je m’attendais presque à sentir du lait couler dans ma bouche. J’ai passé ma langue sur son mamelon pendant que je suçais. J’ai reculé un peu, toujours en suçant, laissant mes lèvres glisser le long de son téton, le rendant plus dur et plus long. Anita avait un regard de pure stupéfaction sur son visage. C’était manifestement la première fois qu’une femme lui suçait les seins. Son petit téton dur était merveilleux dans ma bouche.

J’ai sucé plusieurs fois ce téton, puis je suis passée à l’autre. J’ai sucé sensuellement et bruyamment pendant que je prenais son sein et le caressais avec ma main.

« C’est si bon, putain. Si méchant – si sacrément sexy. Suce-les, suce mes putains de tétons ! » Elle a dit en faisant bouger sa chatte contre mes doigts palpeurs. « Tu es si sensuelle. Tu me fais sentir si bien, putain. » Anita a fermé les yeux, léché ses lèvres gonflées et fait travailler sa chatte trempée contre ma main. « Tu sais comment sucer mes seins. Je le sens dans ma chatte. Tu es un amant fantastique. »

Excité par ses mots, j’ai augmenté l’intensité et j’ai sucé, encore et encore, en me retirant pendant que je léchais ses tétons. Je salivais abondamment en faisant glisser mes lèvres le long de ses grandes aréoles et en essayant de tirer du lait comme un bébé qui allaite. Son mamelon était long et dur et se sentait si érotique lorsque je faisais glisser mes lèvres suceuses sur sa longueur.

« Continue de sucer. Continue à sucer comme ça. Tu vas me faire jouir à nouveau. » Anita a dit frénétiquement en faisant bouger sa chatte débraillée contre mes doigts qui la sondaient.

J’ai sucé plus fort son sein et j’ai commencé à frotter son petit clito dur avec mon pouce pendant que je faisais entrer et sortir mes doigts de sa fente.

Elle avait les talons fermement plantés sur le canapé et son cul musclé était levé en l’air alors qu’elle le travaillait avec force, comme un piston contre ma main. Anita travaillait dur pour jouir et haletait, « Doux Jésus ! Merde chérie, tu vas me faire jouir. Ohhhh, Fuck, yessss, Finger fuck me ! Finger fuck ma chatte humide ! Hunh, Hunh, Hunh ! J’y suis presque. Ahhhhhh…. Dieu Yeesss ! J’ai envie de cuummm, maintenant !

Elle s’est un peu détendue et a laissé retomber son cul sur le canapé mais j’ai continué à faire entrer et sortir mes doigts de sa chatte. J’aimais la sensation de ses mamelons durs dans ma bouche et je continuais à les sucer et à les lécher bruyamment. Je voulais la faire jouir à nouveau. En réponse, Anita a levé son cul et a commencé à se déhancher en même temps que mes doigts. Je savais qu’elle travaillait pour jouir à nouveau. Sa chatte a commencé à faire des bruits de succion en se cognant contre ma main. Je pouvais sentir une grande quantité de son jus couler entre mes doigts et le long de mon poignet.

« Hunh, Hunh, Hunh. » Elle a grogné puis a crié « OOHHH FUUUCCK MEEE ! JE…NE…PEUX…PAS…CROIRE…QUE…JE…JOUIS…ENCORE ! Oh Putain ! Oh Putain ! Je vais mourir. »

J’ai relâché son mamelon avec un bruit sec et j’ai dit. « S’il te plaît, ne meurs pas avant d’avoir mangé ma chatte débraillée, Baby Girl. »

Épuisée et avec un regard hébété sur son joli visage, elle s’est à nouveau affaissée dans le canapé. Lorsque j’ai retiré mes doigts de son trou sloppy, ils ont émis un bruit de glouglou audible.

« Assieds-toi un peu et repose ta tête sur le dossier du canapé ». J’ai donné des instructions en me levant et en lui présentant ma main trempée de sperme. « Léche ton jus de chatte sur ma main ».

Faisant ce qu’on lui demandait, elle a lapé son sperme de la paume de ma main puis a sucé chaque doigt individuellement dans sa bouche. Elle a bruyamment sucé et tiré sur chacun d’eux à tour de rôle en savourant les jus qui s’y sont accumulés.

« Ça a bon goût, n’est-ce pas petite fille ? » J’ai demandé pendant qu’elle s’affairait à aspirer mes doigts.

« Oui… Oui, c’est vrai… Ma chatte… a bon goût ». Elle a réussi en continuant à sucer.

« Il est temps pour toi de manger la mienne. » J’ai dit en retirant ma main de sa bouche, je me suis retourné et, dos à elle, je me suis levé sur le canapé. J’ai placé mes deux mains sur ses cuisses bien développées et en m’accroupissant, j’ai commandé. « Lèche le sperme de l’intérieur de mes jambes ».

J’ai regardé entre mes jambes et j’ai vu sa langue lécher timidement un peu du jus épais qui s’y était accumulé. « Lèche et suce. Lèche et… suce un peu. Laisse-moi entendre ta jolie bouche sucer. » Anita a répondu en léchant plus fort avec une langue large et plate mélangée à une succion audible occasionnelle.

« Est-ce que je le fais bien ? » Elle a fait une pause pour demander.

« Tu ne peux pas le faire mal. Détends-toi, lèche plus fort et fais des bruits de succion négligés avec cette jolie bouche. Lèche juste la sauce de mes jambes. Ne touche pas encore ma chatte. » J’ai répondu.

Anita a accéléré le rythme et le clapotis avec une langue plate a commencé à faire les sons demandés alors qu’elle suçait et avalait de manière audible le nectar accumulé à l’intérieur de mes jambes.

Avec mes pouces, j’ai tendu le bras en arrière et j’ai écarté les lèvres de ma chatte. « Regarde ma chatte humide bébé. Regarde comme tu m’excites. Suce ma sauce épaisse. » J’ai ordonné en couvrant tout son visage de ma chatte gonflée et grande ouverte.

J’ai scié ma chatte d’avant en arrière sur son visage couvert dans un mouvement langoureux. Je l’ai entendu s’écraser en passant sur son nez et son menton et je pouvais sentir ses lèvres et sa langue qui aspiraient le jus de mon trou béant. J’ai déplacé mes mains d’entre mes jambes et les ai à nouveau utilisées comme support pour les placer sur ses cuisses.

J’ai soulevé ma chatte de sa bouche et elle a haleté pour respirer et a réussi. « Ton… sperme… est… si… épais. Si… savoureux. C’est… si… méchant et si… si… bon. Je pense que je vais aimer manger ta chatte. » Elle a levé sa jolie tête et a commencé à laper bruyamment ma fente, tout en faisant ces merveilleux sons que les gens font quand ils aiment manger de la chatte.

Je l’ai laissée se nourrir de ma fente pendant qu’elle travaillait mes lèvres, suçant la longueur de chacune d’elles à tour de rôle, puis léchant les parois intérieures de mon trou en aspirant le nectar qui s’y trouvait. Je pouvais l’entendre déglutir de manière audible alors qu’elle mangeait avec avidité les bienfaits de mon trou rempli de sperme.

Je crois maintenant que toutes les femmes sont des mangeuses de chatte nées. Anita l’était certainement. Elle était vorace alors qu’elle attaquait avidement mon derrière sexy. « Tu… as… un goût… si… putain… de bon ! Elle bégayait entre les léchages. « J’aime… manger… la… chatte. »

« Lèche mon trou du cul ! » J’ai ordonné en me penchant un peu en avant. Anita a simplement laissé sa langue plate parcourir la longueur de ma chatte et descendre jusqu’à mon trou du cul en attente où elle a repris ses léchouilles. « Mâche-le, bébé, mâche mon trou du cul. Mordille-le avec tes dents. » Elle s’est attaquée à mon petit trou froncé en mordant rapidement et doucement. C’était merveilleux de la voir ronger mon étoile avec ses dents.

« Maintenant, mets-y la langue ! Enfonce ta langue aussi loin que tu peux dans mon cul. » Elle l’a enroulée et a pénétré dans mon trou du cul aussi loin que sa langue étendue le permettait, puis a commencé à la faire entrer et sortir rapidement. « C’est ça, jolie fille ! Baise mon cul avec ta langue. Je suis sur le point de jouir. C’est ça ! C’est… ça ! SHIITT ! JE VAIS ÉJACULER !

Alors que je me penchais en avant et que je soulevais mon cul de son visage, Anita a pris une profonde inspiration et a dit. « Je t’ai fait jouir. Je n’arrive pas à croire que je t’ai fait jouir avec ma bouche. J’ai léché ton cul et je t’ai fait jouir. »

« Travaille…ma…chatte…un peu…plus. J’ai…besoin…de…jouir…encore. » Je me suis débrouillée en ramenant ma fente vers sa bouche. Elle a attaqué agressivement mon oasis bouillonnante avec sa bouche suceuse, slurp et avalant avec un gusto audible. Ma sauce était épaisse et copieuse et d’après les actions d’Anita, probablement assez savoureuse.

« Lèche mon clito ! » J’ai ordonné et elle l’a immédiatement sondé avec sa langue. « Travaille-le bébé ! Travaille-le avec cette petite langue ! » Anita a lapé mon nubus vigoureusement, de haut en bas et d’un côté à l’autre avec sa langue magique. Elle me rendait fou quand elle a fait une pause, assez longue, pour marmonner. « C’est tellement gros ! C’est… comme… une petite bite. »

« Suce ma bite ! Suce ma putain de bite avec cette jolie bouche ! Fais-moi jouir à nouveau ! » J’ai haleté de façon urgente. Sans hésiter, Anita a pris mon clito engorgé dans sa bouche et l’a sucé avec abandon. Je pouvais sentir sa langue clapoter pendant qu’elle suçait. En même temps, elle a fait le tour et a enfoncé deux doigts dans mon cul.

« Ohhhh Shit ! » Je me suis exclamée en commençant à bousculer mon cul contre ses doigts palpeurs. « C’est ça mon joli bébé. Fais mon cul. Baise… mon… cul… avec… tes… doigts ! Suce…mon…clito ! Unh,Unh, Unh, Unh, Unh ! J’ai bégayé puis j’ai crié. « JE SUIS EN TRAIN DE CUUMMMINER ! FUUCCK YEES ! Je jouis à nouveau ! »

Épuisée, j’ai détendu mes jambes et roulé sur le côté, j’ai glissé du canapé et me suis allongée sur le dos sur le sol dur et en bois. Respirant toujours fort, j’ai dirigé. « Descends ici bébé et viens baiser ma queue avec ta chatte humide ».

Anita a lentement quitté le canapé et s’est tenue au-dessus de moi. Avec mes jambes écartées, j’ai arqué mon dos et soulevé mon cul du sol. « Mets-moi des ciseaux, jolie fille. Frottons nos chattes ensemble. » J’ai dit. Elle a placé un pied entre mes jambes et en abaissant son corps, elle a accroché son bras droit sous ma jambe gauche et l’a soulevée par-dessus son épaule. Cela a permis à nos chattes de s’écraser parfaitement l’une contre l’autre avec un son squishy audible.

« Ahhhh ! s’exclame Anita. « C’est tellement bon, putain. Je peux sentir les poils de ta chatte. Je peux sentir ta petite bite dans ma chatte. »

« Frottons-nous, bébé. Frottons nos chattes ensemble. » J’ai donné des instructions alors que nous avons commencé à établir un rythme bien coordonné et squishy en sciant vigoureusement nos fentes ensemble. Je pouvais sentir nos clits distendus alors qu’ils se frottaient l’un contre l’autre « Si j’avais une bite, je te baiserais comme un homme ».

Ohhh Miss Betty ! Je suis sur le point de jouir à nouveau. Travaillons ! Travaillons… pour… le… sperme. C’est…tellement…méchant…putain. Baise-moi… bébé. Nos… chattes… se sentent… si… bien… ensemble. Baise…moi…avec…cette…chatte…chaude…et…humide ! dit Anita délibérément.

J’ai remué mon cul et mes hanches aussi fort que je le pouvais et nos chattes ont claqué l’une contre l’autre avec de forts bruits humides alors que nous cherchions à obtenir le sperme. Je savais que nous aurions des fesses très douloureuses pendant les prochains jours. « Je suis proche…bébé. Je suis… proche… du… sperme. Allons…jouir…ensemble.

« Maintenant, putain. Je… vais… jouir… tout… suite… putain… MAINTENANT ! Elle a crié alors que nous avons tous les deux explosé.

« AHHHHH ! SI BON ! SI…PUTAIN…DE BON ! J’ai répliqué avec emphase.

Épuisés, nous nous sommes tous les deux allongés sur le dos sur le sol. « Je ne savais pas que le sexe pouvait être aussi bon ». Anita s’est portée volontaire à bout de souffle. « Je veux dire, j’ai toujours aimé baiser mais là, c’est autre chose. Tu es un amant fantastique. Je n’aurais jamais pensé que je ferais l’amour avec Mlle Betty. »

« Tu es très bonne toi-même, baby girl. Tu es une amante totalement désinhibée. Quel après-midi. C’était une surprise des plus agréables. Le sexe totalement inattendu et spontané est le meilleur de tous les sexes. Je suis tellement épuisée. Je ne sais pas si je pourrai me lever de ce sol. » J’ai ajouté.

« Ohhh, ça me déçoit. » dit Anita d’un ton morne. « J’ai une gode-ceinture et j’espérais que tu l’utiliserais et que tu me baiserais avec. Comme un homme. »

« C’est le cas. Où est-elle ? J’ai demandé.

« C’est dans une boîte dans le sac à provisions là-bas près de mes bagages ». Elle a répondu. « J’allais le jeter après que nous ayons quitté l’appartement. Je ne voulais pas que quelqu’un ici le trouve. »

« Eh bien, va le chercher. Peut-être que nous pourrons gérer une autre tournée. » J’ai souri.

J’ai regardé son beau cul se tortiller pendant qu’elle traversait le sol et revenait avec le sac. Elle s’est agenouillée à côté de moi, a retiré la boîte et a sorti la gode-ceinture. C’était une bite en caoutchouc de forme parfaite avec d’énormes veines et une tête distinctive.

« Pourquoi as-tu ça ? » J’ai demandé.

Anita a hésité une seconde et a répondu. « Mon petit ami aimait que je le baise dans le cul. Ce n’est pas un peu bizarre ? »

« Tu as aimé le faire ? J’ai répliqué.

« Beaucoup, j’ai beaucoup aimé ». Elle a admis.

« Alors vous avez tous les deux aimé ça, donc c’est parfait et pas un peu bizarre. Ce que les gens aiment faire sexuellement ne regarde personne d’autre. Montre-moi comment mettre ce truc. » J’ai ordonné.

Je me suis levée et Anita a dit. « Enfile les bretelles. » Je l’ai fait et elle les a fait passer autour de mes hanches et a ajouté. « Il a un petit insert qui s’insère dans ta chatte. Il a une surface côtelée qui frotte contre ton clito lorsque tu l’utilises. Elle a fait une pause, a inhalé profondément et a dit. « J’adore l’odeur de ta chatte ». Puis, en frottant sa joue contre mon épais buisson brun, elle a continué. « J’aime la sensation des poils de ta chatte. »

J’ai haleté lorsqu’elle a inséré ma partie de la fausse queue et qu’elle a serré les sangles. « Qu’est-ce que ça fait d’avoir une bite ? a demandé Anita.

« Étrange mais merveilleux ». A été ma réponse en regardant le nouvel ajout qui dépassait de ma brousse brune. Ce n’était pas une vraie grosse bite mais c’en était une bonne, épaisse et bien veinée avec une belle tête.

« Elle a un vibrateur, tu veux que je l’allume ? a demandé Anita.

« Oui, s’il te plaît, fais-le ». J’ai répondu. Du bout des doigts, elle a tourné un petit cadran situé près de sa base et j’ai frémi lorsque les vibrations ont fait vibrer mon clitoris. « Ça fait du bien, n’est-ce pas ? » a dit Anita juste avant de faire glisser ses lèvres gonflées sur la tête de mon jouet et d’avaler le tout. Son nez était enfoui dans les poils de ma chatte et sa vue combinée aux vibrations m’a mise en émoi et j’ai connu un autre petit orgasme. « Ohhh, baise-moi ! Je…jouis…encore ! »

Anita s’est retirée et ma queue a glissé de sa bouche avec un bruit fort et squishy pop. Une longue ligne de salive reliait sa bouche au jouet. Elle a levé les yeux vers moi et a dit. « J’adore te faire jouir. Tu jouis si facilement….et si fort. Maintenant… viens me baiser… viens me baiser avec ta grosse bite. »

Elle s’est allongée sur le dos et je me suis agenouillé entre ses genoux écartés de façon obscène. Anita a saisi la bite à deux mains et l’a guidée vers son trou. Quand elle a soulevé ses hanches du sol, j’ai plongé d’un seul coup. Sa fente humide a accueilli l’invasion avec un pet sonore alors que l’air était expulsé de son trou.

« Ohhhh… fais parler ma chatte. Fais-le encore. Fais… ma… chatte… parler. » Anita a exigé

J’ai tiré en arrière jusqu’à ce que la tête de ma fausse queue quitte presque son trou béant, puis j’ai replongé avec force avec les résultats souhaités. Un autre pet fort et humide s’est échappé de son gosier.

« C’est ça bébé ! C’est ce que j’aime. Maintenant, baisons. La petite Anita adore baiser » Elle s’est exclamée en se cambrant et en enfonçant sa chatte dans ma queue. Seul le bas de ses pieds et l’arrière de ses épaules sont restés sur le sol.

Je me sentais si puissant alors que je plongeais ma fausse queue dans son trou. J’ai bougé mes hanches et mon cul aussi fort que possible alors que nous avons rapidement établi un mouvement de baise fluide. L’insert nervuré faisait son travail et j’ai découvert que plus je caressais fort, mieux je me sentais.

« Baise-moi fort, bébé ! J’aime que ce soit dur. Baise…ma…chatte…fort ! » Anita a donné des instructions en faisant claquer son cul musclé dans la bite en caoutchouc envahissante. « Baise-moi avec ta grosse bite. Baise-moi profondément et fort. Je veux la sentir dans ma gorge. » Notre baise était violente et nos corps en sueur émettaient de forts sons de claquement lorsque nous nous heurtions avec force à chaque coup. C’était la baise à son meilleur primitif. J’ai adoré ça. C’était comme deux lutteurs engagés dans un match pour voir qui l’emporterait. Seulement cette fois, il y aurait deux gagnants.

« Hunh…Hunh…Hunh…Hunh…Hunh…Hunh ! » Nous avons tous les deux grogné en travaillant jusqu’à l’orgasme.

« AAIIEEEEEEEE ! » Anita s’est lâchée avec un cri primitif alors qu’elle jouissait. « TELLEMENT… PUTAIN… DE BON ! »

En sentant sa chatte faire gicler sa bonté autour de ma queue et dans mon épais buisson brun, j’ai joui avec un cri tout aussi audible. « JÉSUS… PUTAIN… DE CHRIST ! »

Nous nous sommes effondrés sur le sol et sommes restés allongés en essayant de reprendre notre souffle. Je me suis soulevé avec mes bras et j’ai regardé en bas, vers elle. De la sueur couvrait son beau visage et un long filet de salive bavait sur ma lèvre inférieure et dégoulinait dans sa bouche ouverte. Je me suis penché en avant et, la bouche grande ouverte, je l’ai embrassée. Elle a aspiré la salive de mes lèvres et l’a avalée avec un gargouillis audible. Anita a ensuite avalé ma langue tendue et l’a sucé fort pendant plusieurs coups, un peu comme on suce une bite.

Quand elle a relâché ma langue, j’ai levé la tête et elle a dit. « Regarde-nous dans le miroir ».

Un grand miroir couvrait un mur du sol au plafond. Tu pouvais nous voir complètement. « Ne sommes-nous pas beaux réunis comme ça ? » Elle a demandé.

« Si, nous le sommes. Deux belles femmes qui profitent de leurs corps respectifs. J’ai répondu.

« Mets-toi à quatre pattes au-dessus de moi et garde les yeux sur le miroir. » Elle m’a ordonné. « Je vais te faire l’amour. Laisse-moi faire tout le travail. Garde juste tes yeux sur le miroir. »

Je me suis levé à quatre pattes et nous sommes restés joints tandis qu’Anita enfonçait ses talons dans le creux de mon dos et bloquait sa chatte remplie de bite contre mon corps. Ses épaules sont restées sur le sol et elle avait un regard fou sur son visage quand elle a dit. « Regarde-moi. Regarde une putain de machine à aimer fonctionner. »

« Umph ! J’ai murmuré alors qu’elle enfonçait son cul musclé dans mon aine et commençait à faire travailler sa chatte comme une pompe en tirant sur ses jambes. Ses jambes étaient très fortes et ses actions offraient un spectacle tranquille dans le miroir. Mon dos me faisait un peu mal à cause de la pression de ses talons et je savais que j’y aurais des bleus demain. Mais je m’en fichais. Cela valait la peine de baiser.

« J’adore baiser. Mon Dieu… oui… j’adore baiser. Regarde-moi travailler… ma sale petite chatte… sur ta queue. » Elle a dit en martelant ses fesses dans les miennes. « Juste… directement… baiser… caresser ! Je… pourrais… baiser… toute. la journée !

En regardant notre reflet érotique dans le miroir, j’ai réalisé qu’Anita était, en effet, une machine à baiser. Ses jambes puissantes n’arrêtaient pas de tirer son cul ; à la manière d’un piston, aussi fort qu’elle le pouvait dans ma bite en caoutchouc, ma chatte armée. Sur certains coups, la bite en caoutchouc quittait presque sa chatte, mais pas tranquillement, et sa chatte émettait ces sons de pets spongieux alors qu’elle forçait l’air à sortir. « Musique de chatte. Ma chatte… fait… de la musique. » Elle a scandé

La surface côtelée de la gode-ceinture a fait vibrer mon clito à chaque coup répétitif et je savais que j’allais jouir à nouveau… bientôt.

« Tu es magnifique, petite fille. Personne ne m’a jamais baisée comme ça. Continue à travailler, je vais bientôt jouir ». J’ai dit.

Le visage d’Anita était déformé et ses yeux étaient vitreux alors qu’elle travaillait pour obtenir le sperme. Elle avait ce regard tendu, presque douloureux, sur son visage en sueur que les gens ont lorsqu’ils sont proches de l’orgasme. « Ohhh… Putain ! Oohhh…Baise…moi ! JE…VAIS…JOUIR…BÉBÉ ! JOUIS…AVEC…MOI ! NNOOOWW ! » Elle a hurlé.

« MOI…TROP ! MOI…TROP…BÉBÉ ! » a été ma réponse stridente.

Nous nous sommes effondrées d’épuisement et j’ai roulé hors d’elle et sur le dos sur le sol. « Bon Dieu ! C’était fantastique. Tu es définitivement une putain de machine et je t’aime bébé. »

« Mlle Betty ! C’est le meilleur jour de toute ma vie. Si érotique, si sensuelle. Tu dois être la meilleure amante du monde entier. Je n’arrive pas à croire que nous venons de faire toutes ces choses coquines et fantastiques. Je t’aime aussi. Je t’aime vraiment. Maintenant, j’aimerais ne pas avoir à partir. »

Juste à ce moment-là, on a frappé à la porte. Surprise, Anita a sauté sur ses pieds et a remis sa robe de chambre. Elle s’est précipitée vers la porte et a demandé « Qui est-ce ? ».

« C’est Carl, le voisin d’à côté. Est-ce que tout va bien ? Nous avons entendu des cris et nous sommes inquiets pour toi. »

Anita a ouvert un peu la porte et a dit. « Merci de t’inquiéter Carl. Je suis désolée. Nous regardions un film d’horreur et le son était au maximum. Je vais baisser le son. Merci encore. »

Elle a fermé la porte et s’est tournée vers moi en souriant et en gloussant. « Je n’ai plus de télévision. Penses-tu qu’ils savent ce que nous faisions ?

« Probablement. Nous étions assez bruyants. » J’ai répondu.

« Je quitte la ville donc cela ne m’affectera pas. Que vas-tu faire ? » Elle a demandé.

« Laisse-les penser ce qu’ils veulent. Ces gens ne me connaissent pas. Je vais m’en sortir. Allons nous nettoyer et profiter du repas que j’ai promis. Il n’est que trois heures. »

« J’aimerais bien. » Elle a répondu.

« J’espérais un peu que tu me baiserais dans le cul comme tu le faisais avec ton copain. Je n’ai jamais été baisée dans le cul. Mais je ne pense pas que nous aurons le temps » ai-je ajouté.

« Prenons le temps. Je m’en fiche si je rate le vol. Faisons-le. Je veux baiser ton beau cul. Anita a répondu en s’agenouillant et en défaisant les sangles de la fausse bite.

Je le lui ai pris et j’ai sucé nos jus combinés qui s’étaient accumulés à sa base. Bon sang, mais nous avions bon goût. « Merde ! Tu es une méchante salope. Anita a dit en attachant à la hâte le godemiché qui flottait sur son milieu.

« Penche-toi sur le bras du canapé et écarte ces longues jambes aussi largement que possible ». Elle a donné des instructions. « Regarde le miroir. Je veux que tu me voies travailler. »

En suivant les instructions, je me suis penchée sur le canapé et j’ai tourné mon visage vers le miroir. Anita s’est agenouillée derrière moi et a dit. « Tu as une belle chatte. J’adore tes poils de chatte épais. » Elle s’est retournée et s’est assise sur le sol entre mes jambes et en tournant son visage vers le haut, elle a sucé les jus qui s’étaient accumulés dans mon buisson. « Je vais laisser pousser le mien. J’adore une chatte poilue. » Elle a annoncé et a ensuite sucé bruyamment mon clito.

J’ai haleté de plaisir et j’ai dit. « Tu es une amante merveilleuse. Tu sais exactement ce que tu dois me faire. »

Anita s’est remise à genoux et a langoureusement et minutieusement lapé mon entaille avec sa langue magique, tout en suçant et en aspirant avec sa bouche. Lorsqu’elle a atteint mon trou du cul, elle l’a léché profondément et j’ai pu entendre un gargouillis bâclé. Elle a relevé son visage couvert de sperme et m’a regardé dans le miroir. « Je pense que ton cul est suffisamment lubrifié ». Elle a reconnu qu’elle se tenait debout avec sa bite qui frétillait dans sa chatte.

Elle a frôlé mon trou avec la pointe du gode et je l’ai sentie l’appuyer contre mon anneau serré. Sans être mal à l’aise, je l’ai senti glisser à l’intérieur. Anita n’a pas perdu de temps et l’a enfoncé dans mon cul serré. Il était juste de la bonne taille lorsqu’il a rempli mon anus.

« Comment te sens-tu Mlle Betty ? Es-tu prête à te faire baiser ce cul fantastique ? ». a demandé Anita.

« Donne juste quelques coups faciles et laisse-moi m’y habituer » a été ma réponse. Elle s’est retirée et l’a lentement fait glisser jusqu’à l’intérieur. Après l’avoir fait plusieurs fois, elle a accéléré le rythme pendant quelques coups et après avoir presque retiré la bite complètement, elle l’a enfoncée avec son cul musclé. Les carreaux de mon cul ont ondulé et j’ai émis un « OOMPH » sonore.

« Je vais baiser ce cul à fond maintenant bébé. Je vais te montrer ce que ce bâtard d’ami à moi manque. Il adorait que je lui laboure le cul. » En disant cela, elle a pris mes hanches dans ses mains et m’a tiré vers elle alors qu’elle commençait à pilonner mon trou du cul avec de longues et puissantes frappes. Mon Dieu ! J’ai adoré ça. J’adorais être baisée dans le cul. Mais je savais déjà que je le ferais.

« C’est ça bébé1 Baise mon cul ! Pilonne mon putain de trou du cul. Fais travailler ta grosse bite dans mon trou du cul. Dur, bébé, dur ! Pilonne… mon… cul ! Baise la merde…de…mon…cul ! » J’ai scandé en remuant énergiquement mon cul dans ses puissantes poussées.

J’ai essayé d’atteindre mon clito mais le bras du canapé était dans le chemin. Je ne pensais pas que cela aurait de l’importance car j’étais sur le point de connaître un autre orgasme massif.

Avec son regard de folle du sexe, Anita m’a regardé et m’a demandé. « Qu’est-ce que ça fait de se faire enculer par le meilleur baiseur de cul du monde entier ? ».

« J’adore ça baby girl. Je… l’adore…. Continue de pilonner mon cul. Dur…bébé…dur. PILONNE… MON… PUTAIN… DE CUL ! » J’ai crié.

La salive s’écoulait de sa bouche en un long jet qui se connectait à mon dos. Elle pilonnait mon cul si fort que ses poussées faisaient réellement glisser le canapé sur le sol. Je travaillais dur pour obtenir le sperme et j’essayais de répondre à chacun de ses coups. Mes corps émettaient de forts sons de claquement lorsque nous nous rencontrions. Si les voisins ne savaient pas ce que nous faisions plus tôt, ils le savaient certainement maintenant.

Je vais… jouir… bébé. JE VAIS…JOUIR…MAINTENANT ! a crié Anita.

Je me suis joint à elle avec « FUCK…YES ! C’est… si… putain… bon ! alors que je ressentais un autre éjaculation massive.

Anita s’est reculée et la bite est sortie de mon cul avec un bruit de succion audible. Elle s’est ensuite allongée sur mon dos et a joué avec mes tétons et nous avons toutes les deux gloussé. « Ils savent que nous ne regardons pas un film d’horreur ». Anita a ri.

C’est sûr. » J’ai fait écho. « Ouf bébé ! C’était la meilleure baise de cul que j’ai jamais eue. »

« Tu as dit que c’était ton premier. »

« C’était mon premier mais c’était quand même le meilleur. Il est trois heures quinze maintenant. Nous ferions mieux d’y aller. »

Nous nous sommes douchées et maquillées. J’ai pris la gode-ceinture et l’ai remise dans la boîte et dans le sac à provisions. Nous sommes allés manger dans un bon restaurant. C’était mon cadeau, comme je l’avais promis. Nous avons eu une conversation agréable et je lui ai raconté mes récentes aventures sexuelles. Elle était enthousiasmée par mes expériences et a juré d’en avoir quelques-unes à elle bientôt.

Lorsque nous sommes arrivées à l’aéroport, nous avons attiré de nombreux regards attentifs de la part des hommes et des femmes. Après tout, nous sommes deux femmes très séduisantes. Mais je parie que pas un seul de ceux qui ont regardé n’aurait pu imaginer les choses méchantes, vilaines et délicieuses que nous nous étions faites il y a quelques heures à peine.

Nous avons échangé nos numéros de téléphone et avons réussi à partager un bon baiser passionné dans une cabine de toilettes.

Alors que je la raccompagnais jusqu’à la porte, ses derniers mots ont été. « Mlle Betty, viens me retrouver en Pennsylvanie un de ces jours. Peut-être que nous pourrons nous réunir et faire une double équipe avec un jeune étalon. »

« J’aimerais bien cette jolie fille. J’aimerais beaucoup ça. »

Oh, au fait, j’ai gardé la gode-ceinture et j’ai donné les trois cents balles à Anita comme cadeau de départ supplémentaire.

Les maris éjaculent devant les femmes nues – histoire de sexe

Mon amie Mélanie, de l’époque de l’université, est passée à l’improviste et ce fut le début de quelques événements très fous. Elle et son mari Mathieu étaient en voyage dans notre région et ont décidé de s’arrêter. Je leur ai demandé de rester pour qu’ils puissent rencontrer mon mari. Après un peu de tiraillement, ils ont accepté de repousser leurs projets de voyage.

Une fois que mon mari David est rentré du travail, nous nous sommes installés avec quelques boissons et une conversation. David a suggéré que nous sortions et profitions du jacuzzi.

Une fois que tout le monde s’est changé, nous nous sommes tous retrouvés sur la terrasse. J’ai été surprise de voir que Mathieu était très bien bâti et j’ai remarqué le renflement distinct qui apparaissait à travers son maillot de bain. J’ai eu du mal à ne pas y penser. David et moi avions parlé d’essayer un peu d’échangisme, mais nous n’avions jamais vraiment fait quelque chose à ce sujet. Très vite, nous étions tous assez ivres, lorsque le sujet du sexe a été abordé.

Étonnamment, il n’a pas fallu longtemps aux gars pour nous convaincre, Mélanie et moi, d’enlever nos hauts de bikini. Nous l’avons fait toutes les deux en même temps et avons reçu quelques oohs et ahhs de la part des gars. C’est alors que Mélanie a dit que ce n’était que justice si les gars rendaient la pareille et enlevaient leurs maillots. Il n’a pas fallu longtemps pour que nous soyons tous à poil. J’ai eu un bon aperçu de la virilité de Mathieu et il était bien accroché comme je l’avais pensé.

Puis Mélanie a commencé un jeu de mots. Le perdant accorderait au gagnant une faveur spéciale. La première fois, Mélanie a gagné et j’ai perdu, alors Mélanie m’a demandé de masser Mathieu. Je l’ai fait de bon cœur après avoir regardé mon mari pour avoir son approbation. Quand il a simplement souri, j’ai massé l’épaule de Marks et j’étais très excitée.

Le jeu a continué ainsi jusqu’à ce que Mélanie gagne contre Mathieu. Cette fois, elle a demandé à Mathieu de me donner du plaisir comme je le voulais. Il a commencé à me masser les épaules et voyant que mon mari me souriait toujours, je suis devenue plus courageuse et j’ai glissé ma main le long de la cuisse de Mathieu et j’ai bientôt frotté sa queue et ses couilles. Quand Mélanie a vu ce que je faisais, elle s’est glissée vers David et a commencé à lui sucer la bite. Cela a duré plusieurs minutes et j’ai également sucé la queue de Mathieu. Finalement, nous avons décidé de nous séparer et de continuer le jeu après avoir rafraîchi nos boissons.

Mélanie et moi sommes allées nous resservir. Pendant que nous étions dans la cuisine, elle et moi n’avons pu que grimacer quand elle a dit qu’elle aimait vraiment mon mari. J’ai répondu que je suis sûre qu’il a apprécié la fellation car David adore sucer des bites. Je lui ai dit que je le savais car c’est toujours sa partie préférée dans les films pour adultes que nous avons loués de temps en temps.

Mélanie m’a souri et a dit que Mathieu aime encore plus ça que la baise, je pense. Elle a poursuivi en disant qu’ils avaient fait la fête avec un couple d’échangistes qu’ils connaissent, et que Mathieu avait même laissé le gars lui sucer la bite. Elle a dit que c’était vraiment excitant de voir son mari se faire sucer par un autre gars.

Mon visage a dû devenir rouge car elle m’a ensuite demandé si je trouvais cela bizarre ou autre. C’est alors que je lui ai dit que David m’avait demandé si j’envisagerais un jour un plan à trois avec une autre femme et si j’apprécierais peut-être même une petite partie de jambes en l’air entre filles. Je lui ai dit que la dernière fois qu’il avait abordé le sujet, j’avais dit à David que j’aimerais aussi qu’un homme se joigne à nous et que je me demandais s’il pourrait avoir du sexe entre hommes.

J’ai poursuivi en lui disant que nous étions tous les deux tellement excités en parlant de ça, que nous nous sommes déchaînés au lit cette nuit-là. Je lui ai dit que l’idée de regarder David sucer un autre gars était un très gros fantasme pour moi. C’est alors que les gars ont crié dans la cuisine pour voir ce qui prenait tant de temps. Mélanie m’a fait un petit clin d’œil et nous sommes retournés dans le patio.

Nous nous sommes remis au jeu et cette fois, j’ai gagné contre David. Je n’ai pas pu m’empêcher de regarder Mélanie comme si je me demandais si je devais me lancer ou pas. Mélanie a souri et, en hochant la tête de haut en bas, a dit « Oui, oui, fais-le ! ». Alors, j’ai regardé timidement vers David et j’ai dit : « Je veux te voir sucer la belle queue de Mathieu ». Le visage de David a rougi en disant : « Alors c’est ça que vous prépariez les filles ? »

Mathieu nous a souri, à Mélanie et à moi, et s’est levé pour aller voir David, qui avait l’air perplexe. Mathieu a commencé à se caresser juste devant David et je pouvais voir que mon mari fixait la bite de Mathieu. De plus, la bite de David était plus dure que jamais, ce qui, je pense, signifiait qu’il était également excité par cette idée.

C’est alors que Mélanie s’est approchée et a commencé à caresser et à lécher la bite de son mari, comme pour montrer à David ce qu’il devait faire. Puis elle l’a fait sortir de sa bouche et l’a pointée vers David en disant : « Maintenant, c’est ton tour ».

À ma grande surprise, c’était tout l’encouragement dont mon David devait avoir besoin car il s’est avancé et a commencé à lécher la tête avec sa langue. Il semblait tester le goût et la sensation et a ensuite laissé la queue de Mathieu glisser entre ses lèvres.

J’étais tellement excitée maintenant que j’ai réalisé que j’allais enfin pouvoir réaliser mon fantasme. Je voulais regarder de près, alors je me suis mise à côté de David tandis que Mélanie restait de l’autre côté à regarder aussi. Au début, David a simplement fait glisser lentement ses lèvres de haut en bas de la tige et je pouvais voir sa salive recouvrir ce qui restait à l’extérieur de ses lèvres. Je commençais vraiment à avoir chaud en voyant une bite dans la bouche de mon mari. Je ne pouvais pas m’empêcher de frotter ma chatte et j’ai remarqué que Mélanie faisait la même chose.

Très vite, Mathieu a commencé à s’y mettre et cambrait ses hanches d’avant en arrière et à chaque pas en avant, une partie de plus en plus grande de sa tige dure disparaissait dans la bouche de David. C’était un tel spectacle à regarder que plus de la moitié des sept pouces de Mathieu entrait et sortait de la bouche de mon mari.

Bientôt, le rythme s’est accéléré et Mélanie a encouragé son mari : « Oh Mathieu, chéri, oui, baise sa bouche bébé, donne-lui tout. »

J’ai rejoint son chant, « Oh David, j’adore ça, suce-le, suce sa bite, oh oui, suce-la. »

Le rythme s’est accéléré rapidement et j’ai compris que rien n’allait empêcher Mathieu de venir maintenant. Mélanie a dû s’en rendre compte aussi car elle a dit à Mathieu : « Ouais bébé, baise sa bouche, tu vas jouir dans sa bouche maintenant bébé, balance ton chargement dans sa bouche, oh oui, jouis dans sa bouche. »

J’ai commencé à avoir un orgasme dès que je l’ai entendue dire « jouis dans sa bouche ». Je voulais vraiment voir David prendre le sperme de Mathieu. Je gémissais : « Oh oui, David, suce-le plus fort, fais-le jouir, je veux le voir jouir dans ta bouche ».

Mathieu a alors arqué son dos et il a gémi, je savais donc qu’il jouissait. La bouche de David s’est ouverte et le bout maintenant violacé de Mathieu a fait jaillir un flot de sperme et je pouvais l’entendre éclabousser dans sa bouche. Puis David, goûtant le sperme de Mathieu, son premier goût du sperme d’un autre homme, a commencé à lécher et à lécher la queue qui giclait. Le sperme de Mathieu bavait maintenant sur son menton et couvrait ses lèvres. C’était encore mieux que toutes ces scènes de sperme dans les vidéos pour adultes car j’étais là pour voir la vraie chose et c’était mon mari qui prenait cette charge de sperme. J’ai frissonné jusqu’à un autre orgasme en regardant Mathieu finir dans la bouche de David.

Après cela, nous avons joué à d’autres jeux et au bout d’un moment, tout le monde était assez bien baisé. Mais le point culminant de la soirée a été de voir mon mari se faire baiser la bouche par Mathieu et prendre toute sa charge. David dit que ce ne sera pas la dernière fois qu’il suce une bite, c’est sûr.

Epouse offerte en double pénétration par mari candauliste – récit coquin

Coincée sur une conférence téléphonique ennuyeuse dans mon bureau, je me suis retrouvée à rêvasser en regardant mon calendrier. Août déjà, wow ! C’était difficile de croire que cela faisait presque un an que Patrick et moi nous étions mariés ! Avec la romance éclair et les fiançailles ridiculement courtes, je ne le connaissais en fait que depuis environ 14 mois. Mais il n’y avait pas eu un seul moment où j’avais regretté ma décision. Il était un partenaire merveilleux, et notre vie ensemble était tout à fait épanouissante.

J’avais 22 ans et je sortais tout juste de l’université quand j’ai rencontré Patrick, qui était la seule et unique personne à m’avoir fait passer un entretien pour mon emploi dans son entreprise. Et quand je dis « son entreprise », je veux vraiment dire « son entreprise ». Il avait construit son entreprise à partir de rien, et même si elle comptait maintenant près de 200 employés, il insistait toujours pour prendre lui-même toutes les décisions d’embauche, ne faisant confiance à personne d’autre pour prendre des décisions aussi importantes en son nom.

Et malgré notre différence d’âge – Patrick avait 57 ans quand nous nous sommes rencontrés – l’attirance a été instantanée et mutuelle. Il m’a conquise avec sa richesse et ses manières mondaines, et il m’a assuré que je compensais largement mon manque d’expérience de la vie par mon enthousiasme juvénile. Je sais, tout cela fait très « Cinquante nuances de Grey », mais je t’assure que notre histoire était loin d’être aussi dramatique. Pas d’ex brandissant une arme et beaucoup moins de fessées.

Plus sérieusement, notre vie sexuelle a été une véritable transition pour moi. Pendant toute l’université, et même au lycée, j’avais été assez populaire auprès des garçons, et je pensais avoir tout expérimenté : tous les endroits où il était possible de faire l’amour, j’y étais ; toutes les positions dans lesquelles un garçon voulait baiser, je les avais essayées. Comme j’étais une rousse sexy au corps parfait qui se trouvait aussi être co-capitaine de l’équipe de pom-pom girls, j’avais presque toujours des gars qui se battaient pour moi.

Mais ce que je n’avais jamais connu avant de rencontrer Patrick, c’était cet homme qui me vénérait vraiment, qui prenait vraiment le temps de s’assurer que j’éprouvais au moins autant de plaisir que lui. Il y avait définitivement quelque chose à dire sur l’expérience et la confiance patiente chez un homme. En un mot, Patrick a été mon premier véritable amant.

Et voilà l’ironie du sort : malgré tout l’attrait de ma jeunesse et son désir évident d’être avec moi, il y avait de nombreux jours de la semaine où nous devions planifier le sexe à l’avance, pour qu’il y ait le temps que sa petite pilule bleue fasse effet. Et même là, il y a eu des moments où il n’a pas pu être à la hauteur. Il ne m’a jamais laissée sans – il avait toutes les compétences nécessaires pour me faire atteindre l’orgasme avec ses mains, ou sa bouche, ou les deux – mais il y avait définitivement ces moments où nous voulions baiser, mais ne pouvions pas. Je lui ai souvent dit à quel point j’étais satisfaite, à quel point notre vie sexuelle me convenait, à quel point j’avais éprouvé plus de plaisir pendant le peu de temps que nous avons passé ensemble que pendant toutes mes rencontres à l’université – la plupart du temps, je baisais avec des athlètes dans leurs dortoirs – réunies.

Mais d’une manière ou d’une autre, malgré mes assurances, je savais que cela le dérangeait. Pour quelqu’un comme Patrick, qui avait construit une vie incroyablement réussie grâce à son travail acharné et à sa détermination, je ne pouvais qu’imaginer à quel point cela devait être frustrant d’accepter cette nouvelle faiblesse, ce signe indubitable de déclin du pouvoir. Et pour quelqu’un qui avait vécu jusque-là avec le charme, l’attrait et les moyens financiers nécessaires pour courtiser n’importe quelle femme qu’il désirait en un clin d’œil, je sais qu’il détestait particulièrement la nécessité de planifier son plaisir. En fin de compte ? Cette petite pilule bleue était difficile à avaler.

C’est donc dans ce contexte, portant sur sa manche son souci de mon bonheur, qu’il a suggéré que je devrais peut-être inviter certains de mes anciens amis de fac à dîner, pour que je puisse, selon ses mots, « passer du temps avec des gens de mon âge ». Je lui ai assuré que je préférais de loin sa compagnie, mais nous avons convenu qu’il serait agréable d’inviter quelques personnes et qu’il puisse rencontrer certains de mes anciens amis.

Étant donné son emploi du temps chargé de PDG, nous avons choisi la date sur le champ et l’avons réservée, puis nous n’en avons plus parlé depuis ; il me laissait le soin de régler les détails. J’ai appelé quelques personnes, j’ai Facebooké quelques autres, et après quelques faux départs avec des emplois du temps difficiles, j’avais deux de mes bons amis alignés pour me rendre visite le week-end suivant.

***

Ce samedi soir est arrivé rapidement après une semaine de travail mouvementée, et j’étais encore en train de ranger le salon quand on a sonné à la porte. Patrick était occupé dans la cuisine, alors il m’a crié : « J’arrive tout de suite, Emily ! Vas-y et accueille tes amis, je te rejoins dans une minute ! ». Une de ses nombreuses bizarreries : malgré le fait qu’il soit si occupé et qu’il ait plus qu’assez d’argent pour engager quelqu’un pour faire la cuisine, Patrick adorait cuisiner et trouvait même cela relaxant, il devait donc être notre chef pour la soirée.

Je me suis retrouvée à sautiller littéralement vers la porte. Hmm, cela faisait peut-être vraiment trop longtemps que je n’avais pas vu mes anciens amis ! La sonnette a de nouveau sonné juste au moment où j’ai répondu, et dès que la porte a été ouverte, je me suis retrouvée enveloppée dans un câlin d’ours familier.

« Hey, Em, comment ça va ! Ça fait longtemps qu’on ne s’est pas vus ! »

« Hé, Julien, c’est génial de te voir ! »

« Emmmm… ! »

« Brandon ! »

Après un bref silence, nous nous sommes lancés dans la « poignée de main » ridiculement longue et délibérément stupide que nous avions inventée un soir, il y a quelques années, après plusieurs bières. C’est incroyable comme les rituels inventés en état d’ébriété sont si faciles à retenir ?

« Ah, c’est génial de vous voir les gars, entrez ! Patrick arrive tout de suite, il est encore en train de préparer le dîner dans la cuisine. »

« Oh, alors M. le PDG fait la cuisine, c’est ça ? » Depuis le mariage, Julien me taquinait sur le fait que je m’étais mariée pour l’argent. J’espérais qu’il verrait ce soir que Patrick avait vraiment d’autres qualités qu’un compte en banque.

« Oh, oui, et attends un peu – c’est un cuisinier phénoménal ! »

Je commençais à peine à inviter les gars à se mettre à l’aise dans le vaste salon lorsque Patrick est entré dans la pièce depuis la cuisine, à environ 12 mètres de là. J’ai juste entrevu une double prise de sa part avant qu’il ne reprenne rapidement son calme et entre d’un pas assuré dans la pièce, donnant à chacun de mes amis une poignée de main chaleureuse lorsque je les ai présentés.

« Magnifique crèche que tu as là, monsieur ! »

« Oh, s’il te plaît, appelle-moi Patrick ! Tous les amis d’Emily sont mes amis, pas besoin de formalités ! ».

J’ai fait un grand sourire, ravie comme toujours de la chaleur et de la facilité authentiques de Patrick lorsqu’il rencontre de nouvelles personnes. Ce sont Brandon et Julien qui se sont clairement sentis un peu hors de leur élément, ne croyant peut-être pas tout à fait mes explications par téléphone ou par e-mail sur la richesse que j’avais maintenant et la taille du manoir dans lequel je vivais.

« Le dîner sera prêt dans 10 minutes. Emily, je peux t’emprunter une seconde pour m’aider dans la cuisine, et ensuite tu devrais faire visiter la maison à tes amis ! »

« Absolument, Patrick », ai-je répondu, et je l’ai suivi dans la cuisine.

Dès que nous avons passé le seuil de la porte et que nous sommes hors de portée de voix, il s’est tourné vers moi et a dit, avec un large sourire, « Tu ne cesses jamais de m’étonner, Emily ! ».

« Que veux-tu dire ? »

« Eh bien, dis-moi que je suis vieux jeu, mais j’ai supposé, lorsque tu as dit que tu recevais des amis, que ce serait, tu sais, des femmes ! »

« Oh, wow ! » J’ai gloussé. « Et puis je te surprends avec ces deux énormes mecs noirs ! »

« Eh bien, oui, tu dois admettre que c’est plutôt drôle ! »

« Eh bien, je t’ai dit que je n’ai jamais été du genre à avoir beaucoup d’amies femmes – j’ai toujours préféré la compagnie des hommes, alors oui, c’est ce que sont la plupart de mes amis à l’université : des hommes. En plus, en tant que pom-pom girl, j’ai bien sûr passé beaucoup de temps avec l’équipe de football… »

« Et je suppose que j’aurais dû te prendre au mot ! Bon, de toute façon, ils ont l’air très gentils, je te fais juste passer un mauvais moment. J’ai hâte de dîner. Oh, et, Emily… »

« Oui, Patrick ? »

« Hum, je suppose qu’aucun de ces gars n’est sur la longue liste des athlètes que tu as baisés ? »

« Oh, bon sang, Patrick », je lui ai donné un coup de poing en guise de protestation factice à son commentaire.

« Alors ? »

Oh. Il voulait vraiment savoir. Eh bien, pourquoi pas ; ce n’est pas comme si je gardais des secrets pour cet homme, l’amour de ma vie.

« Oui, en fait, l’un d’entre eux, une fois, après un match. Je te laisse essayer de deviner lequel. Cela devrait te divertir pendant le dîner ! Tu vois, on peut être deux à jouer à ce jeu ! » Et sur ce, je me suis retournée, balançant ludiquement mes longs cheveux roux derrière moi en sortant de la pièce. Je pouvais l’entendre glousser derrière moi pendant que je partais, et j’ai souri à moi-même de ma victoire dans ce tour particulier de badinage.

J’ai rejoint Brandon et Julien dans le salon, puis je les ai invités à me suivre pendant que je leur faisais une visite rapide de la maison et des magnifiques jardins à l’arrière, qui descendaient en pente vers le lac.

« Bon sang, ma fille, tu as fait du bon travail ! Et tu aimes vraiment ce Patrick ? » Julien – oh au fait, c’est celui que j’ai baisé cette fois-là – était plein de questions une fois qu’il était sûr que nous étions hors de portée de voix de la cuisine.

« Oh, oui, Julien, je suis vraiment heureuse. Ce n’est pas seulement l’argent, je te jure, j’aime vraiment Patrick. »

« Eh bien, alors, bravo à toi, chérie, tu le mérites. »

« Et tu es très belle aussi, ma fille ! »

« Ah, Brandon, merci ! »

« Non, sérieusement, tu es très belle. »

Toute cette attention ne me dérangeait pas vraiment, mais je me suis retrouvée légèrement gênée, légèrement plus consciente de mon apparence, alors que je changeais de sujet pour revenir à la maison et que je continuais à leur faire visiter les lieux. Ce soir-là, je portais une « petite robe noire » classique, sans manches et assez courte pour la chaleur de l’été, et des talons noirs. La tenue monochromatique était accentuée par mes cheveux roux naturels et mes grands yeux verts. Je savais que j’étais belle, et je savais que Patrick pensait que j’étais belle, mais je dois admettre que c’était agréable de l’entendre aussi de la bouche de quelqu’un d’autre.

Lorsque nous avons enfin réussi à retraverser l’immense maison et à entrer dans la salle à manger, Patrick était en train de mettre les derniers plats sur la table. Tout sentait merveilleusement bon, et nous nous sommes tous assis et plongés dedans, Patrick servant et moi profitant de l’occasion pour verser du vin à tout le monde.

La conversation du dîner a été agréable, Patrick prouvant qu’il pouvait facilement tenir son rang en parlant de football, puis passer sans problème à des conseils sur leur carrière alors qu’ils se dirigeaient vers le monde des affaires. Et la nourriture, comme toujours lorsque Patrick est aux commandes, était délicieuse.

Lorsque nous avons terminé, mon mari dévoué a gracieusement proposé de faire la vaisselle, me laissant ainsi plus de temps pour rattraper le temps perdu avec mes vieux copains. Après une protestation simulée, j’ai cédé et j’ai ramené mes Julien et Brandon dans le salon, où j’ai mis de la musique et les ai invités à me rejoindre sur l’énorme canapé rembourré.

Lorsque nous nous sommes assis, la grosse cuisse puissante de Julien s’est pressée contre la mienne, et j’ai ressenti un frisson familier le long de ma colonne vertébrale, suivi immédiatement d’une pointe de culpabilité. Pourquoi est-ce que je laissais cela me déranger ? C’est un ami, c’est tout, rien de mal à ça. Pour me prouver que je pouvais en fait être une femme mariée et heureuse et continuer à apprécier la compagnie de mon vieil ami, je me suis penchée vers lui, le câlinant innocemment, et j’ai dit : « C’est tellement génial de vous voir, tous les deux ! »

Lorsque j’ai voulu m’éloigner, il m’a tenue serrée un moment de plus, et ses doigts ont effleuré le côté de ma poitrine lorsqu’il m’a finalement lâchée.

« Content de te voir aussi, Em, vous tous ! »

J’ai rougi et souri, puis j’ai tourné la tête lorsque Brandon a pris la parole ensuite.

« Alors, Em, ton secret est révélé – Julien a finalement admis ce que vous avez fait tous les deux cette nuit-là, l’année dernière, après le match. »

« Ah, mec, Julien, tu as promis que ce serait toujours notre petit secret ! »

Il pouvait voir à mon ton de voix que je n’étais pas vraiment en colère. En fait, j’étais choqué de voir à quel point le commentaire de Brandon m’avait affecté. D’une certaine façon, je trouvais que toute cette situation était plutôt excitante. Le délicieux dîner, quelques verres de vin qui commençaient à me monter à la tête, et maintenant ces deux jeunes hommes magnifiques et athlétiques, un de chaque côté de moi, qui me taquinaient clairement, me draguaient, même en sachant que mon mari était dans la pièce d’à côté.

« Allez, les gars, vous savez que je suis une femme mariée et heureuse maintenant. »

« Bien sûr, ma fille, mais il doit y avoir une raison pour laquelle tu nous as invités, et je sais que ce n’était pas juste pour nous faire visiter ta maison. »

« Et qu’est-ce que ça veut dire ? » Mon ton n’a pas tout à fait atteint l’incrédulité ; il avait encore le timbre du badinage coquet.

« Eh bien, pour commencer, je pense qu’ils révèlent tes vrais sentiments », a dit Brandon, sa main géante caressant doucement ma poitrine à travers ma robe, et deux de ses doigts frottant sur ce que je remarquais maintenant être mon téton assez érigé. Avant que je puisse dire ou faire quoi que ce soit, Julien a suivi l’exemple de son ami, prenant mon autre sein dans sa main et taquinant mon téton de la même manière.

J’ai soupiré et me suis adossée au canapé, savourant pendant un moment la sensation et me sentant de nouveau chez moi dans un environnement familier – mon corps comme jouet pour de jeunes gars sexy. Mais après quelques instants, je me suis rattrapée, me redressant et leur lançant le regard le plus sévère que je pouvais imaginer. « Hé, vraiment, arrêtez – Patrick est juste dans la pièce à côté ! »

« Ah, je le savais – tu ne veux pas vraiment qu’on s’arrête, tu ne veux juste pas te faire prendre ! »

« Oh, bon sang, les gars, je l’admets, vous êtes sexy, et vous m’excitez totalement en ce moment. Mais je tiens vraiment à lui, et je ne veux pas lui faire de mal. »

« Ne t’inquiète pas, Em, » dit Julien, « Je peux voir la cuisine d’ici, je ne nous laisserai pas prendre. Détends-toi. »

Contre mon meilleur jugement, ou peut-être purement en réponse à la pression croissante que les deux hommes exerçaient sur mes tétons, j’ai acquiescé. J’ai fermé les yeux, me suis adossée au canapé une fois de plus et les ai laissés continuer leur exploration de mon corps. Brandon a laissé une main tomber sur ma cuisse, puis a commencé à voyager lentement, se rapprochant toujours plus de la chaleur entre mes jambes, sa main remontant progressivement le tissu de ma robe jusqu’à ce qu’il puisse voir ma culotte.

Julien, quant à lui, a continué à se concentrer sur mes seins, ses mains expérimentées se frayant un chemin à l’intérieur de ma robe, puis dans les bonnets de mon soutien-gorge, où il a attrapé et malaxé mes seins parfaits et guillerets tandis que je me tordais sous lui. La sensation était incroyable, et je me suis retrouvée à dériver rapidement dans un fantasme chaud d’être baisée par ces deux hommes puissants.

« Tu fais toujours le guet, Julien ? »

« Oh, oui », répond une voix familière, mais qui semble étrangère au fantasme qui se joue dans ma tête. « Il surveille très intensément tes seins, Emily. À tel point qu’il a négligé de surveiller la porte de la cuisine. »

J’ai ouvert les yeux, et dès qu’ils se sont adaptés à la lumière de la pièce, j’ai vu Patrick assis dans son fauteuil préféré, en face du canapé. Je n’ai pas pu déterminer la nature du regard sur son visage ; ce n’était pas de la colère ou un choc, mais il ne souriait certainement pas non plus. Julien et Brandon se sont éloignés de moi aussi vite qu’ils le pouvaient, se désolidarisant de mes vêtements et déplaçant leur poids loin de moi sur le canapé.

« Plutôt irrésistible, n’est-ce pas ? » Il ne souriait toujours pas.

« Hum, monsieur…. Je veux dire, Patrick…. um… »

Brandon a essayé de ramasser les morceaux de la pauvre tentative d’explication de Julien. « Mec, Patrick, je suis désolé. Mais tu as raison, elle est plutôt irrésistible. Juste pour que tu saches, tout ça, c’est de notre faute. Elle nous a dit à quel point elle tenait à toi. »

« Je sais qu’elle tient à toi et je lui fais confiance. Je suis également persuadé que même vous deux réunis, vous n’êtes pas une menace pour moi. Maintenant que nous avons mis les choses au clair, peut-être pourriez-vous tous me faire une faveur ? »

Un frisson incontrôlable a parcouru mon corps alors que j’attendais que Patrick continue. Je ne pouvais vraiment pas jauger ses intentions.

« Puisque vous êtes des invités dans ma maison, peut-être pourriez-vous me faire une petite faveur. »

« Absolument, mec, n’importe quoi », a répondu Julien.

« J’ai eu le plaisir d’entendre de nombreuses histoires d’Emily sur ses exploits sexuels en tant que co-éducatrice. Rien ne me ferait plus plaisir que de voir une de ces histoires se dérouler ici, maintenant. »

« Um, Patrick ? » J’étais rempli d’un mélange confus d’émotions – excitation, nervosité, embarras, désir.

« Vraiment, Emily, je le pense. J’adorerais regarder ces deux beaux jeunes spécimens t’enculer en ce moment même. »

« Quoi, ensemble ? »

« Oh, oui, très certainement. Tu ne crois pas que tu peux les supporter tous les deux en même temps ? »

Ah, donc il me punissait pour mes transgressions. Mais heureusement, il avait choisi une punition amusante. Les paroles de Patrick m’avaient redonné confiance. Après tout, je ne trichais pas – je suivais ses directives, lui donnant le spectacle qu’il voulait. J’ai décidé de lui répondre par des actions plutôt que par des mots. J’ai guidé les mains de Julien vers mes seins, et celles de Brandon vers l’intérieur de ma cuisse, sans quitter mon mari des yeux une seule seconde.

Un petit sourire a commencé au coin de la bouche de mon mari candauliste, ses yeux ont pétillé et il a hoché doucement la tête, confirmant qu’il approuvait mes actions. Les gars de chaque côté de moi sur le canapé n’ont pas eu besoin d’autres encouragements et ont commencé à me caresser une fois de plus. Cette fois, je me suis laissée tordre avec abandon, j’ai laissé mes gémissements s’échapper bruyamment, plus besoin de se taire.

Après m’être livrée égoïstement à ce formidable plaisir pendant quelques minutes, j’ai posé une main sur la cuisse des deux hommes, un de chaque côté de moi, et j’ai remonté lentement jusqu’aux bourrelets qui grossissaient rapidement dans leurs pantalons. Je me souvenais parfaitement de la queue de Julien depuis notre seule expérience ensemble l’année précédente – la sienne était la plus grosse que j’avais jamais prise dans ma bouche, dans ma chatte – , et parfaitement proportionnée avec une circonférence correspondant à sa longueur. D’après mes premières impressions, en le sentant à travers ses vêtements, Brandon semblait presque aussi grand. Wow.

« Maintenant, Emily, voyons comment tu vas affronter ces grosses bites noires. »

Un peu surprise par le langage direct de mon mari candauliste- pas son style habituel – j’ai néanmoins suivi sa direction sans aucune hésitation. J’ai d’abord porté mon attention sur Julien, puis sur Brandon, déboutonnant rapidement, dézippant, jusqu’à ce que les deux bites impressionnantes jaillissent librement. Ils se sont tous deux levés, ont botté leurs chaussures et jeté leurs pantalons et boxers sur le côté, avant de me rejoindre sur le canapé. J’ai maintenant pris une bite dans chaque main, et j’ai commencé à les caresser de haut en bas, en tournant la tête toutes les quelques secondes pour admirer les vues incroyables qui m’entouraient.

« Vous aimez, les gars ? » Ils n’ont pu que gémir en réponse. « Je pense qu’il est temps que tu mettes Emily à poil. Je veux voir son magnifique corps pendant qu’elle te caresse. »

Les mains libres, Julien et Brandon ont fait un travail assez rapide pour me déshabiller, en commençant par ma robe, puis mon soutien-gorge et ma culotte, pendant que je continuais à les caresser, un peu plus rapidement maintenant.

« Non », a dit Patrick fermement alors que je commençais à enlever mes talons. « Laisse-les. »

Je lui ai fait un sourire, puis je me suis levée, nue à l’exception de mes talons vernis noirs, qui se sont soudainement sentis beaucoup plus salauds que quelques minutes auparavant. Plaçant un genou sur le canapé, je me suis penchée et j’ai pris Julien dans ma bouche, donnant à mon mari cocu une vue parfaite de mon cul parfait. Brandon n’a pas perdu de temps en s’accroupissant sur le sol sous moi, et a commencé à explorer ma chatte avec ses doigts et sa langue.

J’aurais pu jouir à ce moment-là, tout le scénario m’excitait tellement, mais je savais que mon mari candauliste avait d’autres plans, et avant longtemps, j’ai entendu sa voix à nouveau. « Il est temps d’échanger, Emily. Je veux que ces deux bites soient bien dures et prêtes à te prendre. »

Brandon est remonté sur le canapé et j’ai rapidement suivi. À genoux devant lui, et enjambant les jambes de Julien avec les miennes, je me suis positionnée de façon à pouvoir prendre Brandon dans ma bouche tout en continuant à tendre la main entre mes jambes pour caresser la bite de Julien, et Julien avait libre accès à ma chatte avec ses doigts.

C’est maintenant que j’ai découvert que Brandon était presque aussi long que Julien mais pas tout à fait aussi épais. J’ai réussi à l’engloutir profondément, en jetant un coup d’œil à Patrick pour avoir son approbation. Il avait l’air sincèrement impressionné alors que je tenais Brandon complètement dans ma bouche, puis j’ai commencé à faire des mouvements de haut en bas. Une fois de plus, il aurait été facile d’amener au moins deux d’entre nous à l’orgasme dans cette position, mais j’étais remplie d’impatience pour le prochain commandement de mon mari candauliste.

« C’est l’heure. »

J’ai fait une pause, me retirant de la queue de Brandon et regardant mon mari cocu, attendant, impatient qu’il continue.

« Dis-moi, Patrick, que veux-tu ? »

« Je veux les regarder te baiser, tous les deux. »

« Tu veux dire un dans ma bouche et un dans ma chatte ? »

« Pas tout à fait. Pense à une autre combinaison possible. »

« Hum, tu ne veux pas dire… ? »

« Je pense que tu sais ce que je veux dire, Emily. »

J’ai dégluti. Je le savais, et ça m’a fait très peur. Julien me doigtant toujours par derrière, j’ai étudié le visage de mon mari candaulisteà la recherche d’un soupçon d’indulgence, et n’en trouvant aucun, j’ai changé de position pour être à nouveau assise entre les deux gars sur le canapé, leurs bites dures comme le roc dépassant pour me faire face.

« Que veut-il que nous fassions, Emily ? » Les yeux de Julien brûlaient de convoitise lorsqu’il m’a posé la question.

« Il veut vous regarder tous les deux me tripoter. L’un de vous dans ma chatte pendant que l’autre baise mon cul vierge. »

« Woah, Em, sérieusement ? » Et se tournant ensuite vers mon mari cocu, Brandon a demandé : « Sérieusement, mec ? »

« Définitivement. Tu es prêt à le faire ? »

« Putain oui », ont dit les gars, presque à l’unisson. Oui, me suis-je dit, facile à dire pour eux ! Ils déplaçaient à nouveau leurs mains sur mon corps maintenant, et j’ai instinctivement tendu la main une fois de plus et repris la caresse de leurs bites.

« Maintenant, Emily, tu as le choix. Quelle bite veux-tu dans ta chatte, et laquelle dans ton cul ? »

Mon esprit s’est emballé. Je connaissais immédiatement la réponse, il était évident que la bite de Brandon n’était pas aussi épaisse, donc c’était le choix naturel pour mon cul, mais j’étais encore incrédule face à la demande de Patrick. Il savait que j’étais une vierge anale. Nous en avions discuté et il avait un peu repoussé mes limites, explorant mon trou étroit avec un doigt lubrifié ou un petit godemiché, mais je n’aurais jamais pensé que j’arriverais un jour au point où je pourrais prendre une bite. Et une grosse bite en plus, avec une encore plus grosse dans ma chatte !

« Emily, j’ai besoin d’une réponse. Et Dieu sait que ces gars sont prêts à y aller. » Elles ont toutes les deux souri, définitivement impatientes de mettre ce spectacle en route.

« Brandon. Je veux la bite de Brandon dans mon cul. »

Je l’ai regardé et il a souri largement, visiblement si heureux de pouvoir prendre mon cul vierge qu’il ne s’est pas soucié de l’évaluation évidente de sa bite qui est la plus petite des deux.

« Maintenant, nous avons besoin d’un peu de lubrification, alors que dirais-tu de commencer par le chevaucher pendant un petit moment. »

OK, ça, je peux le gérer. J’ai rapidement grimpé sur Brandon, à califourchon sur lui, et je me suis abaissée sur sa queue en un seul mouvement fluide, poussant des cris de plaisir en le sentant me remplir. Ma chatte dégoulinait d’eau, alors il entrait et sortait facilement, attrapant mes hanches et se forçant à entrer en moi. Je me suis tournée pour regarder, d’abord mon mari candauliste, qui avait légèrement écarté les jambes et frottait une main contre sa queue, puis Julien, qui se caressait aussi en me regardant baiser son pote.

« Très bien, c’est assez de lubrification. Maintenant, tourne-toi de façon à ce que ton dos soit face à lui, et descends sur lui, lentement. »

En me dégageant de Brandon, j’ai pu voir sa queue noire scintiller avec mon jus, et cette vue a suffi pour que je lâche mes dernières inhibitions, prenant une grande inspiration en suivant les instructions de Patrick. En m’appuyant avec une main sur chacune de ses cuisses puissantes, je me suis abaissée lentement jusqu’à ce que je sente enfin le bout de sa queue appuyer contre mon cul vierge et serré.

Pendant quelques instants, j’étais trop tendue pour le laisser entrer en moi, mais avec un peu d’encouragement de Julien et de Patrick, l’inimaginable a commencé à se produire. Patrick m’a chuchoté, me disant doucement de me détendre, et Julien s’est rapproché de moi, prenant mes seins dans ses mains et les pétrissant lentement. La combinaison était juste suffisante, et alors que je me concentrais sur le toucher de Julien et la voix de mon mari cocu, j’ai senti la tête de la bite de Brandon glisser à l’intérieur de moi. J’ai failli crier, mais j’ai réussi à étouffer ma réaction dans un gémissement bruyant, alors que la douleur transperçait mon corps. Mais comme je l’avais espéré lorsque j’avais fantasmé sur ce moment dans le passé, cette douleur a rapidement été submergée par un nouveau plaisir fantastique, comme je n’en avais jamais connu.

Je pouvais sentir mes muscles cesser enfin leur serrage impitoyable, et se détendre suffisamment pour que Brandon puisse glisser plus profondément en moi, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’il s’arrête enfin, me permettant de commencer à monter et descendre sur sa queue avec mon propre rythme.

« Bonne fille, Emily. Tu t’es bien débrouillée avec cette punition. Maintenant, c’est l’heure de ta récompense, l’énorme bite de Julien enfouie dans ta chatte. »

J’avais fait l’expérience de l’énorme bite de Julien enfouie dans ma chatte, et je pouvais attester de la sensation agréable que cela procurait. Mais c’était avant de me sentir complètement pleine avec une bite dans mon cul ! En prenant une autre profonde inspiration, je me suis préparée à ce qui allait suivre. La bite de Brandon étant toujours enfouie dans mon cul, je me suis lentement penchée vers lui pour que mon dos repose entièrement sur son torse, puis j’ai écarté les jambes, invitant Julien à entrer, ma chatte luisante et dégoulinante étant à sa disposition.

Il a grimpé sur le canapé jusqu’à moi, s’est appuyé sur ses énormes bras musclés de chaque côté de Brandon et moi, et m’a taquiné avec le bout de sa bite dure, qui glissait d’avant en arrière sur mon clito et les lèvres de ma chatte.

« C’est ça, Julien, taquine-la, fais-la te supplier. »

La sensation était incroyable, et il n’a pas fallu longtemps pour que je le supplie de me pénétrer. Je m’étais habituée à l’étroitesse de mon cul, et je commençais à me balancer d’avant en arrière contre Brandon avec un rythme régulier. Cela, combiné à la bite de Julien qui glissait sur mon clitoris avec un rythme régulier, était presque accablant. Je voulais qu’il soit à l’intérieur de moi. Je voulais faire l’expérience de la double pénétration, et plus seulement parce que c’était la demande de Patrick. Je le voulais par pure luxure égoïste et dévergondée.

« Dieu oui, Julien, baise-moi, s’il te plaît, s’il te plaît ! »

Il ne m’a pas fait supplier plus longtemps que ça, visiblement impatient de me pénétrer. Utilisant sa main pendant un moment pour se positionner contre moi, il a appuyé fort, rencontrant un peu de résistance lorsque la tête de sa bite a poussé dans ma chatte, puis, finalement, a glissé complètement à l’intérieur de moi en un seul mouvement puissant.

« Oh, putain, oui ! Oh mon dieu, oh mon dieu, oh mon gaaaaaaawd ! »

Il n’y a pas de mots pour décrire ce premier moment, ma chatte remplie d’une bite épaisse de dix pouces, mon cul d’une bite de neuf pouces à peine plus petite. De la douleur, oui. Des sensations hallucinantes, oui. Cette sensation vertigineuse de presque, très presque, perdre connaissance ? Oui, mais heureusement pas pour longtemps. Les deux hommes sont restés immobiles à l’intérieur de moi alors qu’ils attendaient que mon langage corporel leur donne la permission de continuer.

Une fois que j’ai retrouvé le sens de mon environnement, j’ai commencé à me déplacer entre eux, réalisant que les sensations seraient plus puissantes pour nous trois si j’étais le guide. Aucun des deux hommes ne pouvait bouger avec une liberté normale, à cause de l’incroyable étroitesse, mais si je me balançais d’avant en arrière entre eux, j’étais capable d’établir un rythme fantastique.

Patrick, mon mari cocu. Pendant plusieurs instants, je l’avais oublié, perdue dans mon propre monde de sensations. Mais je l’ai regardé maintenant et j’ai failli faire une double prise en voyant qu’il avait sorti sa queue de son pantalon et de son caleçon et qu’il la caressait, dure comme le roc et en érection, tout en regardant. Son plaisir évident à me regarder m’a excité encore plus, et j’ai décidé qu’il était temps d’amener les choses à un point culminant pour tout le monde dans la pièce.

« Oui, mon Dieu, Julien, c’est ça, baise-moi, baise-moi ! »

Il a commencé un mouvement rapide et intense dans et hors de ma chatte maintenant, me baisant en fait assez fort, avec Brandon toujours enterré sous nous deux, profitant des sensations.

« Maintenant, les gars, voici le plan », a dit Patrick, rendant les deux hommes conscients de sa présence une fois de plus. « Nous allons récompenser Emily, ma belle et merveilleuse salope de femme, avec le prix qu’elle mérite pour tout son dur labeur. »

« Oui, monsieur ! Je veux dire, Patrick ! » Julien a ri en continuant à me pilonner.

Patrick s’est levé, a retiré complètement son pantalon et son caleçon maintenant, et s’est dirigé vers nous, sa queue impressionnante et dure dépassant vers moi.

« Brandon, tu es le bienvenu pour jouir dans son cul ».

Brandon a simplement gémi en réponse, perdu dans son propre monde de plaisir.

« Julien, je veux que tu sortes quand tu es prêt à jouir, et que tu envoies ta charge sur son clito. »

« Tu as compris. »

« Et toi, Emily, tu vas me prendre dans ta bouche, et avaler chaque goutte quand je jouis, tu comprends ? »

« Oh, mon Dieu, oui, s’il te plaît ! »

Notre partie de baise bruyante et intense a continué pendant plusieurs minutes encore. J’ai pris Patrick – qui mesure environ sept pouces, au fait, au cas où tu serais curieuse – complètement dans ma bouche, libérant une main du sandwich pour homme dans lequel j’étais englouti pour prendre ses couilles pendant que je le suçais. J’ai été la première à jouir, explosant avec ce qui était de loin le plus puissant orgasme de ma vie. Mes muscles serrés et mon plaisir à me tordre ont fait exploser Brandon et Julien après quelques instants de plus, et les deux ont joui comme Patrick l’avait demandé.

Alors que le sperme chaud de Julien frappait mon clito puis recouvrait tout mon ventre, j’ai tourné toute mon attention vers Patrick, qui approchait aussi de son orgasme. Toujours entourée et reliée par la sueur et le sperme à Brandon et Julien, j’ai mis mes deux mains à la tâche maintenant, chatouillant les couilles de Patrick et caressant son manche tandis que je concentrais ma succion sur le bout de sa queue, comme je savais que cela le pousserait à bout. Il a secoué, haleté, puis soupiré de plaisir en remplissant ma bouche d’une énorme charge de sperme.

Alors que Patrick s’éloignait, un énorme sourire sur le visage, nous trois sur le canapé nous sommes progressivement éloignés les uns des autres, et les gars se sont rhabillés. Des sourires ridiculement grands sur leurs visages, ils nous ont remerciés tous les deux pour cette soirée incroyable et sont sortis.

« Eh bien, Emily, c’était une expérience très éducative », m’a dit Patrick avec un sourire alors que nous saluions les gars une dernière fois et que nous fermions la porte.

« Educative ? »

« Oui, je crois que j’ai trouvé un moyen d’éviter ces satanées petites pilules bleues. »

J’ai gloussé et répondu : « Eh bien, je suis presque sûre que Julien et Brandon seront heureux de revenir quand on leur demandera ! ».

« Ça sonne comme un plan. »