Patronne enculée par le chauffeur sur le parking

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Le parking de la société était presque vide à cette heure-là. Les néons clignotaient par intermittence, projetant une lumière blafarde sur le béton humide. Les bruits de la ville filtraient à peine depuis la rampe d’accès. Elle descendit les marches en talons, le claquement sec résonnant comme une déclaration de présence. Elle était la patronne, celle qu’on ne contredisait pas, toujours impeccable, toujours sûre d’elle. Ce soir pourtant, son pas était plus lourd, chargé d’une tension sourde.

Elle avait quarante-deux ans, une jupe crayon noire, une chemise blanche entrouverte qui laissait deviner le galbe de sa poitrine. Ses cheveux blonds parfaitement lissés encadraient un visage de femme fatiguée mais désirable. La journée avait été infernale, les réunions s’étaient enchaînées, les dossiers s’étaient empilés, et en toile de fond, ce vide dans son ventre qu’aucun contrat signé ne pouvait combler.

Au bout de l’allée, la berline de direction attendait. Accoudé contre la portière, le chauffeur levait les yeux vers elle. Il avait la trentaine, grand, brun, les épaules larges sous sa veste sombre. Il se redressa aussitôt en la voyant approcher.

— « Bonsoir, madame », dit-il d’une voix basse, respectueuse.

Elle répondit d’un signe de tête, le regard planté dans le sien une fraction de seconde de trop. Dans ses yeux à lui, elle crut déceler une flamme qu’il s’efforçait de cacher. Elle ouvrit la portière arrière, posa sa main sur le cuir, mais ne monta pas. Son cœur battait plus vite qu’il n’aurait dû.

— « Fermez la porte », souffla-t-elle.

Il obéit, intrigué. Elle s’approcha de lui, si près qu’il sentit le parfum capiteux de sa peau, ce mélange de musc et de vanille qui enflammait déjà ses sens. Elle ne dit rien, posa simplement sa main sur sa chemise, juste au-dessus de son torse, et l’embrassa. Un baiser sec, sans appel, un ordre plus qu’une demande.

Il eut un sursaut, surpris, mais ses lèvres répondirent aussitôt. Sa main à elle glissa sur sa nuque, approfondit le baiser. Sa langue chercha la sienne, sa bouche dévora la sienne. Ses doigts se crispèrent sur ses hanches, d’abord hésitants, puis plus fermes.

Quand elle rompit le baiser, ses yeux brillaient.
— « Ici. Maintenant », murmura-t-elle.

Elle tira sur sa ceinture, ouvrit son pantalon. Sa queue jaillit, déjà dure, gonflée à bloc. Elle eut un sourire carnassier. Sans hésiter, elle se mit à genoux sur le béton froid, sa jupe serrée remontée à mi-cuisses, ses bas noirs tendus. Elle posa sa bouche sur le gland, ses lèvres rouges glissant sur la peau tendue.

Elle commença lentement, sa langue tournant autour de l’extrémité, savourant la chaleur, le goût salé. Puis elle en prit plus, encore plus, l’avalant profondément. Sa gorge vibra, ses yeux se levèrent vers lui. Il gémit, sa main se posant dans ses cheveux. Elle accéléra, gorge profonde, jusqu’à sentir son mascara couler sous l’effort. Sa salive dégoulinait sur son menton, son rouge à lèvres se répandait sur la hampe. Le bruit humide de sa bouche emplissait le parking silencieux.

— « Putain… madame… » haleta-t-il, incapable de contenir ses gémissements.

Elle se retira d’un coup, essuya sa bouche d’un revers de main et se releva. Elle le poussa contre la voiture, se cambra, colla ses fesses contre son bassin.
— « Tu vas me baiser comme une chienne », souffla-t-elle.

Elle posa ses mains contre le capot tiède, écartant ses jambes, sa jupe retroussée, son string de dentelle déjà trempé. Il écarta le tissu, pressa son gland contre son anus. Elle serra les dents, mais ne dit rien. Son cul s’ouvrit lentement sous la pression. Elle lâcha un cri, moitié douleur, moitié jouissance. Il entra centimètre par centimètre, son anus cédant sous la largeur.

Quand enfin il s’enfonça jusqu’à la garde, son anus cédant autour de lui, elle poussa un hurlement sauvage qui résonna contre les murs de béton du parking. Son cri rebondit, amplifié par le silence autour d’eux, se mélangeant au bourdonnement lointain des néons. La douleur s’éteignit vite, remplacée par un plaisir brut, un feu violent qui lui remonta le long de l’échine.

Il commença à bouger, d’abord lentement, comme pour tester jusqu’où elle pouvait encaisser. Chaque centimètre retiré puis enfoncé à nouveau la faisait frissonner. Le bruit sourd de ses coups secs résonnait dans l’air, le claquement humide de ses fesses contre ses hanches ponctuait la scène. L’odeur de cuir de la voiture toute proche, mêlée à leur sueur et au parfum capiteux qu’elle portait, créait une atmosphère étouffante.

Elle se cambra davantage, sa chemise entrouverte laissant jaillir ses seins lourds qui ballottaient à chaque assaut. Ses tétons frottaient contre le tissu, douloureux et durs. Ses mains griffaient la carrosserie lisse, ses ongles laissaient des traces presque audibles. Sa voix rauque montait, gémissements entrecoupés de soupirs, une musique animale dans ce lieu désert.

— « Plus fort… encule-moi… » hurla-t-elle, hors d’elle, son maquillage déjà ruiné par la chaleur et la sueur.

Il obéit sans réfléchir, la pilonnant avec rage, ses coups devenant plus profonds, plus rapides. Ses gémissements se transformèrent en cris aigus, presque des sanglots de plaisir. Ses jambes tremblaient, son cul luisait de sueur et du mélange de salive et de lubrifiant improvisé. Ses bas noirs étaient filés, ses talons glissaient sur le béton, mais elle ne lâchait rien.

Elle passa une main entre ses cuisses, frotta son clito avec frénésie, et l’orgasme jaillit. Un orgasme violent, incontrôlable, qui secoua tout son corps de spasmes. Ses cris résonnaient comme une déclaration de guerre, ses reins se cambraient, son anus se contractait autour de lui si fort qu’il gronda à son tour, manquant de jouir immédiatement.

Mais il se retint, la retourna brusquement. Ses mains puissantes la soulevèrent comme une poupée. Il la posa assise sur le capot chaud de la voiture, ses cuisses écartées. Son string pendait à une cheville, oublié. Ses lèvres intimes ruisselaient, brillantes sous la lumière crue. Il guida sa queue vers sa chatte trempée et la pénétra d’un coup.

Elle cria encore, mais d’une autre voix, un cri d’extase pure. Ses jambes s’enroulèrent autour de sa taille, ses talons raclant son dos. Elle le tira à elle, l’attirant toujours plus profondément. Leurs bouches se dévorèrent, leurs langues se mêlèrent avec la même violence que leurs hanches. Ses seins écrasés contre son torse, sa peau collante de sueur, chaque choc faisait claquer leurs ventres.

Le capot vibrait sous leurs coups, la carrosserie grinçait, leurs respirations haletantes emplissaient l’espace clos. Ses doigts à elle s’agrippaient à ses cheveux, ses ongles à lui creusaient sa taille. Ils n’étaient plus patronne et chauffeur : juste deux corps consumés, salement accrochés l’un à l’autre.

Il se retira soudain, la laissa haletante sur le métal. Elle glissa d’elle-même à genoux, les yeux luisants, la bouche entrouverte. Le béton était froid contre ses bas déchirés. Elle ouvrit grand ses lèvres et avala son sexe gonflé. Sa gorge se tendit, ses yeux restèrent fixés sur les siens. Elle descendit lentement, encore, encore, jusqu’à s’étouffer. Des larmes perlèrent au coin de ses yeux, sa bave coula sur son menton, goutta sur sa poitrine. Elle ne recula pas : elle voulait le sentir jusqu’au bout, voulait le vider de toute sa force.

Il gémit, ses mains serrant sa tête, guidant ses mouvements. Sa gorge vibrait de gémissements étouffés, ses lèvres glissaient avec un bruit obscène. Elle jouait avec lui, alternant gorge profonde et coups de langue sur le frein, aspirant avec une avidité de femme affamée.

La chaleur monta d’un coup. Il sentit son ventre se contracter, sa queue gonfler encore. Un râle brutal lui échappa et il jouit violemment, déversant son sperme brûlant au fond de sa gorge. Elle avala tout, sans reculer, ses yeux plantés dans les siens. Quand enfin il se retira, un filet blanc glissa sur ses lèvres, qu’elle recueillit d’un doigt avant de le porter à sa bouche.

Essoufflée, elle s’essuya lentement, son rouge à lèvres étalé, son mascara coulé, mais son regard brûlait toujours. Elle savait qu’elle avait franchi une ligne, qu’il n’y aurait pas de retour possible.

Elle se releva lentement, rajusta sa jupe, lissa ses cheveux. Son regard redevint froid, tranchant, celui de la patronne qui n’admettait pas qu’on discute ses décisions.

— « Demain. Même heure », dit-elle d’une voix ferme.

Puis elle monta dans la voiture, croisa ses jambes et ajouta avec un sourire glacé :
— « Et tâchez de rester discret. Je ne voudrais pas que le conseil d’administration soit au courant de mes… méthodes de gestion. »

Il démarra, encore tremblant, le goût de son parfum sur ses lèvres, le bruit de ses cris résonnant dans sa tête.